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Abréviations en informatique M
M
- MAC : Medium access control
- Mac : familier Macintosh (à ne pas confondre avec Mac OS)
- MACAO : Méthode d'analyse et de conception d'applications orientées objet
- MAN: Metropolitan Area Network
- MAO : Musique assistée par ordinateur
- MAPI : Microsoft Messaging Application Programming Interface
- Mb : mégabit
- MB
- Motherboard (carte mère)
- Megabyte (mégaoctet)
- Mbit : mégabit
- Mbit/s : mégabit par seconde
- MBR : Master Boot Record
- MCD : Modèle Conceptuel de Données : méthode MERISE
- MCGA : Multicolor Graphics Array
- MCI : Multimedia Command Interface
- MCSE : Microsoft Certified Systems Engineer
- MD5 : Message Digest Version 5
- MDA
- Model driven architecture
- Monochrome Display Adapter
- MDF : Meta Data Framework (Cisco)
- mdk : Mandrakelinux
- MFLOPS : Million Floating Point Operations Per Second
- MFM : Modified Frequency Modulation
- MDR : Mort De Rire
- MH : Mail Handler
- MHz : mégahertz
- MI : messagerie instantanée
- MIC : Media Interface Connector
- MICR : Magnetic Ink Character Recognition
- MIDI : Musical Instrument Digital Interface
- MIME : Multimedia Internet Message Extensions
- MIPS : Million d'Instructions par Seconde (voir processeur) ou humoristiquement: Meaningless Indication of Process Speed
- MMORPG : Jeu en ligne massivement multijoueur (Massive Multiplayer On-line Role Playing Game)
- MMU : Memory Management Unit
- MMX : Multi Media eXtensions
- MNG : Multiple-image Network Graphics
- Mo : mégaoctet ou Magneto-Optical (type de disque)
- MOA : Maîtrise d'ouvrage ou Maître d'ouvrage
- MOAD : Maître d'Ouvrage Délégué (voir Fonctions dans la maîtrise d'ouvrage)
- MODEM : MOdulator-DEModulator
- MOE : Maîtrise d'œuvre ou Maître d'œuvre
- MOTD : Message Of The Day
- MP3: MPEG-1 couche (layer) 3, format de compression audio
- MPEG: Moving Picture Experts Group, groupe de travail de l'ISO ayant produit différents formats de compressions vidéo et audio
- MPP : Massive Parallel Processing
- MR : Tête Magnétorésistive
- MRU : Most Recently Used
- ms : milliseconde
- MS : Microsoft
- MS-DOS : MicroSoft Disk Operating System
- MSN : Microsoft Network
- MTA : Mail Transfer Agent
- MTU : Maximum Transfer Unit
- MTBF : Mean Time Between/Before Failure : estimation de la durée de fonctionnement d'un périphérique, avant que ne survienne la première panne.
- MUA : Mail User Agent
- MUD : Multi-User Dungeon
- Mutex : MUTual EXclusion
- MX: Mail eXchanger
- mySQL : voir aussi SQL
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Macintosh
Les Macintosh, ou Mac, sont des ordinateurs personnels fabriqués et commercialisés par la société Apple Computer depuis janvier 1984. Ils cohabitent sur le marché des ordinateurs personnels avec les PC.
Les premiers Macintosh ont tiré leur succès de leur interface graphique simple d’utilisation. Ils étaient construits sur les microprocesseurs de la famille 680x0 de Motorola. Les machines plus récentes emploient le PowerPC d’IBM et Motorola, et bientôt le Pentium de Intel. Ils sont aujourd’hui très utilisés par les professionnels de la vidéo numérique, de l’infographie, de la presse et de la musique.
Apple a récemment annoncé une transition vers une architecture à base de processeurs Intel.
Les Macintosh fonctionnent habituellement avec le système d’exploitation Mac OS, mais d’autres systèmes sont depuis peu utilisables, comme Linux ou FreeBSD.
Un cluster de Xserve G5 surnommé Big Mac a été l’un des supercalculateurs les plus puissants au monde (7e au top 500 [http://top500.org] de novembre 2004), et surtout celui offrant de loin le meilleur rapport coût/puissance.
Histoire
Le projet Macintosh
Le projet Macintosh naquit début 1979 avec Jef Raskin, qui envisagea un ordinateur facile à utiliser et peu cher pour le grand public. Ses idées furent répertoriées dans Le Livre du Macintosh.
En décembre 1979, Jef Raskin fut autorisé à lancer le projet Macintosh et se mit en particulier à la recherche d’un ingénieur qui soit capable de réaliser un premier prototype. Bill Atkinson, un membre du projet Lisa, lui présenta Burrell Smith, un technicien qui venait d’être recruté la même année. Selon certaines sources, Bill Atkinson aurait dit à Jef Raskin : « Jef, voici Burrell. Il est le gars qui va réaliser le Macintosh pour toi. »
Jef Raskin demanda à Burrel Smith de réaliser un ordinateur qui puisse être commercialisé à 500 $. Son premier prototype embarquait 64 Ko de mémoire, utilisait le peu puissant microprocesseur 6809E de Motorola, et avait un affichage de 256 par 256 pixels en noir et blanc. c’est alors que Bud Tribble, un programmeur sur le Macintosh, eut l’idée d’adapter les programmes graphiques du Lisa pour les faire tourner sur le Macintosh. Il demanda aussi s’il était possible d’intégrer le processeur Motorola 68000 du Lisa dans le Macintosh tout en maintenant un faible coût de production. Dès décembre 1980, Burrell Smith mit au point une carte qui embarquait non seulement un processeur 68000, mais qui de plus le faisait tourner à une fréquence de 8 MHz au lieu de 5 MHz. Ce deuxième prototype avait aussi un affichage de 384 par 256 pixels. Cette machine utilisait moins de contrôleurs mémoire que le Lisa, ce qui la rendait bien moins chère à fabriquer.
Le concept innovant du Macintosh attira l’attention de Steve Jobs, qui quitta le projet Lisa pour se concentrer avec son équipe sur le projet Macintosh. En janvier 1981, il prit la direction du projet, forçant Jef Raskin à le quitter.
Steve Jobs avait visité les locaux de développement de Xerox PARC en décembre 1979, soit trois mois avant le lancement des projets Lisa et Macintosh. Ayant appris que Xerox développait une technologie d’interface graphique, il avait négocié cette visite en échange de stock option’' Apple. Il est indéniable que cette visite influença grandement Steve Jobs pour le développement du Lisa et du Macintosh.
Le Macintosh
Le Macintosh fut finalement lancé le 24 janvier 1984, avec une publicité diffusée lors de la troisième mi-temps du Super Bowl (championnat mondial de football américain). Réalisée par Ridley Scott, cette publicité décrivait un monde orwellien enchaîné par la technologie IBM et libéré par l’arrivée d’une nouvelle machine : le Macintosh. Élément de suspense : le produit n’y était pas montré !
Commercialisé à un prix de 2 495 $, le Macintosh avait 128 ko de mémoire (d’où le nom Macintosh 128k) et tournait sur un nouveau système d’exploitation, Mac OS (une grande partie était enregistrée en ROM) et un lecteur de disquette 3,5 pouces. Apple prit soin de préciser que ces 128 Ko de RAM étaient épaulés par 64 Ko de ROM contenant les bibliothèques indispensables à son fonctionnement, ce qui en faisait « une machine à 196 Ko ». Lors de sa présentation, Steve Jobs disposait d’un prototype du futur Macintosh 512k mais qu’il présenta comme le Macintosh 128k.
Il reçut un accueil enthousiaste, mais sa mémoire limitée et son absence initiale de disque dur limitèrent son implantation. La machine n’étant utilisable qu’à travers son interface graphique, tous les programmes devaient être complètement repensés, et les outils de développement étaient pratiquement absents. Cela rebuta plusieurs développeurs de logiciels, mais pas Microsoft, qui développa Word, un traitement de texte WYSIWYG, ainsi qu’un nouveau tableur, Excel, qui tirait parti des polices typographiques. La première version alpha de Windows naquit sur un prototype du Macintosh offert gracieusement par Steve Jobs à Bill Gates, lequel aurait dit, en le voyant « De toutes les machine que j'ai vu, le Macintosh est le seul qui dégage une certaine originalité », s’attirant ainsi (temporairement) les faveurs des fans de la Pomme.
Vers la fin de l’année 1984, les ventes chutèrent : la faible évolutivité de la machine (pour brancher un disque dur externe notamment, mais surtout par sa faible quantité de mémoire) avaient eu un écho dans la presse, y compris non-informatique. 128 ko de mémoire paraissaient énormes lors de la disponibilité du Mac en mars 1984, mais la technologie (y compris pour les IBM PC) avait rapidement fait augmenter les standards.
Apple Computer lança alors le Macintosh 512K, une évolution du Macintosh original avec 512 ko de mémoire.
La famille s’élargit : l’ère des Macintosh 68k
À partir de 1986 les nouveaux modèles se succédèrent à un rythme plus soutenu. En janvier 1986 sort le Macintosh Plus, qui vise à corriger le plus gros défaut des deux premiers Macintosh : le manque d’évolutivité. Il intègre ainsi quatre emplacements mémoire lui permettant d’embarquer jusqu’à 4 Mo de mémoire, ainsi qu’un port SCSI standard. Un peu plus tard sort le Macintosh 512Ke, petite évolution du Macintosh 512K, et qui forme l’entrée de la gamme.
En mars 1987 Apple Computer introduit le Macintosh II. Très haut de gamme (4000 $ à son lancement), celui-ci incarne l’évolutivité ultime. Il est le premier Macintosh qui n’est pas tout-en-un et offre 8 emplacements mémoire, 6 slots NuBus et deux emplacements interne pour disque dur. Il est aussi plus puissant avec son processeur 68020 cadencé à 16 MHz. En même temps sort le Macintosh SE qui va se positionner au dessus du Macintosh Plus dans la gamme compacte (à écran intégré). Tout deux disposent d’une nouvelle version de Mac OS : le Système 2.
Désormais Apple Computer dispose d’une gamme d’ordinateur complète et crédible et les ventes redécollent avec plus de 50 000 unités vendues par mois. Tout le monde pensait alors que le Macintosh allait l’emporter sur les PC d’IBM et le tout nouveau Windows. Mais au début des années 1990 les clones PC saturèrent le marché et Apple Computer se trouva la seule société à faire des Macintosh. Depuis cette époque les Macintosh n’ont plus réussi à reprendre l’avantage sur les compatibles PC.
La gamme Macintosh continue à évoluer et à gagner en puissance, en adoptant les processeurs Motorola 68030 puis 68040. En bas de gamme apparurent les Macintosh Classic et les Macintosh LC, les dérivés du Macintosh II (IIx, IIcx, IIci, IIsi, IIfx ...) formant le haut de gamme jusqu’en 1991. Fin 1991 apparaissent les Macintosh Quadra, les premiers Macintosh au format tour, destinés aux professionnels. Très évolutifs et dotés d’un processeur Motorola 68040 très puissants, ils reléguèrent les Macintosh II en moyenne gamme. Dans les années 1992-1993 les Macintosh LC furent très populaires grâce à leur prix très compétitif (750 $ pour un LC III à sa sortie). En septembre 1992, Apple Computer lance la famille Performa pour le grand public. Ce sont au début des Classic ou des LC vendus avec des moniteurs, à des prix réduits. En 1993 est lancée la famille Centris, des modèles de milieu de gamme à base de 68040.
Parallèlement aux Macintosh de bureau, Apple Computer sortit des ordinateurs portables. La première tentative fut le Macintosh Portable, sorti en 1989, mais, pesant plus de 7 kg, il ne connu pas le succès. Les premiers Macintosh vraiment portables furent les PowerBook, lancé en 1991. Il connurent d’emblée un grand succès, grâce à leur caractère novateur : il intégraient un trackpad (contrairement à ses concurrents qui utilisaient un trackball) et, subtil détail, le clavier était positionné du côté de l’écran, laissant de la place sur le devant pour reposer les poignets (alors que tous les portables PC de cette époque plaçaient tous le clavier le plus proche possible de l’utilisateur).
Depuis 1994 : les Macintosh PowerPC
Au début des années 1990, l’alliance Apple Computer-IBM-Motorola annonça la série de processeurs PowerPC à architecture RISC.
Les premiers Macintosh à base de PowerPC furent les Power Macintosh 6100, 7100, 8100 sortis en 1994. Cela fut une révolution majeure des Macintosh : en terme de performance, le Power Macintosh 6100 à base de PowerPC 601 d’entrée de gamme était plus rapide que le plus puissant des Macintosh 68k ! En contrepartie, du fait de l’incompatibilité entre les processeurs PowerPC et 68000, toutes les applications Macintosh durent être réécrites, y compris le système d’exploitation. Les anciennes applications fonctionnaient sur les Power Macintosh par l’intermédiaire d’un émulateur.
Dès 1995, toute la gamme de bureau Apple Computer fut composée de machine à processeur PowerPC. Jusqu’en 1997, la gamme Macintosh était composée comme suit : les Performa et les Power Macintosh des séries 4000, 5000 et 6000 pour la gamme grand public (dotés d’un écran), les Power Macintosh 7xxx en milieu de gamme, les Power Macintosh 8xxx destinés aux professionnels du son et de la vidéo et les Power Macintosh 9xxx très évolutifs en haut de gamme.
Les PowerBook ne passèrent au PowerPC que fin 1995, avec le PowerBook 5300. Mais cette sortie était encore trop anticipée et le PowerBook 5300 connut de nombreux problèmes techniques. Seuls trois autres PowerBook virent le jour avant le passage au PowerPC G3 : les PowerBook 1400, 2400 et 3400c.
À partir de 1995, pour contrecarrer la perte de part de marché, Apple Computer autorisa d’autres sociétés, comme Umax ou PowerComputing à fabriquer des Macintosh. Ces Macintosh sont surnommés les clones’'. Apple Computer est à cette période au plus bas et est sur le point de disparaître. Les clones furent interdits par Apple Computer à la sortie du G3.
Fin 1997 sortent les premiers Macintosh à base de PowerPC G3. Les performances font un nouveau bond en avant et les PowerPC 603 et 604 sont rapidement abandonnés dans la gamme Macintosh. Cela ne suffit pas à reprendre des parts de marché mais permet à Apple Computer de survivre.
Mais c’est à partir de 1998 que les ventes reprennent, grâce à la sortie de l’iMac. Plus de 6 millions d’iMac se vendent jusqu’en 2001. La mode colorée de l’iMac déteint sur le reste de la gamme Macintosh : en 1999 sortent les Power Mac Bleu et Blanc’' (au boîtier translucide), puis les PowerBook se parent d’un boîtier tout en rondeurs. En 1999 sort l’iBook palourde coloré. Le carré magique est complété : dans la gamme de bureau, l’iMac pour le grand public et le Power Mac pour les professionnels, et dans la gamme portable, l’iBook pour le grand public et le PowerBook pour les professionnels.
En 1999 les Power Mac passent au processeur PowerPC G4. Celui-ci n’apporte à la plupart des applications qu’un faible gain en puissance (à moins qu’elles soient réécrites pour tirer parti d’un jeu d’instructions spécifiques) et est marqué par les difficultés de production par Motorola.
En avril 2001, le Macintosh subit une seconde révolution (après le passage au PowerPC), cette fois ci dans son système d’exploitation, avec le passage à Mac OS X, basé sur un noyau UNIX dérivé de BSD.
La même année, Apple Computer lance le PowerBook G4. Celui-ci signe la fin des Mac au design coloré et arrondi : totalement en titane, il se veut très sobre et d’un aspect plus professionnel. l’iBook se pare lui d’une coque toute blanche, caractéristique de tous les futurs Mac grand public. En 2002 sort l’iMac G4, doté d’un écran plat. Il est suivi par l’eMac G4, destiné au bas de la gamme grand public. La même année, Apple Computer commercialise parallèlement un serveur en rack 1U : le Xserve.
Dans les années 2001-2002-2003, à cause des déboires de production du G4, les Mac sont quelque peu dépassés en terme de puissance par les PC : le G4 ne peut suivre l’infernale montée en fréquence initiée par Intel et seuls les professionnels ayant besoin de calculs spécifiques peuvent tirer avantage des processeurs G4. Cela causa une chute des parts de marché d’Apple Computer sur le marché grand public ces années là.
En 2003 le Power Mac G5 sort, et ramène les Mac dans la course à la puissance. Basé autour du processeur PowerPC 970 d’IBM à architecture 64 bits et innovant, le Power Mac G5 trace un avenir plus clair au Mac. Depuis septembre 2004, les iMac ont à leur tour adopté le processeur G5. Hélas, la promesse qu'IBM avait faite à Steve Jobs et Apple ne sera jamais tenue, et, plus de 2 ans après leur première apparition, les G5 fabriqués par IBM n'atteignent toujours pas la fréquence tant espérée de 3GHz.
2006 : Les MacIntel
Déçu par IBM, Steve Jobs annonce, le 6 juin 2005 à la conférence d’Apple Computer de la WWDC, le passage progressif de toute la gamme Macintosh vers les processeurs Intel, abandonnant ainsi IBM et Freescale. La justification donnée par Apple Computer est qu’IBM n’est plus capable de faire évoluer son G5. La décision d’abandonner l’architecture PowerPC paraît paradoxale car elle survient à un moment où l’industrie accorde un regain d’intérêt pour le PowerPC d’IBM : Sony l’a choisi son nouveau processeur Cell pour la console PlayStation 3, et les futures Nintendo Revolution et Xbox 360 utiliseront une évolution du G5. En fait, Apple est actuellement le principal acheteur de tels processeurs, et est donc un client privilégié ; avec ces nouveaux clients, Apple ne représenterait au mieux que 10 % des achats de PowerPC.
La transition vers Intel sera facilitée grace à Xcode 2.1, capable de compiler en Universal Binaries’', applications capables de fonctionner sur les deux architectures, et Rosetta, un émulateur PPC.
La transition s’amorcerait en juin 2006 (à partir de la date anniversaire de la keynote de la WWDC soit le 06/06/06, un écho peut-être des 666.66 $ qui était le prix de l’Apple I lors de sa mise sur le marché en 1976) pour être complètement achevée fin 2007.
Remarquons toutefois que Mactel’' (ou encore Macintel’') n’est qu’un surnom, Apple n’ayant jamais appelé ses anciens ordinateurs Macorola ou Macibm. Même si Apple a breveté le nom « Mactel », ce n’est sûrement pas pour l’utiliser mais plutôt pour éviter qu’il soit détourné par une autre société.
Les différents modèles de Macintosh
Il existe plusieurs catégories de Macintosh :
- les Macintosh 68k (1984-1996) ;
- les Power Mac [http://images.apple.com/powermac/images/specstop06082004.jpg] (depuis 1994) ;
- les clones (1995-1998) ;
- les PowerBook [http://images.apple.com/befr/powerbook/images/indextop050204.jpg] (depuis 1991) ;
- les iMac [http://images.apple.com/befr/imac/images/indextop20040831.jpg] (depuis 1998) ;
- les iBook [http://images.apple.com/befr/ibook/images/indextop20041019.jpg] (depuis 1999) ;
- les eMac [http://images.apple.com/befr/emac/images/index_top.jpg] (2002-2005) ;
- les Xserve [http://images.apple.com/befr/xserve/images/xs_indextop_010604_02.gif] (serveurs commercialisés depuis 2002) ;
- les Mac mini [http://images.apple.com/befr/macmini/images/indextop20050111.jpg] (depuis janvier 2005).
Voir les listes détaillées des modèles de Macintosh : Liste des modèles de Macintosh par processeur et Liste des clones Macintosh
Voir aussi
Liens internes
- Apple Computer
Liens externes
- [http://dmoz.org/World/Fran%e7ais/Informatique/Logiciels/Syst%e8mes_d%27exploitation/Mac_OS/ Sites d’information sur le Macintosh]
- [http://www.histoire-apple.com/ l’histoire d’Apple]
- [http://www.wikimacg.com/index.php/Accueil/ Le Wiki thématique consacré à l’univers Apple et Mac OS]
-
ja:Macintosh
ko:매킨토시
simple:Macintosh
Musique assistée par ordinateurLa composition assistée par ordinateur a beaucoup progressé avec la croissance exponentielle des possibilités offertes par l'ordinateur et les synthétiseurs. La musique assistée par ordinateur (MAO ou CMAO pour composition musicale assistée par ordinateur) fait son apparition auprès d'un public élargi dans les années 1970, lorsque les premières idées de synthétiseur associées à l'ordinateur voient le jour (Synclavier et Fairlight).
Dans les années 1980 grâce à l'arrivée du Commodore 64, de l'Apple II et finalement, de l'Atari ST.
Historique
Les recherches sur la composition assistée par ordinateur remontent à 1955, et débouchèrent en 1956 sur le fameux quatuor à corde dit « Illiac Suite », élaboré par Lejaren A. Hiller et Léonard M. Isaacson à l'université de l'Illinois.
Les postulats de base des travaux d'Hiller et Isaacson s'élaborèrent dans la mouvance des théories cybernétiques qui accordaient une grande confiance aux pouvoirs du calcul (intelligence artificielle). Ces auteurs élaborèrent un modèle mathématique d'analyse - construction musicale qui, en adaptant un traité d'harmonie (en l'occurrence le traité de 1725 de Johann Joseph Fux, Gradus ad Parnassum, et celui de contrepoint de Palestrina) servait de base à une reconstruction. Hiller était un scientifique, un chimiste, et pour lui la décomposition devait permettre la re-composition. Formaliser certaines règles d'écriture et rentrer dans l'ordinateur des schémas compositionnels classiques suffirait à traduire les côtés émotionnels ou passionnels de la musique par des jeux de règles et d'interdits. Pour préserver un certain degré d'expression artistique, le programme simulait l'aspect auto-organisé en introduisant quelques aspects des théories sur la formalisation du hasard (des chaînes de Markov - formulation des processus stochastiques et une méthode aléatoire de tirage des nombres dite de « Monte-Carlo »), très en vogue, elles aussi. Ce qui a fait dire à Hiller que « la musique est un compromis entre la monotonie et le chaos », mais sans jamais se poser le problème de savoir qui effectuait ce compromis.
Le poids des logiciels
Les logiciels se développent aussi rapidement que les technologies de l'information, donnant naissance, à la fin des années 1990, à un outil indispensable dans la création phonographique (surtout depuis l'arrivée du support numérique, comme le disque compact). En voici une liste non-exhaustive :
- Ejay : sûrement le plus connu du grand public, il est d'une piètre qualité, mais peut permettre une découverte ludique de l'assemblage de boucles superposées.
- Fruity Loops : c'est un séquenceur d'entrée de gamme, plutôt facile de prise en main, mais qui permet malgré tout la création de vrais morceaux de musique. Il est considéré par le milieu musical comme un logiciel 'semi-professionnel'. Fruity Loops ('FL' pour les intimes) est compatible avec la technologie des vst.
- Reason : ce logiciel est lui aussi doté d'une interface facile, à l'instar de Fruity Loops. Il ne possède pas la technologie des vst mais compense ce manque par la qualité de ses instruments livrés de base.
- Logic : dorénavant dédié à la composition sur Macintosh, il est assez difficile de prise en main mais possède toutes les qualités d'un séquenceur de haute qualité, à noter cependant l'arrêt des mises à jour pour les utilisateurs de PC.
- Cubase : ce logiciel est la référence, c'est un séquenceur, mais qui relie aussi l'environnement hardware directement en son sein. Reason peut être utilisé en complément de Cubase pour former un outil très performant. Ce logiciel est très utilisé, et demande une bonne somme de connaissances pour être utilisé correctement.
- Protools : nettement plus professionnel (et donc cher), il permet une bonne gestion en studio. Mieux vaut avoir de solides bases avant de se lancer dans la composition avec un tel outil.
- Buzz : son grand avantage est d'être totalement gratuit. Il inclue la technologie des vst, et est peu gourmand en ressources systèmes. Néanmoins son ergonomie est douteuse, et le rendu du son est médiocre.
- GarageBand, développé par Apple Computer et tournant sous Mac OS X.
- samplitude
Liens internes
- Musique électronique
- Informatique musicale
- Art numérique
- Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique
- Méta-Instrument
Liens externes
- [http://www.audiofanzine.com Site français traitant du monde de la musique assistée par ordinateur]
- [http://www.buzzmachines.com Le site où télécharger buzz]
- [http://www.propellerhead.se Le site du fabricant de Reason]
- [http://www.computermusic.co.uk/tutorial/mastering/mastering2.asp Un petit tutorial (en anglais) sur le mastering]
- [http://www.espace-cubase.org Un site d'utilisateurs de cubase]
- [http://www.retifweb.com Cubase Tutorial : Un bon site de tutoriaux]
- [http://www.uniqdivz.net Réseau de remixes de musiques électroniques assistées par ordinateur]
- [http://perso.normandnet.fr/gamianol/travaux/ Apports de l'informatique appliquée à l'analyse musicale - L'exemple des travaux d'André Riotte et de Marcel Mesnage]
Assistée par ordinateur
Catégorie:Informatique musicale
Catégorie:Tâche assistée par ordinateur
MégabitCatégorie:Unité de mesure informatique
Définition
Un mégabit (symbole : Mbit) est une unité de mesure en informatique. Un mégabit vaut un million de bits.
Avertissement
Le préfixe méga correspond bien à 106 dans le cas des bits et non à 220 comme pour les octets.
Voir aussi
Article connexe
- méga
Octet
Un octet est une unité de mesure en informatique mesurant la quantité de données. Un octet est lui-même composé de 8 bits, soit 8 chiffres binaires.
Symboles
En français, l’octet est le plus souvent noté « o », ou parfois « B » de l’anglais byte L’octet est aussi plus rarement noté « b », mais en général le « b » minuscule est utilisé pour noter le bit (la plus petite unité d’information séparable), soit 8 fois moins de données.
Le « o » n'est pas acceptable dans le Système international d'unités (SI) à cause du risque de confusion avec 0 (zéro). Le « B », quant à lui, est le symbole du bel (dans le système SI, c’est une unité également sans dimension, définie par le logarithme d’un rapport entre deux mesures de même dimension). Cette question n’est toujours pas résolue, les unités d’information ne faisant pas partie du SI.
L’utilisation d'un diacritique permettrait de lever la confusion possible, par exemple « ō » avec l’accent macron (de même que l’angström utilise le rond en chef dans son symbole « Å » pour le distinguer du symbole SI de l’ampère), cependant il n’existe pas encore de convention consensussuelle établie entre les différents auteurs sur le choix du diacritique à utiliser, ni même sur la casse de la lettre de base.
Usages
L'octet et ses multiples sont généralement utilisés comme mesure de la capacité de mémorisation de la mémoire informatique, comme la mémoire vive, les disquettes, les disques durs ou les CD-ROM. Le débit de données en octets par seconde est souvent utilisés pour indiquer les taux de transfert des bus informatiques entre les périphériques informatiques. En revanche les taux de transfert des réseaux informatiques sont plus souvent donnés en bits par seconde.
Un octet peut prendre 28=256 valeurs différentes, entre 00000000 et 11111111. Par exemple : 11000100 ou 00000001 sont des représentations binaires d'octets, C4 et 01 étant des représentations hexadécimales. Ces 256 valeurs permettent notamment de représenter les nombres naturels entre 0 et 255 compris ; on parle alors d'octet non signé. Si on utilise un octet pour représenter un nombre entier entre -128 et 127 compris, on parle d'octet signé. Voir les articles Format de données et Système binaire.
Multiples
Conventionnels
Par convention, et de manière erronée selon le SI, les unités dérivées que sont le kilo-octet (ou kilooctet), le mégaoctet, le gigaoctet sont souvent utilisées pour représenter les valeurs suivantes en puissance de 2 :
- 1 kilo-octet (ko ou Ko) = 210 octets = 1 024 octets (et pas 1 000 octets comme on pourrait le supposer), soit 2 à la puissance 10.
- 1 méga-octet (Mo) = 220 octets = 1 024 ko = 1 048 576 octets.
- 1 giga-octet (Go) = 230 octets = 1 024 Mo = 1 073 741 824 octets.
- 1 téra-octet (To) = 240 octets = 1 024 Go = 1 099 511 627 776 octets.
- 1 péta-octet (Po) = 250 octets = 1 024 To = 1 125 899 906 842 624 octets.
- 1 exa-octet (Eo) = 260 octets = 1 024 Po = 1 152 921 504 606 846 976 octets.
- 1 zetta-octet (Zo) = 270 octets = 1 024 Eo = 1 180 591 620 717 411 303 424 octets.
- 1 yotta-octet (Yo) = 280 octets = 1 024 Zo = 1 208 925 819 614 629 174 706 176 octets.
Un problème particulier au français est la formation des multiples, à cause de la voyelle initiale. Voit-on aussi bien « kilo-octet », « kilooctet » que « kiloctet ».
Normalisés
Depuis la normalisation de 1998 par la Commission électrotechnique internationale, les préfixes kilo, méga, giga, téra, etc, correspondent aux mêmes multiplicateurs que dans tous les autres domaines, soit des puissances de 10 :
- un kilo-quelque chose = quelque chose × 103.
- un méga-quelque chose = quelque chose × 106.
- un giga-quelque chose = quelque chose × 109.
- un téra-quelque chose = quelque chose × 1012.
Il est à noter que l'impact de cette normalisation reste très faible, l'usage traditionnel restant largement en vigueur chez les informaticiens et les électroniciens.
Donc, appliqué à l'informatique, cela donne :
- 1 kilooctet (ko) = 103 = 1 000 octets
- 1 mégaoctet (Mo) = 106 octets = 1 000 ko = 1 000 000 octets
- 1 gigaoctet (Go) = 109 octets = 1 000 Mo = 1 000 000 000 octets
- 1 téraoctet (To) = 1012 octets = 1 000 Go = 1 000 000 000 000 octets
Les puissances de 2 sont maintenant représentées par les symboles :
- kibi pour « kilo binaire ».
- mébi pour « méga binaire ».
- gibi pour « giga binaire ».
- tébi pour « téra binaire ».
et ainsi de suite...
L'usage de ces préfixes est très restreint et se répand très lentement.
- 1 kibioctet (kio) = 210 octets = 1024 octets
- 1 mébioctet (Mio) = 220 octets = 1024 Kio
- 1 gibioctet (Gio) = 230 octets = 1024 Mio
- 1 tébioctet (Tio) = 240 octets = 1024 Gio
- 1 pébioctet (Pio) = 250 octets = 1024 Tio
- 1 exbioctet (Eio) = 260 octets = 1024 Pio
- 1 zébioctet (Zio) = 270 octets = 1024 Eio
- 1 yobioctet (Yio) = 280 octets = 1024 Zio
Cette distinction est d'ailleurs utilisée depuis longtemps par les fabricants de disques durs. Le fait que l'usage de préfixes en puissances de 10 permette d'afficher commercialement des capacités supérieures à celles données par les puissances de 2 n'est certes pas nuisible du point de vue de la mise en marché. Ainsi, un disque dur de 100 gigaoctets (100×109 octets) contient le même nombre (arrondi) d'octets qu'un disque de 93,13 gibioctets (93,13×230 octets). Les disques durs courants étant divisés en secteurs de 512 octets, un comptage en unités de 1024 octets serait plus naturel — du moment que les préfixes binaires sont utilisés.
Traitements multi-octets
Si les premiers micro-ordinateurs n'étaient guère capables de traiter plus d'un octet à la fois, ce ne fut pas le cas des générations suivantes de matériel informatique. Aussi parle-t-on, pour désigner une unité de 16 bits de mémoire (soit 2 octets), de mot, et pour une unité de 32 bits (4 octets), de double-mot. Ces termes ont tendance à varier avec le contexte, aussi n'est-il pas recommandé de les utiliser.
Catégorie:Unité de mesure informatique
ja:バイト (情報)
ko:바이트
ms:Bait
simple:Byte
th:ไบต์
MégabitCatégorie:Unité de mesure informatique
Définition
Un mégabit (symbole : Mbit) est une unité de mesure en informatique. Un mégabit vaut un million de bits.
Avertissement
Le préfixe méga correspond bien à 106 dans le cas des bits et non à 220 comme pour les octets.
Voir aussi
Article connexe
- méga
Master boot recordCatégorie:Système d'exploitation Catégorie:Stockage informatique
Le Master Boot Record ou MBR est le nom donné au premier secteur adressable d'un disque dur (cylindre 0, tête 0 et secteur 1, ou secteur 0 en adressage logique) dans le cadre d'un partionnement Intel. Sa taille est de 512 octets.
Le MBR contient la table des partitions (les 4 partitions primaires) du disque dur.
Il contient également une routine d'amorcage dont le but est de charger le système d'exploitation (ou le boot loader/chargeur d'amorçage s'il existe) présent sur la partition active.
Structure du MBR
La routine de boot est codée sur : 442 octets
Une éventuelle signature (uniquement avec Windows) sur : 4 octets (1 double mot ou dword)
Table des partition primaires sur : 4x16 octets (16 octets par partitions)
Le Magic Number sur : 2 octets (1 mot ou word)
A l'octet 510 du MBR le mot 0x55AA, appelé Nombre Magique ou Magic Number, doit impérativement être présent pour que le BIOS charge et exécute la routine de démarrage présente dans le MBR. En effet, après la phase de test du BIOS (appelée POST), le BIOS lit le premier secteur des périphériques amorçables qui ont été définis par l'utilisateur à l'aide du programme SETUP (Section BOOT DEVICE ORDERING). Lorsqu'il trouve un périphérique contenant le Magic Number 0x55AA (ou 0xAA55) il charge le code d'amorçage à l'adresse mémoire 0x7C00 et l'exécute
. La main est alors donnée au système d'exploitation ou au boot loader par ce code d'amorcage.
Réparation, sauvegarde, et restauration du MBR
Il est possible de recréer le MBR sous DOS à l'aide de la commande non documentée par Microsoft fdisk /mbr.
Le Master Boot Recorder est ainsi réécrit. Cela permet d'éliminer certains virus de BOOT (Si la commande est exécutée depuis une disquette car les virus de boot détournent souvent l'interruption 13h), de restaurer un MBR endommagé (Le PC ne démarre plus), ou de supprimer un chargeur de démarrage installé dans le MBR. (lilo, GRUB etc.)
Pour sauvegarder et restaurer le MBR sous windows, il faut utiliser le programme debug. Sous UNIX et Linux, la commande dd (il faut évidement prendre soin de sauvegarder et restaurer uniquement le premier secteur, soit les 512 premiers octets du disque). ATTENTION : Ne jamais restaurer le MBR d'un disque dur sur un autre, car cela remplacerait la table des partitions du second disque par celle du premier !
Sous Windows XP, la commande à utiliser pour restaurer le MBR est fixmbr. Elle est accessible depuis la console de récupération.
Liens internes
- Boot
- Virus de boot
- Partition de disque dur
Liens externes
- [http://support.microsoft.com/default.aspx?scid=kb;fr;455942 Explications sur la commande FDISK /mbr sur le site de Microsoft]
ja:MBR
Model driven architectureCatégorie:Gestion de projet
Le Model Driven Architecture (MDA) est une méthodologie de conception de logiciel, proposée et soutenue par l'OMG.
L'idée fondamentale est que les fonctionnalités du système à développer sont définies dans un modèle indépendant de la plateforme (Platform Independent Model, PIM), en utilisant un langage de spécifications approprié, puis traduites dans un ou plusieurs modèles spécifiques à la plateforme (Platform Specific Model, PSM) pour l'implémentation concrète du système.
La traduction entre le PIM et les PSM est normalement effectuée à l'aide d'outils automatisés.
Le passage du PSM à la génération du code est la suite logique de ce traitement.
Référence
- [http://www.omg.org/mda/ Site web de l'OMG sur le MDA]
Liens externes
- [http://wpetrus.developpez.com/uml/mdaenaction/ Livre Eyrolles - MDA en action (Xavier Blanc)]
- [http://soaj2ee.blogspirit.com/ L'architecture Orientée Services et MDA - MDA et SOA]
- [http://sylvain.andre.free.fr/MDA/ MDA Model driven architecture]
Messagerie instantanée ko:인스턴트 메신저 ja:インスタントメッセンジャー simple:Instant message
Catégorie:Messagerie instantanée
La messagerie instantanée, aussi abrégée IM du sigle anglophone dInstant Messaging, permet de communiquer par ordinateur avec un interlocuteur distant connecté au même réseau informatique, notamment Internet. Contrairement au courrier électronique, la communication est conçue pour être instantanée.
Dans certains pays de la francophonie, on parle de chat (« un chat », « aller chatter »...), de l'anglais to chat (« bavarder »). Au Québec, on a promulgué le vocable clavardage.
La messagerie instantanée est une idée assez ancienne : sous UNIX elle existe depuis bien longtemps, grâce à la commande talk, puis sous Windows, il y a eu l'équivalent avec WinPopUp. Le protocole IRC fournit lui aussi depuis 1988, des fonctionnalités de messagerie instantanée avancée.
La messagerie instantanée grand public a été révélée par une jeune entreprise israélienne, Mirabilis, en introduisant ICQ en 1996. Depuis, Mirabilis a été rachetée par le groupe AOL-Time Warner.
En évoluant, la messagerie instantanée intègre les fonctionnalités de voix et de vidéo grâce à une webcam.
Protocoles de communication
La plupart de ces protocoles ont été introduits par les fournisseurs de contenu arrivés sur Internet un peu avant 2000. L'avantage pour eux était, en forçant l'utilisation d'un protocole fermé et de logiciels client précis, de pouvoir envoyer de la publicité aux abonnés et de se constituer des bases clients facilement.
L'arrivée de Jabber, qui propose un protocole ouvert, standard et normalisé, ce qui garantit son indépendance, plusieurs serveurs modulaires et plusieurs clients, bouscule les acteurs qui s'étaient taillé la part du lion sur ce marché en plein essor.
Voici les principaux protocoles qui permettent de communiquer, et quelques programmes clients pour les utiliser :
- AOL Instant Messenger, ICQ (les deux protocoles ont fusionné) : AIM, iChat, ICQ, licq, gnomeICU, Miranda IM
- Jabber : Mercury Messenger, Exodus, Psi, Tkabber, Miranda IM, Gabber, Gajim, Google Talk
- SILC
- Le Messager Voila, Wanadoo Messager (serveur Jabber privé)
- Google Talk (serveur Jabber privé) : Google Talk, Mercury Messenger
- MSN Messenger : MSN Messenger, Mercury Messenger, kmerlin, Miranda IM
- Yahoo! Messenger : ari-yahoo, everybuddy, gnuyahoo, kyahoo, ymessenger, Miranda IM
- Gadu-Gadu, Miranda IM
- skype, principalement pour la voix, Miranda IM
- iChat, Miranda IM
- Novell Netware, Miranda IM
Logiciels
Quelques logiciels clients permettant d'accéder à plusieurs réseaux :
- Mercury Messenger : logiciel propriétaire multi-plateforme avec beaucoup de fonctionnalités qui permet d'accéder aux réseaux Jabber et MSN Messenger
- Kopete : est un logiciel destiné à GNU/Linux (KDE) intégrant tous les protocoles cités ci-dessus ;
- Trillian : Trillian est un logiciel pour Windows pour accéder à ICQ, Yahoo!, AIM, MSN, IRC ainsi qu'à Jabber par le biais d'un plug-in
- Miranda IM, également pour Windows, est un logiciel libre intégrant ces mêmes protocoles ainsi qu'un tas d'autres via des plugins.
- Gaim, pour Windows et Linux, gère les protocoles Jabber, AIM/ICQ, Zephir, IRC, MSN, Gadu-Gadu, Novell GroupWise, Napster et Yahoo!
- everybuddy
- centerICQ
- [http://www.imeem.com/ Imeem]
- Psi
- Gajim
- Gabber
- Exodus
- Gossip
- Psi
- Akeni Jabber Client
- Google Talk
- [http://wilcom2.com/France/KenMessenger.asp Ken Messenger]
- Adium, pour Mac OS X, qui supporte les protocoles AIM, ICQ, MSN, Yahoo!, Rendezvous, Yahoo! Japan, Gadu-Gadu, Jabber, Napster, Lotus Sametime (via le greffon Meanwhile) et Novell GroupWise. C'est une interface graphique basé sur le logiciel Open Source Gaim.
Un serveur logiciel libre est Jabber. Les autres ne sont pas libres. À noter que tous les clients Jabber permettent d'accéder aux autres réseaux, par le biais des transports Jabber (passerelles).
Succès
En 2002, on enregistre autant d'emails que de messages instantanés échangés dans le monde ; le nombre d'utilisateurs d'IM est estimé à 360 millions.
Non qu'Internet soit plus rapide pour la messagerie instantanée que pour la messagerie électronique, ce sont surtout les arguments marketing et les interfaces optimisées pour ce médium qui en ont fait une application à part entière des réseaux TCP/IP. Elle s'impose ainsi en concurrent direct de l'IRC qui, bien qu'ayant évolué tant au niveau des clients que des serveurs, ne paraissait pas aussi alléchant. Proposer un nouvel outil, en dépoussiérant une fonctionnalité souvent méconnue d'Internet, fut l'occasion pour plusieurs acteurs d'imposer de nouveaux protocoles de communication, en conservant la mainmise sur la technologie par la maîtrise unilatérale de cet élément : le protocole.
Jargon
Pour les systèmes de discussion en direct, des raccourcis qui accélèrent l'écriture, notamment l'expression de l'état d'esprit de l'auteur (voir les smileys), sont souvent utilisés. Voir l'article Argot Internet.
Voir aussi
- IRC
- ICQ
- Jabber
- MSN Messenger
- Internet
- Visio-conférence
[http://www.netootel.net/enquete-gratuite.php?ini=YW91bmkwbGdpX2VjcF9mcjI1NzU= Voulez vous participer à une enquête sur les usages de la MI]
ProcesseurLe processeur, (ou en anglais, CPU, sigle de Central Processing Unit pour « Unité centrale [de traitement] ») est le composant essentiel d'un ordinateur, où sont effectués les principaux calculs. Sa cadence (fréquence d'exécution des micro-instructions) est exprimée en Hertz (Hz).
Il ne s’agit pas nécessairement d’un circuit isolé, même si les progrès techniques depuis les premiers emplois du terme le permettent aujourd’hui. Dans ce cas, on a maintenant tendance à préférer le terme de microprocesseur.
Néanmoins, la distinction entre Central Processing Unit, CPU, processeur et microprocesseur est souvent abandonnée au profit d’une banalisation de ces termes.
En ce qui concerne les ordinateurs de type compatibles IBM PC actuels, les deux principales sociétés qui conçoivent les processeurs sont Intel et AMD (processeurs compatibles Intel). Cyrix arrêta de produire des processeurs en 1998. Un nouveau venu, VIA, propose des processeurs basse consommation.
Après avoir été de farouches adversaires dans les années 1980, Apple et IBM s'associeront au début des années 1990 à Motorola afin de produire les processeurs PowerPC, basés sur l'architecture Power d'IBM. Apple utilisera alternativement des processeurs Motorola ou IBM dans ses machines jusqu'à la dernière évolution à l'heure actuelle : le PowerPC 970. En 2004, Motorola se séparera de sa division semi-conducteur et en fera une entreprise indépendante nommée Freescale. A partir de 2006, Apple utilisera des processeurs Intel, sans que l'on sache si les futurs ordinateurs d'Apple partageront une architecture matérielle commune avec les compatibles IBM PC.
Beaucoup de calculatrices graphiques (TI-89...) et de téléphones portables (toutes marques confondues) sont basés sur des processeurs de la famille m68k.
Principe de fonctionnement
Le CPU est l’unité de traitement de données principale d’un ordinateur, ce qui veut dire qu’il va exécuter les programmes, ce qui peut inclure de déléguer une partie du traitement à d’autres processeurs périphériques. En plus de sa capacité de traitement, il a donc également une fonction de contrôle et de coordination de l’action de l’ensemble des composants d’un ordinateur. Un programme est un ensemble d’instruction situé dans la mémoire centrale de l’ordinateur, que le processeur va lire puis exécuter séquentiellement, à moins d’un saut dans le programme. Le temps d’exécution propre à chaque instruction, est exprimé en cycles de l’horloge interne qui cadence l’activité du processeur.
Structure
Les parties essentielles d’un processeur sont :
- L’Unité Arithmétique et Logique (UAL, en anglais Aritmetic and Logical Unit - ALU), qui prend en charge les calculs arithmétiques élémentaires et les tests.
- L'Unité de Contrôle.
- Les registres, qui sont des mémoires de petite taille (quelques octets), suffisamment rapides pour que l'UAL puisse manipuler leur contenu à chaque cycle de l’horloge. Un certains nombre de registres sont communs à la plupart des processeurs :
- Compteur d’instructions : Ce registre contient l’adresse mémoire de l’instruction en cours d’exécution.
- Accumulateur : Ce registre est utilisé pour stocker les données en cours de traitement par l’UAL.
- Registre d’adresses : Il contient toujours l’adresse de la prochaine information à lire par l’UAL, soit la suite de l’instruction en cours, soit la prochaine instruction.
- Registre d’instructions : Il contient l’instruction en cours de traitement.
- Registre d’état : Il sert à stocker le contexte du processeur, ce qui veut dire que les différents bits de ce registre sont des drapeaux (flags) servant à stocker des informations concernant le résultat de la dernière instruction exécutée.
- Pointeurs de pile : Ce type de registre, dont le nombre varie en fonction du type de processeur, contient l’adresse du sommet de la pile (ou des piles).
- Registres généraux : Ces registres sont disponibles pour les calculs.
- Le séquenceur, qui permet de synchroniser les différents éléments du processeur. En particulier, il initialise les registres lors du démarrage de la machine et il gère les interruptions.
- L’horloge qui synchronise toutes les actions de l’unité centrale. Elle est présente dans les processeurs synchrones, et absente des processeurs asynchrones et des processeurs autosynchrones
- L'unité d’entrée-sortie, qui prend en charge la communication avec la mémoire de l’ordinateur ou la transmission des ordres destinés à piloter ses processeurs spécialisés, permettant au processeur d’accéder aux périphériques de l’ordinateur.
Les processeurs actuels intègrent également des éléments plus complexes :
- Plusieurs UAL, ce qui permet de traiter plusieurs instructions en même temps. L'architecture superscalaire, en particulier, permet de disposer des UAL en parallèle, chaque UAL pouvant exécuter une instruction indépendamment de l'autre.
- L'architecture superpipeline permet de découper temporellement les traitements à effectuer. C’est une technique qui vient du monde des supercalculateurs.
- Une unité de prédiction de saut, qui permet au processeur d’anticiper un saut dans le déroulement d’un programme, permettant d’éviter d’attendre la valeur définitive d’adresse du saut. Cela permet de mieux remplir le pipeline.
- Une unité de calcul en virgule flottante (en anglais Floating Point Unit - FPU), qui permet d’accélérer les calculs sur des nombres réels codés en virgule flottante.
- La mémoire cache, qui permet d’accélérer les traitements, en diminuant les accès à la RAM. Ces mémoires tampons sont en effet beaucoup plus rapides que la RAM et ralentissent moins la CPU. Le cache instructions reçoit les prochaines instructions à exécuter, le cache données manipule les données. Parfois, un autre cache unifié est utilisé. Dans les microprocesseurs évolués, des unités spéciales du processeur sont dévolues à la recherche, par des moyens statistiques et/ou prédictifs, des prochains accès en mémoire centrale.
Langage
Les instructions (parfois décomposées en micro instructions) données au processeur sont exprimées en binaire (code machine).
Elles sont généralement stockées dans la mémoire. Elles sont lues et l’UAL les interprète.
L’ensemble de ces instructions constitue un programme.
Le langage le plus proche du code machine tout en restant lisible par des humains est le langage d’assemblage, aussi appelé langage assembleur (forme francisée du mot anglais « assembler »). Toutefois, l’informatique a développé toute une série de langages, dits de haut niveau (comme le Basic, Pascal, C, C++, Fortran, etc), destinés à simplifier l’écriture des programmes.
Caractéristiques
Un processeur possède trois type de bus:
- Un bus de données, définit la taille des données manipulable (indépendamment de la taille des registres internes)
- Un bus d'adresse définit le nombre case mémoire accessibles
- Un bus de commande définit la gestion du processeur IRQ, RESET etc..
Un processeur est caractérisé par sa capacité d'adressage. C'est le nombre de cases mémoire auxquelles il peut accéder 2 puissance n. Ainsi, un processeur est dit 8 bits ou 16 bits
ou plus suivant la dimension du bus (groupe de fils) d'adresse qu'il possède.
De plus le processeur est caratérisé par la cadence de son horloge exprimée en MHz (mega hertz) ou GHz (giga hertz), la taille de ses registres (8, 16, 32, 64, 128 bits), son jeu d'instructions (ISA en anglais, Instructions Set Architecture) dépendant de la famille (CISC, RISC, etc), sa finesse de gravure exprimée en nm (nanomètres) et sa microarchitecture interne.
Mais ce qui caractérise principalement un processeur est la famille à laquelle, il appartient :
- CISC (Complex Instruction Set Computer : choix d'instructions aussi proches que possible d'un langage de haut niveau).
- RISC ( Reduce Instruction Set Computer : choix d'instructions plus simples et d'une structure permettant une exécution très rapide).
- VLIW (Very Long Instruction Word)
- DSP (Digital Signal Processor). Même si la dernière famille (DSP) est relativement spécifique. En effet un processeur est un composant programmable est donc a priori capable de réaliser tout type de programme. Toutefois dans un soucis d'optimisation des processeurs spécialisés sont concus et adaptés a certains types de calculs (3D, son, ...). Les DSP sont des processeurs orientés pour les calculs liés aux traitement du signal. Par exemple, il n'est pas rare de voir implémenter des Transformées de Fourier dans un DSP.
Multiprocesseur
Les architectures multiprocesseurs permettent à une machine d’utiliser de façon concurrente, plusieurs processeurs qui fonctionnent en parallèle. On peut ainsi partager les tâches et obtenir une puissance de calcul plus importante qu’avec un seul processeur. Il existe deux types d’architecture multi-processeurs :
- l’architecture symétrique, en anglais Symmetric multiprocessing (SMP), qui utilise plusieurs processeurs identiques afin d’augmenter la puissance de calcul brute de la machine ;
- l’architecture asymétrique, en anglais Asymmetric multiprocessing (AMP), qui adjoint au processeur central des processeurs souvent spécialisés, tels qu’on en trouve dans tous les ordinateurs modernes, par exemple pour contrôler les périphériques ou traiter des images ou des sons.
- l’architecture symétrique.
Voir l’article détaillé : Multiprocesseur
Voir également : Processeur double cœur
Voir aussi
Liens internes
- Microprocesseur
- Microcontrôleur
- Pipeline (informatique)
- Processeur vectoriel
- Processeur superscalaire
- Processeur synchrone
- Processeur asynchrone
- Processeur autosynchrone
Catégorie:Matériel informatique
ko:중앙처리장치
ms:Unit Pemproses Pusat
ja:CPU
th:หน่วยประมวลผลกลาง
Multiple-image Network GraphicsLe MNG est un format de fichier, libre de droit, pour des images animées. Les initiales signifient Multiple-image Network Graphics.
Le format MNG est étroitement lié au format d'image PNG. Lorsque le développement de PNG a commencé au début de l’année 1995, il fut décidé de ne pas incorporer la gestion de l’animation, parce que cette possibilité du format GIF était en ce temps peu employée. Cependant, un autre format gérant l’animation fut rapidement développé, le format MNG une extension du format PNG.
La version 1.0 des spécifications de MNG sortît le 31 janvier 2001. MNG est donc très récent, et n’est pas actuellement aussi largement soutenu que le PNG. Néanmoins plusieurs navigateurs Web tels que Netscape Navigator et Konqueror affichent déjà MNG ; et des plugins de MNG sont disponibles pour Mozilla, Opera et Internet Explorer. Les développeurs de MNG espèrent que MNG commencera à terme à remplacer le GIF pour des images animées sur le Web, de la même façon que le format PNG a déjà commencé à le faire pour des images fixes.
La structure des fichiers au format MNG est fondamentalement identique à celle des fichiers PNG, différant seulement dans la signature (8A 4D 4E 47 0D 1A 0A en hexadécimal) et dans l'utilisation d’unités d’information discrètes fournissant une grande variété de dispositifs d'animation. Les images utilisées dans l'animation sont stockées dans le fichier MNG comme une encapsulation d’images au format PNG ou JNG.
Deux versions de MNG de complexité réduite ont été également créées : MNG-LC (faible complexité) et MNG-VLC (complexité très faible). Celles-ci permettent à des applications d'inclure le support de MNG à un certain degré, sans devoir mettre toutes les spécifications de MNG.
MNG ne dispose pas encore d’un type enregistré de support vidéo MIME, mais video/x-mng peut être utilisé.
Très peu de navigateurs Web supportent ce format. Safari ne le supporte pas. Mozilla a retiré le support de MNG dans la version 1.5a et toutes les futures versions et ne semble pas se résoudre à le réintégrer dans l’immédiat [http://bugzilla.mozilla.org/show_bug.cgi?id=195280], en dépit des objections de la communauté [http://bugzilla.mozilla.org/show_bug.cgi?id=18574]. Le plugin Firefox officieux [ 3 ] peut être utilisé pour intégrer un support dans Mozilla.
Signalons que des programmeurs tentent de créer une variante de Mozilla, appelée MNGzilla, intégrant MNG.
Voici un exemple d'image animée au format MNG :
Image:Exemple.mng
Voir aussi
Liens externes
- [http://www.libpng.org/pub/mng/ La page officielle du format MNG] (en anglais)
- [http://www.libmng.com/ libmng : page d'accueil] (en anglais)
- [http://gjuyn.xs4all.nl/libmng/download.html?cat=3 Liste de navigateurs supportant MNG] (en anglais)
Catégorie:Format de données numériques
Catégorie:Imagerie numérique
ja:Multiple-image Network Graphics
Maîtrise d'ouvrageCatégorie:Gestion de projet Catégorie:Métier dans le domaine de l'informatique
Le maître d'ouvrage dans les systèmes d'information
Le MOA (maître d'ouvrage) est une personne morale (entreprise, direction etc.), une entité de l’organisation ; ce n’est jamais une personne, même si dans le langage courant, qui est un peu relâché (mais il serait pédant de refuser ce relâchement) on dit souvent « un tel est maître d’ouvrage », alors qu'il est plus exactement MOAD, MOAO ou AMO (voir Fonctions dans la maîtrise d'ouvrage pour la définition de ces sigles).
Le MOA fixe
- les besoins fonctionnels initiaux,
- le financement,
- le planning général.
La maîtrise d’ouvrage est responsable de l’efficacité de son organisation, de ses méthodes de travail et donc en particulier de son système d'information. Elle fait appel à un maître d'œuvre (MOE) pour obtenir les produits (logiciels, services et solutions) nécessaires à la réalisation de sa mission. Elle fournit au MOE les spécifications fonctionnelles (le « modèle métier ») et valide la recette fonctionnelle des produits.
En tant que responsable, il pilote le projet dans ses grandes lignes et réduira si nécessaire le périmètre fonctionnel en cas de retard dans les travaux, pour respecter la date de la livraison finale.
Le terme maître d'ouvrage décrit ici dans le contexte d'un projet de système d'information a été emprunté au vocabulaire du bâtiment et des travaux publics : le maître d'ouvrage est celui qui commande (et qui paie) l'ouvrage à constuire (par exemple la Direction de l'enseignement commande la construction d'une nouvelle école).
La fonction de maîtrise d'ouvrage a été mise en avant dans les projets de système d'information pour mieux prendre en compte les dimensions "non informatiques" ou "non techniques" des projets :
- conduite du changement (voir accompagnateur du changement),
- formation des utilisateurs,
- organisation et modification des processus ou procédures, etc.
Le rôle de la maîtrise d'ouvrage (et plus précisément de la maîtrise d'ouvrage stratégique - voir Fonctions dans la maîtrise d'ouvrage) est de s'assurer de la bonne adéquation entre
- d'une part la stratégie « métier » de l'entreprise ou de l'organisation (les objectifs, les enjeux, ...)
- et d'autre part le système d'information qui doit se mettre au service de cette stratégie.
C'est ce qu'on appelle parfois : l'alignement stratégique du système d'information ou l'alignement métier, le système d'information doit progressivement évoluer pour se conformer à la stratégie de l'entreprise.
Les arbitrages sont à rendre entre les différents projets d'évolution candidats à la mise en œuvre : c'est ce que l'on appelle la gestion de portefeuille (en anglais : portfolio management), au sens de portefeuille d'applications - les différentes applications du système d'information constituent le patrimoine (le portefeuille) de l'entreprise ou de l'organisation.
Lien
- http://volle.com/travaux/moamoe.htm par [http://volle.com Michel Volle] © 2002 Sous licence GFDL
- http://www.jeconstruis.ch/Ouvrage/index.php
Fonctions dans la maîtrise d'ouvrageCatégorie:Gestion de projet Catégorie:Métier dans le domaine de l'informatique
Fonctions dans la maîtrise d’ouvrage
On distingue dans la Maîtrise d'Ouvrage (MOA) plusieurs rôles ou fonctions :
- le maître d’ouvrage stratégique (MOAS) ;
- l'architecte métier ;
- le maître d’ouvrage délégué (MOAD) ;
- le maître d’ouvrage opérationnel (MOAO) ;
- l’assistant à maîtrise d’ouvrage (AMO) ;
- l’expert métier ;
- enfin l’utilisateur, au service duquel se trouvent toutes les autres fonctions.
Le maître d’ouvrage stratégique (MOAS)
À la tête de toute entité se trouve un dirigeant : PDG (Président-Directeur Général) ou DG (Directeur Général) pour l’entreprise, DGA (Directeur Général Adjoint) ou directeur pour une direction de l’entreprise, chef de service pour les unités qui constituent la direction, etc. Là aussi, les appellations varient d’une entreprise à l’autre, mais se rapportent à l’organisation hiérarchique.
Le dirigeant de l’entité, le patron, c’est le « maître d’ouvrage stratégique » (MOAS). C’est lui qui prend les décisions importantes concernant la MOA, qui arbitre les différends entre ses collaborateurs, qui signe le contrat avec la Maîtrise d'œuvre (MOE), qui participe au (ou même préside le -) Comité de pilotage ou le comité directeur du projet. Comme le système d'information (SI) est, dans la plupart des entreprises, à la fois la concrétisation de la stratégie et la condition de sa mise en œuvre, les décisions essentielles sont prises par le MOAS (notamment pour le lancement des grands projets).
Cependant le MOAS n’est pas, en général, un expert en matière de SI. Même s’il a pu être un expert par le passé, ses responsabilités ne lui permettent pas de se tenir au courant de l’état de l’art. C’est pourquoi il se fait assister par un maître d’ouvrage délégué (MOAD) auquel il délègue (c’est le sens même de l’expression) le soin de l’expertise dans le domaine du SI.
Le principe qui sous-tend cette organisation, c’est la séparation de l’expertise et de la décision. L’expert n’a pas à porter le poids de la décision, mais il la prépare en fournissant au décideur les éléments d’information nécessaires ; le décideur n’a pas à se tenir au courant de l’état de l’art, mais il est attentif aux priorités de l’entreprise, vigilant envers son environnement, et il peut ainsi arbitrer entre les diverses solutions possibles en replaçant les informations que fournit l’expert dans un contexte plus large.
Le rôle du MOAS est de s'assurer de la bonne adéquation entre
- d'une part la stratégie « métier » de l'entreprise ou de l'organisation (les objectifs, les enjeux, ...)
- et d'autre part le système d'information qui doit se mettre au service de cette stratégie.
C'est ce qu'on appelle parfois : l'alignement stratégique du système d'information ou l'alignement métier, le système d'information doit progressivement évoluer pour se conformer à la stratégie de l'entreprise.
L'architecte métier
Pour contribuer à l'alignement métier du système d'information des arbitrages sont à rendre entre les différents projets d'évolution, candidats à la mise en œuvre : c'est ce que l'on appelle la gestion de portefeuille (en anglais : portfolio management), au sens de portefeuille d'applications - les différentes applications du système d'information constituent le patrimoine (le portefeuille) de l'entreprise ou de l'organisation.
La maîtrise d'ouvrage peut recourir à l'expertise d'un « architecte métier » (l'équivalent pour la maîtrise d'ouvrage, de l'architecte applicatif de la maîtrise d'œuvre), parfois appelé également urbaniste métier. Cet architecte contribue à donner une vision métier du système d'information, considéré sous l'angle de la stratégie de l'entreprise et non pas une vue technique du découpage applicatif du système informatique. L'architecte métier est également en mesure de définir des plans d'évolution progressive du système d'information, conciliant les impératifs à court terme et une vision à plus long terme : ce sont des plans d'urbanisation.
Le maître d’ouvrage délégué (MOAD)
Le « maître d’ouvrage délégué » (MOAD) est une personne, soit seule, soit à la tête d’une équipe si l’entité est importante. Il assiste le MOAS dont il est un des plus proches collaborateurs. Sa fonction est de veiller à la qualité du SI de l’entité, tant pour la conception que pour la façon dont il est utilisé. Il assiste le MOAS en lui fournissant, les éléments nécessaires aux prises de décisions.
Il peut représenter le MOAS au Comité de pilotage, voire au comité directeur de projet.
Dans certains cas de figure, le maître d'ouvrage délégué joue le rôle d'un directeur de projet.
Le MOAD est, au sein de l’entité, le responsable de la qualité des méthodes utilisées pour l’expression des besoins, la sélection des priorités, la réalisation des études préalables ou des cahiers des charges, la conduite de projet et la recette finale. Ses interlocuteurs naturels au sein de l’entité sont les chefs de service et les MOAO (voir ci-dessous). Son interlocuteur naturel au sein de la direction informatique est le responsable de domaine (voir Fonctions dans la maîtrise d'œuvre).
Le MOAD assure une « veille SI » : il se tient informé de ce que font en matière d'évolution du SI les entités comparables à la sienne pour s’assurer que celle-ci ne prend pas de retard par rapport à l’état de l’art, à l'évolution des marchés ou à la concurrence, ou même pour formuler des suggestions qui lui permettront de prendre de l’avance.
Le MOAD n’est pas un informaticien (c'est plutôt un méthodologue), mais il est bon qu’il ait assez de connaissances en informatique pour être, face à la direction informatique, un « client compétent », un client qui sait se faire comprendre et qui comprend ce qu’on lui expose.
Souvent, le MOAD est un ancien informaticien : l'informaticien, avec l'ouverture d’esprit nécessaire, assimile en peu de temps les caractéristiques essentielles du métier dans lequel il est appelé à évoluer (il serait plus difficile à un expert du métier de s'acclimater à l'informatique). Souvent le MOAD sera le bras droit du MOAS : placé à ses côtés, il connaît bien les diverses activités de l’entité. En fonction de sa compétence, le MOAD peut avoir vocation à devenir MOAS.
Le sponsor
Lorsque la fonction de maîtrise d'ouvrage est moins impliquée dans le projet, on parle parfois de « sponsor ». On retrouve dans cette appellation les origines du vocabulaire de maîtrise d'ouvrage : le sponsor est celui qui « paie ».
Lorsque le projet est de grande envergure et qu'il met en jeu de nombreuses directions métiers au sein de l'entreprise ou de l'organisation, le maître d'ouvrage délégué est mandaté par la direction principale de l'entreprise (la direction générale, ...) - dans ce cas, le MOD peut s'appuyer sur des relais au sein des différentes directions métier de l'entreprise : ce sont des « sponsors ».
Dans les deux cas, le ou les sponsor(s) supervise(nt) le travail des experts métiers et entérine(nt) les décisions, arbitrages et options pris.
Le maître d’ouvrage opérationnel (MOAO)
Le « maître d’ouvrage opérationnel » (MOAO) est, dans l’entité, un expert qui connaît à fond l’un des grands processus du métier. Lorsque le SI est organisé en applications, le MOAO est celui qui connaît parfaitement l’application. Il sait, quand on veut faire des choses nouvelles, s’il sera possible d’y parvenir en recourant à un paramétrage, ou s’il faudra un développement important ; il connaît les référentiels utilisés, les règles de gestion, les traitements en batch (dit traitements par lot), les échanges et interfaces avec les autres applications, etc.
Il joue le rôle d'accompagnateur du changement.
Il recueille les demandes des utilisateurs et établit ou supervise les spécifications générales. Il a pour interlocuteur naturel à la direction informatique le « chef de projet MOE » avec qui il entretient une relation permanente (voir Fonctions dans la maîtrise d'œuvre). Trop souvent, le MOAO est un homme seul qui possède une expertise précieuse. La situation peut être catastrophique s’il tombe malade, ou quand il prend sa retraite. Trop peu d’entreprises pensent à ce type de risque, mais souvent le MOAO lui-même n'est pas enclin à partager son savoir.
Le MOAD veille à la bonne utilisation des méthodes par les MOAO, ainsi qu’à la qualité de leurs relations avec leur chef de projet MOE.
L’assistant à maîtrise d’ouvrage (AMO)
Le travail que doivent réaliser un MOAD ou un MOAO comporte des périodes de surcharge lorsqu’il faut spécifier, suivre ou recetter un gros projet ; lorsqu’il faut concevoir ou mettre en place des méthodes nouvelles ; lorsqu’il faut mettre en œuvre une expertise que l’entité ne possède pas.
Dans ces cas, l’entité fait appel, pour réaliser les travaux dévolus à la maîtrise d’ouvrage, à des consultants externes ou à des personnes que la direction informatique a mise à sa disposition : elles rédigent les spécifications ou documents méthodologiques, tiennent à jour les tableaux de bord, etc. On appelle ces personnes « assistants à maîtrise d’ouvrage » (AMO).
Elles assistent la MOA dans l'accompagnement du changement.
L’expert métier
Pour garantir la pertinence du SI, c'est-à-dire son adéquation à la pratique professionnelle, il faut recueillir une information détaillée sur les conditions pratiques du travail quotidien. Le MOAO s’adjoint à cette fin d' « experts métier » venus du terrain qui contribuent au travail de spécification et de recette. Les indications fournies par ces experts métier sont indispensables mais il faut les interpréter : les praticiens ne sont pas les mieux placés pour définir les priorités, pour distinguer l'essentiel du secondaire.
L’utilisateur
La finalité du SI, c’est d’être un outil efficace entre les mains de l’utilisateur final. Cependant la population des utilisateurs est souvent trop nombreuse, trop dispersée pour participer à la conception du SI. Elle sera représentée dans cette tâche par les experts métier.
Les utilisateurs doivent recevoir une formation peu de temps avant que le nouveau produit ne soit mis en service ; leurs avis doivent être recueillis lors du déploiement du produit, et aussi lors de son exploitation courante, en procédant à des enquêtes périodiques.
La coordination des maîtrises d'ouvrage
La maîtrise d'ouvrage, telle que nous l'avons définie, relève de chacun des métiers de l'entreprise : seront maîtres d'ouvrage la direction commerciale, la direction de la production, la direction technique, la direction de la recherche, et - nous l'avons vu - la direction informatique elle-même, qui est par ailleurs maître d'œuvre par rapport aux autres directions.
Cependant le système d'information concerne non pas chaque métier pris séparément, mais l'ensemble de l'entreprise. Sa cohérence exige que les divers métiers utilisent le même référentiel pour l'identification des personnes de l'entreprise, produits et clients, ainsi que pour l'organisation. Certains processus transitent d'un métier à l'autre, ce qui implique des échanges de données. Les méthodes à utiliser par les diverses maîtrises d'ouvrage sont analogues. Le poste de travail, l'informatique de communication sont partagés par tous. Enfin, la gestion du portefeuille applicatif de l'entreprise suppose un arbitrage ultime pour sélectionner, parmi les projets présentés par chaque métier, ceux qui seront effectivement réalisés.
Ces diverses questions relèvent de la responsabilité du directeur général, qui est ainsi le MOAS suprême de l'entreprise. Il est assisté par une MOAD spécifique, chargée de la coordination et de l'animation des diverses MOA. Elle assiste le DG par ses avis, ses expertises, et elle a le devoir de l'alerter lorsque des risques ou opportunités se présentent.
Les décisions essentielles concernant le SI sont prises lors de réunions du comité de direction générale, dans une configuration spécifique que l'on baptise « Comité Système d'Information » (CSI). Le CSI est composé des MOAS (c'est-à-dire du DG et des patrons des divers métiers de l'entreprise, DGA ou directeurs. Chaque MOAS est accompagné au CSI par son MOAD qui lui sert de « sherpa » : le MOAD n'a pas pouvoir de décision lors des réunions du CSI, mais son expertise s'exprime.
© [http://www.volle.com Michel Volle] tiré de http://volle.com/travaux/fonctionsmoa.htm, 2002 GNUFDL
MPEGMPEG, acronyme de Moving Picture Experts Group est le groupe de travail SC 29/WG 11 du comité technique mixte JTC 1 de l'ISO et de la CEI pour les technologies de l'information chargé du développement de normes internationales pour la compression, la décompression, le traitement et le codage de la vidéo, de l'audio et de leur combinaison, de façon à satisfaire un large panel d'applications.
Histoire
Les réunions du Moving Picture Experts Group ont démarré en 1988 dans le but de développer un premier standard, MPEG-1, pour des applications de stockage audio/vidéo du type Video CD. MPEG a ensuite rapidement produit un second standard, MPEG-2, visant essentiellement les applications liées à la Télévision Numérique. D'autres familles de standards ont depuis été produites, MPEG rassemblant un nombre croissant de spécialistes provenant de l'industrie de l'électronique, de l'informatique et des télécommunications. De plus, MPEG est un format ouvert, mais non libre.
Technologie
Les activités de MPEG couvrent la standardisation de toutes les technologies nécessaires a l'interopérabilité multimédia, et comprend:
- Le codage des médias (audio, vidéo, graphique): c'est l'aspect le plus connu de MPEG qui est souvent confondu avec lui.
- Le codage des scènes composées.
- Le codage de la description.
- Le support système
- La gestion et la protection de la Propriété Intellectuelle
- Le transport des médias
- Les implémentations de référence
- La conformance nécessaire à l'interopérabilité
- La maintenance et l'actualisation
Divers formats
MPEG a développé les standards suivants:
- MPEG-1 : leur premier standard audio et vidéo utilisé plus tard comme standard des Vidéo CDs et qui inclut le populaire format audio MPEG-1 Layer 3 (MP3). Ce format offre une résolution à l'écran de 352 x 240 pixels à 30 images par seconde ou de 352 x 288 à 25 images par seconde avec un débit d'environ 1,5 Mbit/s.
- MPEG-2 : standard couvrant le codage de l'audio et la vidéo, ainsi que leur transport pour la télévision numérique : télévision numérique par satellite, télévision numérique par câble, télévision numérique terrestre, et (avec quelques restrictions) pour les vidéo-disques DVD ou SVCD. C'est notamment le format utilisé jusqu'à présent pour la TV sur ADSL. Les débits habituels sont de 2 à 6 Mbit/s pour la résolution standard (SD), et de 15 à 20 Mbit/s pour la haute résolution (HD).
- MPEG-4 : norme comblant le vide des bas débits (jusqu'à 2 Mbit/s) pour lesquels MPEG-2 n'avait pas été développé. Il permet entre autres de coder des objets vidéo/audio, le contenu 3D et supporte le DRM. La partie 2 de MPEG-4 (Visual) est compatible avec la partie baseline de H.263 et a connu du succès grâce à l'implémentation DivX ainsi que dans les téléphones mobiles. La partie 10 appelée MPEG-4 AVC permet des gains d'un facteur 2 à 3 par rapport à MPEG-2 et a déjà été retenu comme le successeur de MPEG-2 pour la TV haute définition, la TV sur ADSL et la TNT.
- MPEG-7 : un standard pour décrire et chercher du contenu multimédia.
- MPEG-21 : MPEG décrit ce futur standard comme un Multimedia Framework.
Liens internes
- MPEG-1
- MPEG-2
- MPEG-4
- MPEG-7
- MPEG-21
Liens externes
- [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/popstds/mpeg.html Page ISO MPEG].
- [http://www.chiariglione.org/mpeg/ MPEG Home Page] page du Moving Picture Experts Group ;
- [http://www.mpeg.org/ MPEG Pointers & Resources] (MPEG.ORG).
Catégorie:Format de données numériques
Motion Picture Experts Group (MPEG)
ja:Moving Picture Experts Group
ko:MPEG
th:MPEG
Tete MR
Catégorie:Matériel informatique
La tête MR est l'un des trois types de têtes de lecture existant sur les disques durs.
MR signifie MagnetoRésistive
Ce système de lecture utilise en fait deux têtes de lecture : une pour l'écriture et une pour la lecture, celle de lecture étant basée sur un nouveau principe.
:En mode lecture :
::La tête magnétorésistive est réservée à la lecture. En présence d'un champ magnétique, sa résistance électrique se trouve modifiée. Ces changements, détectés, permettent de connaître les informations enregistrées sur le disque.
:En mode écriture :
::Une tête inductive est chargée de l'écriture.
Microsoft
Microsoft Corporation (Microcomputer Software) est une entreprise étasunienne (américaine) du secteur informatique dont le siège social est situé à Redmond dans l’État de Washington. C’est le plus gros éditeur de logiciels informatiques du monde, avec plus de 90 % des parts de marché sur certaines catégories de produit, notamment au niveau des systèmes d’exploitation.
Microsoft développe et produit également un large éventail de logiciels et de périphériques.
Cette entreprise est connue pour plusieurs de ses logiciels et plus particulièrement :
- Les systèmes d’exploitations MS-DOS et Microsoft Windows
- La suite bureautique Office, composée notamment de Word, Excel et PowerPoint
- Des outils de développement :
- Les Basics : MS-Basic, GWBasic, QBasic.
- Les Visuals : Visual.Net, Visual Basic, Visual C++, Visual FoxPro.
- Des jeux videos que ce soit pour PC ou sa console Xbox, en association avec Bungie ou Ensemble Studios
C’est aussi l’une des plus importantes capitalisations boursières. La société emploie environ 55 000 personnes à travers le monde, et est dirigée depuis le 14 janvier 2000 par Steve Ballmer.
Steve Ballmer
Dirigeants
- William Henry Gates III, plus connu sous le pseudonyme de Bill Gates : directeur de l’architecture logicielle (il fut PDG de 1975 à 2000) ;
- Steve Ballmer : Directeur Général depuis Janvier 2000 ;
Histoire
La société Microsoft est née en avril 1975, à Albuquerque, dans le Nouveau-Mexique, du besoin de deux étudiants américains, Bill Gates et Paul Allen, de formaliser la vente de l’interpréteur de langage BASIC qu’ils avaient créé pour ce qui est considéré comme le premier ordinateur personnel étatsunien, l’Altaïr, de la société MITS. La marque Microsoft fut déposée le 26 novembre 1976.
Ce premier contrat de Microsoft représente le véritable tour de force de Bill Gates, étant peut-être même plus important pour la société que le rôle que jouera ensuite MS-DOS : contrairement à ce qui se faisait à l’époque, où les constructeurs achetaient aux éditeurs leurs logiciels avec tous les droits, Bill Gates et Paul Allen demandent à toucher chacun 3 000 dollars pour leur BASIC mais en restent propriétaires et ne concèdent qu’une licence à MITS, qui doit leur reverser 35 dollars par exemplaire distribué (à titre indicatif le prix de vente de l’Altaïr était de 397 dollars, la licence de Microsoft en représentait donc 8,8 %, contre environ 25 % aujourd’hui pour chaque PC neuf vendu).
En 1980, IBM s’apprête à lancer l’IBM PC et a demandé son BASIC (dont une version en mémoire ROM) à Microsoft. IBM a par ailleurs demandé à la société Digital Research, dirigée par Gary Kildall | | |