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MPEGMPEG, acronyme de Moving Picture Experts Group est le groupe de travail SC 29/WG 11 du comité technique mixte JTC 1 de l'ISO et de la CEI pour les technologies de l'information chargé du développement de normes internationales pour la compression, la décompression, le traitement et le codage de la vidéo, de l'audio et de leur combinaison, de façon à satisfaire un large panel d'applications.
Histoire
Les réunions du Moving Picture Experts Group ont démarré en 1988 dans le but de développer un premier standard, MPEG-1, pour des applications de stockage audio/vidéo du type Video CD. MPEG a ensuite rapidement produit un second standard, MPEG-2, visant essentiellement les applications liées à la Télévision Numérique. D'autres familles de standards ont depuis été produites, MPEG rassemblant un nombre croissant de spécialistes provenant de l'industrie de l'électronique, de l'informatique et des télécommunications. De plus, MPEG est un format ouvert, mais non libre.
Technologie
Les activités de MPEG couvrent la standardisation de toutes les technologies nécessaires a l'interopérabilité multimédia, et comprend:
- Le codage des médias (audio, vidéo, graphique): c'est l'aspect le plus connu de MPEG qui est souvent confondu avec lui.
- Le codage des scènes composées.
- Le codage de la description.
- Le support système
- La gestion et la protection de la Propriété Intellectuelle
- Le transport des médias
- Les implémentations de référence
- La conformance nécessaire à l'interopérabilité
- La maintenance et l'actualisation
Divers formats
MPEG a développé les standards suivants:
- MPEG-1 : leur premier standard audio et vidéo utilisé plus tard comme standard des Vidéo CDs et qui inclut le populaire format audio MPEG-1 Layer 3 (MP3). Ce format offre une résolution à l'écran de 352 x 240 pixels à 30 images par seconde ou de 352 x 288 à 25 images par seconde avec un débit d'environ 1,5 Mbit/s.
- MPEG-2 : standard couvrant le codage de l'audio et la vidéo, ainsi que leur transport pour la télévision numérique : télévision numérique par satellite, télévision numérique par câble, télévision numérique terrestre, et (avec quelques restrictions) pour les vidéo-disques DVD ou SVCD. C'est notamment le format utilisé jusqu'à présent pour la TV sur ADSL. Les débits habituels sont de 2 à 6 Mbit/s pour la résolution standard (SD), et de 15 à 20 Mbit/s pour la haute résolution (HD).
- MPEG-4 : norme comblant le vide des bas débits (jusqu'à 2 Mbit/s) pour lesquels MPEG-2 n'avait pas été développé. Il permet entre autres de coder des objets vidéo/audio, le contenu 3D et supporte le DRM. La partie 2 de MPEG-4 (Visual) est compatible avec la partie baseline de H.263 et a connu du succès grâce à l'implémentation DivX ainsi que dans les téléphones mobiles. La partie 10 appelée MPEG-4 AVC permet des gains d'un facteur 2 à 3 par rapport à MPEG-2 et a déjà été retenu comme le successeur de MPEG-2 pour la TV haute définition, la TV sur ADSL et la TNT.
- MPEG-7 : un standard pour décrire et chercher du contenu multimédia.
- MPEG-21 : MPEG décrit ce futur standard comme un Multimedia Framework.
Liens internes
- MPEG-1
- MPEG-2
- MPEG-4
- MPEG-7
- MPEG-21
Liens externes
- [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/popstds/mpeg.html Page ISO MPEG].
- [http://www.chiariglione.org/mpeg/ MPEG Home Page] page du Moving Picture Experts Group ;
- [http://www.mpeg.org/ MPEG Pointers & Resources] (MPEG.ORG).
Catégorie:Format de données numériques
Motion Picture Experts Group (MPEG)
ja:Moving Picture Experts Group
ko:MPEG
th:MPEG
Acronyme
L'acronymie est l'abréviation d'un groupe de mots formé par les initiales de ces mots, le résultat, nommé acronyme, se prononçant comme un mot normal — on parle aussi de « lexicalisation ». Il diffère en ce point du sigle dont les lettres sont épelées. Dans l'usage typographique français, l'acronyme s'écrit sans point entre les lettres le composant. Ce peut être également des assemblages de mots pouvant se prononcer comme un mot ordinaire. Ex.: modem.
L'usage courant tend à écrire les acronymes
- formant un nom commun, tout en minuscules : laser, ovni, radar, sida, etc.
- formant un nom propre, avec une simple capitale initiale : Nasa, Otan, Unesco.
Il s'agit seulement de l'usage majoritaire, en aucun cas d'une règle, si l'on en croit le bon usage de M. Grevisse.
Détail amusant, certaines sociétés créent des acronymes qui « sonnent » bien puis cherchent a posteriori une signification pour chacune des lettres. Ce sont des cas particuliers de rétro-acronymie.
L'acronyme peut également être utilisé à des fins de mémorisation. Par exemple, dans l'aviation, il y a l'acronyme Achever qui permet de ne pas oublier ce qu'il faut vérifier avant de décoller. A pour Atterrisseur à vérifier, C pour Contact, H pour Huile, pression, température, etc.
Les acronymes acquièrent les usages des noms, peuvent prendre la forme du pluriel — des radars, des lasers —, et servir de racine à d'autres noms, verbes et adjectifs — smicard et onusien.
Voir aussi
Articles connexes
- Rétro-acronymie ;
- Rétronymie ;
- Acronymie récursive ;
- Liste de sigles.
Liens externes
- [http://www.acronymfinder.com/ Bases de données d'un grand nombre d'acronymes]
- [http://www.sigles.net/ Dictionnaire de sigles et acronymes]
catégorie:Lexicologie
catégorie:sigle
ja:頭字語
simple:Acronym
Organisation internationale de normalisationL'Organisation internationale de normalisation ou International organization for standardization en anglais (ISO pour la forme abrégée) est une organisation internationale, créée en 1947, composée de représentants des organismes de normalisation nationaux d'environ 150 pays, qui produit des normes internationales dans des domaines industriels et commerciaux. Le secrétariat central de l'ISO est situé à Genève, en Suisse. Il assure aux membres de l'ISO le soutien administratif et technique, coordonne le programme décentralisé d'élaboration des normes et procède à leur publication.
Il y a différentes catégories de membres :
- le comité membre de l'ISO : l'organisme national « le plus représentatif de la normalisation dans son pays »
- le membre correspondant pour les pays qui n'ont pas encore d'organisme national représentatif
- le membre abonné pour les pays dont l'économie est limitée
Pour les pays francophones, les membres sont : l'AFNOR (France), l'IBN (Belgique), le SNV (Suisse), le SCC (Canada), etc.
L'ISO coopère avec la Commission électrotechnique internationale (CEI), responsable de la normalisation d'équipements électriques.
Une erreur fréquente est de croire qu'ISO signifie International Standards Organization, ou quelque chose de ce genre. En fait, ISO n'est pas un acronyme : le terme vient du mot grec iso, signifiant égal. L'usage d'un acronyme aurait abouti à l'utilisation de l'acronyme IOS en anglais, OIN en français et ainsi de suite de suite dans les autres langues, ce qui explique pourquoi les fondateurs de l'organisation ont choisi la dénomination commune courte ISO.
Voir aussi
Articles connexes
- Liste de normes ISO
- IEEE
- CEI
Liens externes
- [http://www.iso.org/ Site officiel]
catégorie:organisme de normalisation
ja:国際標準化機構
ko:국제 표준화 기구
zh-min-nan:ISO
Commission électrotechnique internationalezh-min-nan:IEC
CEI
La Commission électrotechnique internationale (CEI) ou International Electrotechnical Commission (IEC) en anglais, est un organisme de normalisation traitant des domaines de l'électricité, de l'électronique et des techniques connexes.
La plupart de ses normes sont développées conjointement avec l'Organisation internationale de normalisation (ISO).
La CEI est composée de représentants de différents organismes de normalisation nationaux.
La CEI a été créée en 1906 et compte actuellement plus de 60 pays participants.
Originellement située à Londres, la commission a rejoint ses quartiers généraux actuels de Genève en 1948.
La CEI a été l'instrument du développement et de la distribution de normes d'unités de mesure, notamment le gauss, l'hertz, et le weber.
Elle contribua également à proposer un ensemble de références, le système Giorgi, qui finalement devint le système international d'unités (SI).
En 1938, elle publia un vocabulaire traduit et international afin d'unifier la terminologie électrique.
Cet effort perdure, et le vocabulaire électrotechnique international demeure un apport important dans les industries électriques et électroniques.
Les normes CEI sont numérotées, et leurs titres prennent une forme telle : IEC 60411 Graphical Symbols.
Les normes développées conjointement avec l'ISO utilisent la numérotation ISO, telle : ISO/IEC 7498-1:1994 Open Systems Interconnection: Basic Reference Model.
Le comité conjoint ISO/CEI n° 1, ISO/IEC Joint Technical Committee 1 (ISO/IEC JTC1) est décrit dans l'article concernant l'ISO.
Appartenance
Être membre de la CEI est réservé aux organisations nationales de normalisation reconnues.
Les organisations membres comprennent notamment :
- Allemagne - Deutsche Kommission Elektrotechnik Elektronik Informationstechnik im DIN & VDE
- Canada - Standards Council of Canada
- Chine - 国家标准化管理委员会 (Standardization Administration of China, SAC)
- États-Unis - American National Standards Institute (ANSI)
- France - Union Technique de l'Electricité et de la communication (UTE)
- Japon - 日本工業標準調査会 (Japanese Industrial Standards Committee, JISC)
- Royaume-Uni - British Standards Institute
Liste de normes de la CEI
- ISO/CEI 10646 Technologies de l'information — Jeu universel de caractères codés sur plusieurs octets (unicode)
- CEI 60063 Séries de valeurs normales pour résistances et condensateurs
- CEI 60071 Coordination de l'isolement (tests chocs de foudre, etc.)
- EN/CEI 61000 Compatibilité électromagnétique (CEM)
- CEI 60807 Connecteurs rectangulaires utilisés aux fréquences inférieures à 3 MHz (SUB-D, HE10, etc)
- CEI 61131 Automates programmables
- CEI 61131-3 Automates programmables - Partie 3 : Langages de programmation
- CEI 61158 Communications numériques pour les systèmes de mesure et de commande – Bus de terrain utilisés dans les systèmes de commande industriels
- CEI 62271 Appareillage électrique à haute-tension (disjoncteurs...)
Voir aussi
- Liste de normes CEI (en anglais)
Liens externes
- [http://www.iec.ch/helpline/sitetree/tree_fr.htm Site officiel de la CEI]
- [http://domino.iec.ch/iev/iev.nsf/Welcome?OpenForm Vocabulaire électrotechnique international]
- http://tc17.iec.ch/ Site Comité Etudes 17, Appareillage électrique
1988Catégorie:1988
Cette page concerne l'année 1988 du calendrier grégorien.
Événements
- Le prix Nobel de la paix est attribué aux Forces de Nations Unies, gardiennes de la paix.
- 20 décembre : Se tient à Vienne, la Convention contre le trafic illicite de stupéfiants et des substances psychotropes (organisée sous l'égide de l'ONU), elle sera mise en application le 11 novembre 1990 et renforce les mesures existantes en terme de lutte contre le trafic de stupéfiants.
Afrique
Amériques
Asie & monde indien
- Cambodge : à l'automne, sur ordre de Khieu Samphân, des milliers de réfugiés sont envoyés, sous le feu de l'artillerie vietnamienne, ravitailler les khmers rouges en munitions et en vivres. Plus d'un demi-millier d'entre eux seront massacrés dans cette mission suicidaire.
Europe
- 30 avril : Céline Dion remporte à Dublin le Concours Eurovision de la chanson pour la Suisse
- 6 juillet : Catastrophe de la plateforme pétrolière Piper Alpha en mer du Nord qui provoqua 167 morts.
- 24 avril : premier tour de l'élection présidentielle, effondrement du Parti communiste français, percée du Front national de Jean-Marie Le Pen.
- 4 mai : Libération des 3 otages français enlevés au Liban : Marcel Carton, Marcel Fontaine et Jean-Paul Kauffmann
- 8 mai : second tour de l'élection présidentielle, François Mitterrand est réélu à la présidence avec 54% des voix contre 46% à Jacques Chirac.
- 12 mai : Michel Rocard est nommé premier ministre.
- 14 mai : Dissolution de l'Assemblée Nationale française.
- 12 juin : Élections législatives : très courte victoire de la gauche et stratégie d'« ouverture ».
- 28 juin : Entrée de ministres centristes (ouverture) et de la « société civile » dans le gouvernement Rocard.
- 30 juin : Mgr Lefebvre archevêque français, est excommunié par l'Eglise Catholique.
- 29 septembre : Manifestations d'infirmières à Paris.
- 3 octobre : Inondations à Nîmes (10 morts)
- 30 novembre : Adoption du revenu minimum d'insertion instituant un revenu pour 570 000 foyers défavorisés en France.
- En novembre, France, grèves à la RATP et dans les postes; aux PTT, des militants CFDT se voent retirer leurs mandats; ils créeront le syndicat SUD.
- 28 décembre : création du syndicat SUD PTT
- Apparition de la console de jeux GameBoy.
- Début de la seconde présidence de François Mitterrand en France (fin en 1995).
- Verdict du procès de l'Amoco Cadiz (1978) 468 MF.
Océanie & Pacifique
- 22 avril : Drame de Fayaoué (Nouvelle-Calédonie), lors duquel 24 gendarmes sont désarmés et pris en otages par des Canaques et 4 autres assassinés à la hache et au fusil de chasse. Ce grave évènement marque le début du malaise de la gendarmerie.
- 26 juin : accords de Matignon sur l'avenir de la Nouvelle-Calédonie.
Proche-Orient & monde arabo-musulman
- 17 février : Enlèvement du colonel américain Higgins, commandant en chef de l'ONUST.
- 4 mai : Libération de quatre otages français au Liban.
- 18 août : Le pape Jean-Paul II dénonce le génocide perpétré au Liban, et annonce son intention de se rendre à Beyrouth.
- 19 septembre : Israël lance son premier satellite.
- 22 septembre : Le président libanais Amine Gemayel fait ses adieux au terme de son mandat, sans qu'un successeur ait été désigné ; le Liban n'a plus de président.
- dates non renseignées ou inconnues :
- En mars, l'ayatollah Khomeiny nomme Hachemi Rafsandjani, commandant en chef des armées iraniennes.
- En avril, Hachemi Rafsandjani impose à l'ayatollah Khomeiny le cessez-le-feu avec l'Irak.
- Libération des trois derniers otages français au Liban.
- Fin de la guerre Irak-Iran.
Arts & culture
- 4 mars : Inauguration par François Mitterrand de la pyramide du Louvre conçue par Ieoh Ming Pei.
- En mai, Publication par l'historien Raul Hilberg du bilan exhaustif du Génocide hitlérien.
Cinéma
- « Au revoir les enfants » de Louis Malle remporte le César du meilleur film.
- Inauguration de la pyramide de verre dans la cour du Louvre.
- Le film « La dernière tentation du Christ » de Martin Scorsese est jugé sacrilège par certains milieux catholiques.
- « Pelle le Conquérant » de Bille August remporte la Palme d'Or au Festival de Cannes.
- « Rain Man » de Barry Levinson remporte l'Oscar du meilleur film.
Musique
- Création du groupe 808 State
Sciences & techniques
- Le gène de la différence sexuelle est isolé sur les chromosomes X et Y.
- Première conférence mondiale contre le SIDA.
- Production industrielle de l'interleukine II, molécule produite par génie génétique pour lutter contre le cancer.
- 24 août : Rupert Grint, acteur anglais
- 3 janvier : Gaston Eyskens, homme politique belge
- 7 janvier : Michel Auclair, acteur français
- 7 janvier : Trevor Howard, acteur britannique
- 9 janvier : Thierry Maulnier, académicien.
- 14 janvier : Gueorgui Malenkov, homme politique soviétique
- Février : Massa Makan Diabaté, historien et écrivain malien.
- 15 février :
- Richard Feynman, physicien états-unien
- Sean MacBride, avocat, prix Nobel de la paix, co-fondateur d'Amnesty International (° 1904)
- 17 février : Alain Savary, ancien ministre socialiste.
- 24 février : Memphis Slim, pianiste de blues
- 30 mars : Edgar Faure, homme d'État
- 11 avril : Alan Paton, écrivain sud-africain
- 18 avril : Pierre Desproges, humoriste français
- 18 Juillet : Nico, chanteuse, actrice
- 11 août : Pauline Lafont, actrice
- 14 août : Enzo Ferrari, fondateur de Ferrari
- 17 août : Zia Ul Haq, président dictateur pakistanais - accident d'avion.
- 6 décembre : Roy Orbison, chanteur américain
- 22 décembre : Chico Mendes seringueiros, défenseur de l'Amazonie
__NOTOC__
als:1988
ja:1988年
ko:1988년
ms:1988
simple:1988
th:พ.ศ. 2531
MPEG-1 ja:MPEG-1
Catégorie:Standard de télévision Catégorie:Vidéo numérique Catégorie:Format de données numériques Catégorie:Norme ISO
Le MPEG-1 est une norme de compression pour la vidéo numérique, élaborée par le groupe MPEG en 1988. Ce groupe a pour but de développer des standards internationaux de compression, décompression, traitement et codage d'images animées et de données audio.
La norme MPEG-1 représente chaque image comme un ensemble de blocs 16 x 16. Elle permet d'obtenir une résolution de:
- 352x240 à 30 images par seconde en NTSC
- 352x288 à 25 images par seconde en PAL/SECAM
Le MPEG-1 permet d'obtenir des débits de l'ordre de 1,2 Mbit/s (exploitable sur un lecteur de CD-ROM).
Le MPEG-1 permet d'encoder une vidéo grâce à plusieurs techniques :
- Intra coded frames (Frames I, correspondant à un codage interne) : les images sont codées séparément sans faire référence aux images précédentes
- Predictive coded frames (frames P ou codage prédictif) : les images sont décrites par différence avec les images précédentes
- Bidirectionally predictive coded frames (Frames B) : les images sont décrites par différence avec l'image précédente et l'image suivante
- DC Coded frames : les images sont décodées en faisant des moyennes par bloc
Le MPEG-1, comme ses descendants MPEG-2 ou MPEG-4 comporte plusieurs parties, dont la partie vidéo (Part.2), et la partie audio (Part.3). Cette partie audio se décompose en 3 couches (layers) de complexité et d'efficacité de compression croissantes. La couche MPEG-1 Audio Layer 3, la plus efficace donc, a donné naissance au format de compression audio MP3 (à ne pas confondre avec MPEG-3).
Voir aussi
Liens internes
- Moving Picture Experts Group
- MPEG-2
- MPEG-4
- MP3
MPEG-2MPEG-2 est la norme de seconde génération (1994) du Moving Picture Experts Group qui fait suite à MPEG-1. MPEG-2 définit les aspects compression de l'image et du son et le transport à travers des réseaux pour la télévision numérique.
Les aspects Systèmes (synchronisation, transport, stockage) sont définis dans la norme ISO/CEI 13818-1 (Codage générique des images animées et du son associé - Partie Systèmes). Les aspects compression, quant à eux, sont définis dans les normes ISO/CEI 13818-2 et 3 (Codage générique des images animées et du son associé - Parties vidéo, audio).
Ce format vidéo est utilisé pour les DVD, CVD et SVCD avec différentes résolutions d'image.
Ce format est également utilisé dans la diffusion de télévision numérique par satellite, câble, réseau de télécommunications ou hertzien (TNT).
Voir aussi
Liens internes
- MPEG-4
- La qualité d'image télévision observée : Echelle de Nueffer
Catégorie:Standard de télévision Catégorie:Vidéo numérique Catégorie:Format de données numériques Catégorie:Norme ISO
ko:MPEG-2 ja:MPEG-2
MPEG-1 ja:MPEG-1
Catégorie:Standard de télévision Catégorie:Vidéo numérique Catégorie:Format de données numériques Catégorie:Norme ISO
Le MPEG-1 est une norme de compression pour la vidéo numérique, élaborée par le groupe MPEG en 1988. Ce groupe a pour but de développer des standards internationaux de compression, décompression, traitement et codage d'images animées et de données audio.
La norme MPEG-1 représente chaque image comme un ensemble de blocs 16 x 16. Elle permet d'obtenir une résolution de:
- 352x240 à 30 images par seconde en NTSC
- 352x288 à 25 images par seconde en PAL/SECAM
Le MPEG-1 permet d'obtenir des débits de l'ordre de 1,2 Mbit/s (exploitable sur un lecteur de CD-ROM).
Le MPEG-1 permet d'encoder une vidéo grâce à plusieurs techniques :
- Intra coded frames (Frames I, correspondant à un codage interne) : les images sont codées séparément sans faire référence aux images précédentes
- Predictive coded frames (frames P ou codage prédictif) : les images sont décrites par différence avec les images précédentes
- Bidirectionally predictive coded frames (Frames B) : les images sont décrites par différence avec l'image précédente et l'image suivante
- DC Coded frames : les images sont décodées en faisant des moyennes par bloc
Le MPEG-1, comme ses descendants MPEG-2 ou MPEG-4 comporte plusieurs parties, dont la partie vidéo (Part.2), et la partie audio (Part.3). Cette partie audio se décompose en 3 couches (layers) de complexité et d'efficacité de compression croissantes. La couche MPEG-1 Audio Layer 3, la plus efficace donc, a donné naissance au format de compression audio MP3 (à ne pas confondre avec MPEG-3).
Voir aussi
Liens internes
- Moving Picture Experts Group
- MPEG-2
- MPEG-4
- MP3
MP3Catégorie:Format de données numériques
Le MP3 est l'abréviation de MPEG-1/2 Audio Layer 3, la spécification sonore du standard MPEG-1, du Moving Picture Experts Group (MPEG). C'est un algorithme de compression capable de réduire drastiquement la quantité de données nécessaire pour restituer de l'audio, mais qui, pour l'auditeur, ressemble à une reproduction du son original non compressé, c'est-à-dire avec perte significative mais acceptable de qualité sonore pour l'oreille humaine.
L'extension d'un fichier audio compressé au format MP3 est .mp3
Historique
L'encodage MPEG-1/2 Layer 2 est né avec le projet Digital Audio Broadcasting (DAB) qui fut lancé par Fraunhofer IIS-A. Ce projet a été financé par l'Union européenne, et faisait partie du programme de recherche EUREKA, connu sous le nom de EU-147.
Le projet EU-147 exista de 1987 à 1994. En 1991, deux formats étaient disponibles :
- Musicam (connu sous le nom de Layer II) ;
- ASPEC (Adaptive Spectral Perceptual Entropy Coding), ayant des points communs avec le MP3.
Musicam fut choisi pour sa simplicité et sa tolérance aux erreurs.
Un groupe de travail dirigé par Karlheinz Brandenburg et Jürgen Herre reprit des idées de Musicam et d'ASPEC, en ajouta et créa le format MP3, conçu pour être de même qualité à 128 kbit/s que le MP2 à 192 kbit/s.
Les deux algorithmes furent complétés en 1992 et constituèrent la première partie du MPEG-1, le premier travail du groupe MPEG, groupe à l'origine de la norme internationale ISO/CEI 11172-3, publiée en 1993. Le travail sur l'audio MPEG se termina en 1994 et constitua la seconde partie (MPEG-2) de la norme internationale ISO/CEI 13818-3, publiée pour la première fois en 1995.
Karlheinz Brandenburg a utilisé Tom's Dinner, la chanson de Suzanne Vega comme modèle pour l'algorithme de compression du MP3. Cette chanson a été choisie à cause de sa finessse et de sa simplicité, ce qui facilitait la détection des imperfections du format.
Utilisation
Ce format populaire de compression audio permet une compression approximative de 1:4 à 1:12. Un fichier audio occupe ainsi quatre à douze fois moins d'espace une fois transcodé en format MP3. Une spécificité intéressante qui facilite le téléchargement et permet d'engranger énormément de données musicales sur un disque dur ou une mémoire flash.
Technique de l'encodage
La compression peut être plus grande que ce ratio en choisissant un débit binaire (en anglais bitrate) plus faible. On considère en général qu'il faut au moins 128 kilobits par seconde (kbit/s) pour bénéficier d'une qualité audio acceptable pour un morceau de musique, sachant que 8 kbit/s est la qualité audio d'un téléphone.
- Ce format de données utilise un modèle psycho-acoustique, c'est-à-dire qu'il s'agit d'un système de compression avec perte. Il ne retransmet pas intégralement le spectre des fréquences audio.
- En effet, un fichier au format mp3 ne contient ni ultrasons (harmoniques de fréquences supérieures à 20 kHz) ni infrasons (harmoniques de fréquences inférieures à 20 Hz) que l'oreille humaine ne peut percevoir. Le choix du niveau de compression permet de réduire encore davantage le spectre des fréquences retransmises. Compresser un fichier musical provenant d'un cd audio au format mp3 ne réduit pas la qualité comme beaucoup le laissent entendre. Non seulement toutes les fréquences du son original ne sont pas présentes sur le cd audio mais aussi, ne supprimer que les harmoniques inaudibles ne peut induire une quelconque nuisance.
- De plus, la compression au format Mp3 exploite le mécanisme psycho-acoustique de « masque » : par exemple, si l'on écoute des gazouillis d'oiseaux et que, soudainement, un coup de klaxon retentit, les gazouillis des oiseaux deviennent imperceptibles. Cette information peut donc être supprimée.
- D'une manière générale on admet que la compression avec perte entraîne une différence de qualité d'écoute par rapport aux techniques de compression sans perte. Pour plus de rigueur, il faut considérer l'ensemble des harmoniques audibles qui ont été supprimées. Cet ensemble peut être vide.
- On peut améliorer la qualité à débit moyen égal en utilisant un débit binaire variable (VBR ou Variable Bit Rate par opposition à un débit constant CBR, Constant Bit Rate). Dans ce cas, les instants peu complexes comme les silences seront codés à un Bitrate plus faible, par exemple 64 kbit/s, laissant ainsi une réserve de bits supplémentaires pour coder les parties plus problématiques comportant des sauts de fréquences rapides jusqu'à 320 kbit/s.
Taux de compression
L'efficacité de la compression des encodeurs avec perte est habituellement définie par le débit binaire, puisque le taux de compression dépend de la taille de l'échantillon et de la fréquence d'échantillonage du signal d'origine. Toutefois, les paramètres du disque compact sont souvent utilisés comme référence (44,1 kHz, 2x16 bit). Et aussi parfois, ceux du DAT SP (48kHz, 2x16 bits). Le taux de compression pour cette référence est plus élevé, ce qui montre la complexité de la définition du terme « taux de compression » pour les encodeurs avec perte.
Fraunhofer IIS publie sur son site Web officiel les taux de compression et les débits de données pour le MPEG-1 Layer 1, 2 et 3 :
- Layer 1 : 384 kbit/s, compression 4:1
- Layer 2 : 192..256 kbit/s, compression 6:1..8:1
- Layer 3 : 112..128 kbit/s, compression 10:1..12:1
Ces valeurs ne disent pas grand-chose sur la qualité du résultat obtenu, puisque la qualité ne dépend pas seulement du format d'encodage du fichier, mais également de la qualité de l'algorithme psycho-acoustique utilisé par l'encodeur. Typiquement, les encodeurs layer 1 utilisent un algorithme très simple, d'où un résultat nécessitant un débit supérieur pour un encodage transparent.
- Layer 1 encodé à 384 kbit/s, même avec ses algorithmes psycho-acoustiques simples, est meilleur que Layer 2 à 192..256 kbit/s
- Layer 3 encodé à 112..128 kbit/s est moins bon que Layer 2 à 192..256 kbit/s.
Les débits présentés ne sont donc pas équivalents en terme de qualité, et les qualités ne sont pas forcément optimales. Il est en effet généralement admis que 128 kbits/s avec Layer 3 n'a pas un son excellent, mais tout juste raisonnable.
Si l'on est soucieux de la qualité et pas seulement du débit, on utilisera plutôt les valeurs suivantes :
- Layer 1 : excellent à 384 kbit/s
- Layer 2 : excellent à 256...384 kbit/s, très bon à 224...256 kbit/s, bon à 192...224 kbit/s
- Layer 3 : excellent à 224...320 kbit/s, très bon à 192...224 kbit/s, bon à 128...192 kbit/s
Étiquettes
Outre le fait de stocker la musique de façon très compacte tout en conservant une qualité acceptable, le MP3 apporte une fonctionnalité rarement présente sur les formats audio qui l'ont précédé : les métadonnées (données sur les données). En clair, le fichier MP3 ne contient pas seulement la musique mais peut également apporter des informations sur celles-ci (telles que l'interprète, le titre, le nom de l'album, voire la pochette, les paroles ou du karaoké). Ces informations sont stockées sous forme d'étiquettes (tag en anglais) dont il existe plusieurs versions.
Le format MP3 initial ne permettait pas de stocker des étiquettes, tout au plus, il permettait de préciser certains paramètres binaires comme le fait que le morceau soit protégé ou non par copyright ou le fait qu'il s'agisse d'un original ou d'une copie.
Les étiquettes MP3 sont enregistrées au format ID3 (version 1 ou 2).
Licence
Bien que le MP3 soit souvent perçu par l'utilisateur final comme une technologie gratuite (il peut en effet encoder ou décoder gratuitement sa musique de manière tout à fait légale pour peu que l'enregistrement original lui appartienne ou qu'il soit une copie à usage privé), cette technologie fait l'objet d'une licence.
L'algorithme « MPEG-1 Layer 3 » décrit dans les standards ISO/IEC IS 11172-3 et ISO/IEC IS 13818-3 est soumis à des royalties à Fraunhofer IIS et Thomson (les détenteurs du brevet) pour toute utilisation commerciale ou implémentation physique (notamment sur les baladeurs MP3).
Alternatives
La popularité du format MP3 a rapidement conquis de très nombreux utilisateurs tant par sa facilité d'utilisation que par le fait que pour la première fois, elle permettait de transmettre de l'information multimédia par Internet. Néanmoins, les limites de cette technologie aussi bien quantitativement (taux de compression donc taille des fichiers et temps de téléchargement) que qualitativement (perte de qualité par rapport à l'enregistrement non compressé, gestion des droits numériques) ont motivé plusieurs initiatives proposant des alternatives :
- MP3-pro développé par Fraunhofer IIS et Thomson
- Advanced Audio Coding (AAC) développé par les laboratoires Dolby et exploité par Apple Computer pour l'iPod et le Musicstore
- Ogg Vorbis, une solution libre développée par Xiph.org
- Windows Media Audio développé par Microsoft.
Logiciels adaptés à sa lecture
- Sous Windows : Winamp, Windows Media Player, iTunes, RealPlayer
- Sous Mac OS : iTunes
- Sous Linux : Xmms, amaroK, JuK
- Sous Palm OS : Pocket Tunes
Matériels adaptés à sa lecture
- Les baladeur MP3 : ils permettent d'écouter des fichiers MP3 stockés en mémoire.
- Les lecteurs de CD MP3 : ils permettent d'écouter des fichiers MP3 stockés sur des CD.
- Des lecteurs DVD ou platines DivX : ils peuvent parfois (et même de plus en plus souvent) lire des fichiers MP3 sur des CD.
Voir aussi
- Ogg Vorbis
- MPEG
- FLAC
ja:MP3
ko:MP3
simple:MP3
zh-min-nan:MP3
DVD
Né en 1995, le DVD (Digital Versatile Disc, pour disque numérique polyvalent) s'est imposé à la place de la cassette VHS, et cela pour plusieurs raisons :
- On peut y stocker 7 fois plus de données que sur un cédérom (soit 4,7 Go), voire plus.
- Le prix des graveurs et des consommables vierges (le dévédé en lui-même) devient progressivement abordable. Le DVD a marqué le début d'une nouvelle ère dans le cinéma à la maison. Au temps du VHS, l'amateur cinématographique ne trouvait généralement que le film lui-même sur la cassette et, mais plus rarement, des bonus en nombre très restreint. Désormais, avec le DVD, on peut trouver en plus du film qui est de très bonne qualité, des bande-annonces, des making-of, des interviews et même parfois des jeux ! On trouve aussi sur support DVD des concerts musicaux, des séries télé, des vidéo-clips, des spectacles d'humoristes, des séances de gym...
Utilisations du DVD
DVD Vidéo
Les DVD vidéo ont connu un énorme succès ces dernières années. Ils ont progressivement remplacé les cassettes VHS en offrant un certain nombre d'avantages par rapport à ces dernières :
La qualité d'image est nettement améliorée, d'autant plus qu'elle ne se détériore pas au fil des lectures comme c'était le cas sur les cassettes vidéo. Le format de compression utilisé, le MPEG-2, permet de conserver une image très bien définie.
Souvent, les DVD vidéo proposent également le choix entre plusieurs pistes audios permettant de voir un film dans différentes langues.
Les DVD vidéo du commerce permettent souvent l'accès à des fonctions jusqu'ici inédites telle que le choix entre plusieurs sous-titrages, l'accès à des bonus (scènes coupées, commentaires du réalisateur, coulisses du tournage) et même parfois le choix entre plusieurs angles sur certains films.
Par rapport à la cassette, une des innovations les plus notables est le passage direct à une séquence : plus besoin de rembobiner ou de chercher une séquence (comme avec une bande) : l'appui direct sur une ou plusieurs touche(s) permet d'accéder à un contenu ou à un chapitre immédiatement.
DVD audio et SACD
Apparus plus récemment, dans la succession au CD audio : deux formats : le DVD audio et le SACD (Super Audio CD).
Il est nécessaire de posséder une platine spécifiquement adaptée à un de ces formats.
Pour l'instant, aucun des deux supports concurrents n'arrive à prendre une part significative du marché (ventes assez confidentielles) pour succéder au CD audio. Pour le grand public, la différence de qualité, à l'écoute, n'est pas assez significative.
Zones
Les industriels du divertissement ont conçu un système de zones :
- zone 0 : Non Zoné - Compatible tout lecteur
- zone 1 : Etats-unis, Canada
- zone 2 : Japon, Europe, Afrique du Sud, Moyen Orient, Égypte
- zone 3 : Asie du Sud Est, Asie de l'Est, Hong Kong
- zone 4 : Australie, Nouvelle Zélande, Amérique Centrale, Mexique, Amérique du Sud, Caraïbes
- zone 5 : Russie, Inde, Afrique, Corée du Nord
- zone 6 : Chine
- zone 7 : Non définie (réservée)
- zone 8 : Lieux internationaux spéciaux (avions, bateaux de croisières, etc)
L'utilisation de zones sert principalement à limiter les exportations de disques en dehors des régions désignées, ce qui permet aux compagnies de disques de garder le contrôle sur le prix de vente individuellement sur chaque région du globe.
Cependant, il existe maintenant des lecteurs DVD pouvant lire des disques de toutes les zones. C'est notamment le cas de la plupart des lecteurs de DVD pour ordinateur.
Formats
Note : les constructeurs, soutenant telles ou telles normes et leurs spécifications seraient les bienvenus...
Il existe différents formats de DVD (avec, pour chacun, des supports différents) :
- DVD-ROM : ceux sur lesquels on retrouve par exemple les films. Ils sont généralement « pressés » c'est-à-dire qu'il existe une matrice de base qui sert de moule pour les copies... et ne sont donc pas enregistrables.
- DVD-R : aussi noté -R (pour Recordable : enregistrable) cette norme est la première à avoir vu le jour et était principalement destinée à la vidéo. Les informations sauvées sur le support le sont par altération d'une couche inscriptible à l'aide du laser du graveur. Le DVD-Forum est chargé de promouvoir le DVD-R ([http://www.dvdforum.org/about-memberlist.htm Liste des membres du DVD-Forum]).
- DVD+R : comme pour le -R mais la norme est plus récente et est plus adaptée que le -R pour le stockage de donnée. Il permet la visualisation vidéo à tout moment, sans « finalisation » du disque. Il possède aussi de meilleures caractéristiques techniques que son cousin. Il n'existe cependant presque aucune différence visible à l'œil nu entre les -R et le +R. Plus récent, le +R est cependant un peu moins compatible avec les lecteurs DVD de salon (hormis les Philips, promoteur actif du DVD+) et PC pour le moment (2004). Le consortium DVD+RW Alliance est chargé de promouvoir le DVD+R (apparu bien apres le DVD+RW). Bien que celui-ci regroupe moins de membres que le DVD-Forum (originellement trois: Philips, Sony, HP), il est jugé comme étant plus "prestigieux".
- DVD-RW et DVD+RW : sont les pendants des CD-RW c'est-à-dire les réinscriptibles (ReWritable) avec les mêmes caractéristiques que leurs homologues -R et +R. Les informations sauvées sur le support le sont par réorganisation de la couche enregistrable à l'aide du laser du graveur. C'est pourquoi un formatage est requis avant d'écrire ou pour effacer le disque.
- DVD-R DL, DVD-RW DL, DVD+R DLet DVD+RW DL, encore peu nombreux sur le marché, apparaissent peu à peu. DL signifiant "Dual Layer" soit "double couche" en anglais, ces DVD offre une capacité doublé (8,5 Go). Cependant, on peut noter une légère avance des format +, car la capacité à graver les "DVD+R\RW DL" à été implémenté bien avant sur les graveurs, la vitesse maximum est également supérieur actuellement.
- DVD-Ram : Norme peu répandue, plus dispendieuse, mais pouvant contenir jusqu'à 9,4 Go (comparativement à 4,7 pour les modèles précédents). Ils peuvent être gravés et lus simultanément. Ils sont contenus dans une cartouche protectrice.
Ces différents formats créaient une certaine confusion. En 2005, de nouveaux types de graveurs permettent d'enregistrer sous plusieurs formats.
Capacité de stockage
Il existe au départ 4 types de DVD :
- Le DVD-5 : il est composé d'une face et d'une couche de stockage. Sa capacité est de 4.7 Go.
- Le DVD-9 : il est composé d'une face et de deux couches de stockage. Sa capacité est de 8.5 Go.
- Le DVD-10 : il est composé de deux faces et d'une couche par face (il faut retourner le DVD pour pouvoir lire la seconde face). Sa capacité est de 9.4 Go.
- Le DVD-18 : il est composé de deux faces et de deux couches par faces. Sa capacité est de 17 Go.
Actuellement, les DVD du commerce (films, concerts...) sont très souvent des DVD-9 car ils offrent une meilleure qualité sonore et visuelle que le DVD-5. Mais il existe maintenant le DVD+R 9 (qui offre 8.5 Go de capacité de stockage) pour les particuliers qui désirent graver leurs propres vidéos (anniversaire, vidéo de vacances...).
Particularité
La personnalisation de la face de présentation de DVD a longtemps été laissée à des kits autocollants imprimables et à aposer sur celle-ci. Certaines imprimantes permettent aussi d'imprimer directement sur les disques, à conditions que ceux-ci soient dotés d'une surface imprimable (blanche ou argentée).
Les constructeurs se sont penchés sur la question et ont développé la technologie LightScribe qui permet, en ayant les graveurs et les DVD compatibles, d'imprimer directement dans le graveur sur la face de présentation du DVD sans recourir à de l'encre. Le seul inconvénient de cette technologie est qu'elle est monochrome.
Futur
- Pour succèder au DVD, deux formats sont en compétition : le Disque Blu-ray (sa capacité de base est de 25 Go) et le HD-DVD (15 Go en simple couche, 30 Go en double couche). Il est probable que ces deux formats cohabiteront pendant quelques années sur le marché.
- Le HVD (Holographic Versatile Disc ou Disque Holographique Polyvalent) est lui aussi déjà prêt, bien qu'il n'en soit pas au stade commercial. Il a une capacité de plusieurs téraoctets, ce qui est énorme. (1 téraoctet = 1000 GO).
- En matière de stockage d'archives, les solutions de type DVD restent largement plus onéreuses que les solutions magnétiques de type mirroring ou RAID, le support disque magnétique revenant fin 2004 à moins de 50 centimes d'euro le gigagoctet. La différence se jouera sur les frais de maintenance dans le temps des uns et des autres.
- Dualdisc
- Le FVD (Forward Versatile Disc) est un format alternatif au Blu-Ray et au HD-DVD poussé par le gouvernement taïwanais. L'idée est de proposer un format de disque optique permettant la haute définition à un prix moins élevé que les deux formats géants.
Fabricants de graveurs
On trouve de plus en plus de graveurs. Voici quelques sociétés qui produisent des graveurs :
- Benq
- BTC
- Creative Labs
- Freecom
- Hewlett Packard
- LG Electronics
- LiteOn
- Maxell
- NEC
- Panasonic
- Philips
- Pioneer
- Plextor
- Ricoh
- Samsung
- Sony
- TDK
- Toshiba
Lien interne
- VideoLAN
Liens externes
- http://www.dvdforum.org : le Forum qui a créé les spécifications « - » (Hitachi, Pioneer...).
- http://www.dvdrw.com : le consortium « + » (Philips, Sony...)
- [http://www.osta.org/technology/dvdqa/ Understanding Recordable & Rewritable DVD] by Hugh Bennett
- [http://people.itu.int/~bloud/dvd.htm Etymologie et traduction de l'acronyme « DVD »]
Catégorie:Stockage informatique
Digital versatile disc (DVD)
ja:DVD
ko:DVD
ms:DVD
simple:DVD
th:ดีวีดี
Svcd
De l'anglais Super Video CD, le SVCD est un standard développé en 1998 notament (mais pas exclusivement) par Sony, Phillips, Matsushita et JVC.
Un Successeur
Le SVCD est un successeur pour le format (très) populaire qu'est le VCD, lequel est basé sur l'encodage MPEG-1. Le SVCD contient un flux vidéo MPEG-2 et un flux sonore MPEG-1 ou MPEG-2 (Fait à noter, le son 5.1 est disponible lorsque encodé en MPEG-2). Le taux d'échantillonnage est en temps normal plus imposant que celui du VCD. Au contraire du VCD, le SVCD ne spécifie pas de taux d'échantillonage à taille spécifique, ce qui fait qu'un disque SVCD peut contenir en temps normal entre 35 à 40 minutes alors qu'en réduisant le taux d'échantillonage, il est possible d'en inclure jusqu'à 74 minutes de vidéo.
Avantages
-Le SVCD peut contenir de multiples flux audio. Ainsi il est possible de rendre disponible plusieurs languages sur un même disque ( tout comme un DVD)
-Il peut contenir des sous-titres
-Il peut contenir des images
-Il peut contenir des menus hiérarchiques
-Il peut contenir des chapitres
-Il peut contenir des liens hypertextes
Archivage
Tout comme les CD audio et les VCD, le SVCD requiert une technique spécifique quant à la gravure sur un média. Heureusement, la plupart des logiciels de gravure supportent le SVCD, ce qui simplifie grandement la procédure.
Technicalité
La résolution vidéo du SVCD est deux fois plus élevée.
En mode PAL: 480x576
En mode NTSC: 480x480
Images par secondes: entre 25 et 29.97
Qualité d'image: entre le VCD et le DVD
Temps d'enregistrement: Entre 35 et 74 Mins.
Une alternative
La plupart des lecteur DVD contemporains sont compatible avec le SVCD ce qui en fait une alternative par rapport à certains formats tel que le Divx pour archiver vos précieux DVD.
Plusieurs studios asiatiques, notament à Hong Kong, Taiwan et Chine distribuent leurs films sous format SVCD.
MPEG-4MPEG-4 (ISO/CEI 14496), introduit en 1998, est une norme de codage d'objets audiovisuels spécifiée par le Moving Picture Experts Group.
MPEG-4 est d'abord conçu pour gérer le contenu de scènes comprenant un ou plusieurs objets audio-vidéo. Contrairement à MPEG-2 qui visait uniquement des usages liés à la télévision numérique (diffusion DVB et DVD), les usages de MPEG-4 englobent toutes les nouvelles applications multimédias comme le téléchargement et le streaming sur Internet, le multimédia sur mobile, la radio numérique, les jeux vidéo, la télévision et les supports haute définition.
MPEG-4 a développé de nouveaux codecs audio et vidéo et enrichie les contenu multimédia, en ajoutant de nouvelles comme VRML (étendu), support pour des présentation 3D, des fichiers composite orienté-objet (incluant des objets audio, vidéo et VRML), le support pour la gestion des droits numériques et plusieurs types d'interactivités.
MPEG-4 se décompose en une suite de normes, les parties, qui spécifient un type de codage particulier.
Dans chaque partie plusieurs profils (collection d'algorithmes) et niveaux (contraintes quantitatives) sont définis. Un consortium industriel désirant utiliser MPEG-4 choisit une ou plusieurs parties de la norme et, pour chaque partie, il peut sélectionner un ou plusieurs profils et niveaux correspondant à ses besoins.
Les différentes parties de MPEG-4 sont nommées ci-après :
- La Partie 1 décrit la synchronisation et le multiplexage de la video et de l'audio.
- La Partie 2 est un codec de compression pour les signaux vidéo.
- La Partie 3 est un codec de compression pour le codage perceptuel et les signaux audio.
- La Partie 4 décrit les procedures pour les tests de conformité.
- La Partie 5 fournit des logiciels de référence des autres parties de la norme.
- La Partie 6 décrit le Delivery Multimedia Integration Framework (DMIF).
- La Partie 7 fournit des implémentations optimisées (cf. part 5)
- La Partie 8 décrit les méthodes de transport du MPEG-4 sur IP.
- La Partie 9 fournit des implémentations matérielles des autres parties à titre d'illustration.
- La Partie 10 est un codec avancé de compression vidéo appelé aussi H.264 ou AVC (Advanced Video Codec).
- La Partie 11 spécifie la description de scène et moteur d'application.
- La Partie 12 spécifie la format de fichier ISO Base media.
- La Partie 13 fournie les extensions de gestion et de protection de la propriété intellectuelle (IPMP).
- La Partie 14 spécifie le format de fichier MP4.
- La Partie 15 spécifie le format de fichier du codec AVC.
- La Partie 16 fourni l'extension du cadre d'animation (AFX).
- La Partie 17 spécifie le format Timed Text.
- La Partie 18 spécifie la compression et transmission de polices de caractères.
- La Partie 19 décrit le flux de texture synthétisé.
- La Partie 20 spécifie la représentation "allégée" de description de scène (pour applications mobiles).
- La Partie 21 spécifie MPEG-J GFX.
- La Partie 22 spécifie le format Open Font.
Voir aussi
- MPEG
- DivX
- Compression vidéo
- MPEG-4 AAC
- MPEG-4 AVC
Catégorie:Format de données numériques
Catégorie:Norme ISO
ja:MPEG-4
ko:MPEG-4
H.263La recommandation H.263 est une norme de codage video développée par l'UIT-T Q.6/SG16.
Introduction
A l'origine, H.263 a été développé pour la transmission de la vidéo sur des lignes à très bas débits, pour des applications de visiophonie via le réseau téléphonique commuté de type H.324. Elle a ensuite été intégrée dans les protocoles de visioconférence sur IP du type H.323.
Au début d'une communication vidéo entre deux terminaux équipés de ce codec, ils échangent leurs caractéristiques grâce au protocole H.245 et choisissent les modes de H.263 qu'ils utiliseront lors de la communication.
Technologie
La version 1 de H.263, standardisée en 1996, définit une architecture de base (baseline) spécifiant des techniques communes aux autres standards (H.261, MPEG-1, MPEG-2). Elle comporte donc les techniques de compensation de mouvement inter-images, de transformée par bloc (DCT), de quantification et de codage entropique basé sur des codes à longueur variable (VLC).
Il est à noter que la partie baseline de ce codec a aussi servi de fondement au codec video MPEG-4.
La version 1 comporte aussi 5 modes optionnels définis dans des annexes:
- Annexe D: vecteurs de mouvement non restreints (taille de vecteurs étendue et pouvant sortir de l'image)
- Annexe E: codage entropique arithmétique
- Annexe F: prediction avancée (4 vecteurs mouvement par macroblock, compensation par chevauchement des blocks voisins)
- Annexe G: images PB
- Annexe H: correction d'erreurs
A noter que seuls cinq formats (SQCIF, QCIF, CIF, 4CIF et 16CIF) d'images ainsi qu'une seule fréquence d'image (29,97 Hz) ont été standardisés pour cette première version .
La version 2 de H.263 (appelée H.263+) ratifiée en février 1998 permet d'élargir les domaines d'applications en étant plus flexible et en améliorant l'efficacité de codage, tout en restant compatible avec la version 1. Pour cela, de nouveaux modes optionnels contenus dans des annexes ont été ajoutés:
- Annexe D modifiée: les vecteurs peuvent être codés avec des codes VLC réversible
- Annexe I: intra prediction des coefficients DCT (avec tables VLC supplémentaires)
- Annexe J: filtre de deblocking intégré dans la boucle de codage
- Annexe K: subdision de l'image en slices
- Annexe L: informations supplémentaires (pour l'affichage)
- Annexe M: images PB amélioré
- Annexe N: sélection de l'image de référence (utilise une voie de retour)
- Annexe O: scalabilité (temporelle, spatiale, qualité)
- Annexe P: image de référence globalement prédite
- Annexe Q: changement de résolution dynamique
- Annexe R: prédiction confinée à l'intérieur d'un slice
- Annexe S: changement de tables VLC pour le mode inter autorisé
- Annexe T: extension de la quantification au niveau macroblock et pour la chrominance
H.263+ n'est plus restreint pour ce qui concerne la taille de l'image et la fréquence d'image.
La version 3 de H.263 (appelée H.263++) date de 2000 et spécifie 4 annexes supplémentaires:
- Annexe U: sélection des plusieurs images de référence au niveau macroblock.
- Annexe V: mode slice amélioré et support du data partitionning (separation des vecteurs mouvement des coefficients DCT).
- Annexe W: informations supplémentaires d'amélioration
- Annexe X: définition de profils et niveaux
Applications
- Videoconférence (Systèmes ITU-T H.32x):
- H.320: transmission via le protocole RNIS
- H.323 : transmission en mode commutation de paquet.
- H.324: transmission en mode commutation de circuit
- Vidéo sur mobiles 3G
- 3GPP mobile: applications de type streaming, MMS, Camcorder.
- H.324/M: extension de la recommandation H.324 pour les réseaux mobiles.
Liens internes
H.323 : famille de protocoles de communication bi-directionnelle sur réseau à commutation de packet IP utilisant H.263.
H.261 : norme UIT-T de codage vidéo précédente pour les services à px64 kbit/s
H.262 : norme UIT-T de codage vidéo techniquement identique à MPEG-2.
H.264 : dernière norme de l'UIT-T apportant un gain significatif (supérieur à 2) par rapport à H.263.
MPEG-4 : norme ISO/IEC qui s'est construit à partir de H.263 baseline
Liens externes
[http://www.itu.int/rec/recommendation.asp?type=folders&lang=e&parent=T-REC-H.263 H.263 sur le site de l'UIT-T]
[http://www.itu.int/ITU-T/studygroups/com16/sg16-q6.html ITU-T Study Group 16 - Question 6]
[http://www.ietf.org/rfc/rfc2429.txt Format de paquetisation RTP]
Catégorie:Format de données numériques
Catégorie:Recommandation de l'UIT-T
ja:H.263
H.264Catégorie:Format de données numériques Catégorie:Recommandation de l'UIT-T Catégorie:Norme ISO
H.264, ou MPEG-4 AVC, est une norme de codage video développée conjointement par l'ITU-T Q.6/SG16 Video Coding Experts Group (VCEG) ainsi que l'ISO/CEI Moving Picture Experts Group (MPEG) et est le produit d'un effort de partenariat connu sous le nom Joint Video Team (JVT). La norme ITU-T H.264 et la norme ISO/CEI MPEG-4 Part 10 (ISO/CEI 14496-10) sont techniquement identiques, et la technologie employée est aussi connue sous le nom AVC, pour Advanced Video Coding. La première version de la norme a été approuvée en mai 2003 et la plus récente date de mars 2005.
Le nom H.264 provient de la famille de normes vidéo H.26x définies par l'UIT-T. Dans le cadre de MPEG, le nom AVC a été choisi par analogie avec le codec audio AAC MPEG-2 part 7 qui avait été nommé ainsi pour le différentier du codec audio MPEG-2 part 3. La norme est habituellement appelé H.264/AVC (ou AVC/H.264 ou H.264/MPEG-4 AVC ou MPEG-4/H.264 AVC) pour souligner l'héritage commun. Le nom H.26L, rappelant son lien avec l'UIT-T est nettement moins commun mais toujours utilisé. De temps en temps, il est aussi appelé « le codec JVT », en référence à l'organisation JVT qui l'a développé. Il existe un précédent dans l'élaboration d'une norme de codage vidéo commune entre MPEG et l'UIT-T avec MPEG-2 et H.262 qui sont identiques. Cependant, ce codec a été développé dans le cadre de MPEG, l'UIT-T se contentant de l'adopter ensuite et de l'éditer en son sein.
A l'origine, l'UIT-T lança le projet H.26L en 1998 dans le but de créer une nouvelle architecture de codec ayant pour but un gain en efficacité de codage d'un rapport au moins égal à 2 par rapport aux standards existants (MPEG-2, H.263 et MPEG-4 Part 2). Un autre but était de créer une interface simple pour pouvoir adapter le codec aux différents protocoles de transport (commutation de paquets et de circuits). Le codec a été développé en s'assurant qu'il serait implémentable sur plate-formes à un coût raisonnable, c'est à dire en tenant compte des progrès réalisés par l'industrie des semiconducteurs en matière de design et le procédés. En 2001, le projet H.26L avait atteint ses objectifs en taux de compression comme le démontrèrent des tests subjectifs réalisés par ... MPEG. C'est à ce moment que l'ITU-T et MPEG décidèrent d'un commun accord de créer le Joint Video Team (JVT) dans le but de standardiser le codec ensemble et de l'adapter aux différents besoins de l'industrie (Vidéophonie, Streaming, Télévision, Mobile). En effet, les applications traditionnellement visées par l'ITU-T concernent les bas débits (Vidéophonie, Mobile), applications pour lesquelles H.26L était optimisé, alors que les membres de MPEG désiraient l'adapter à d'autres formats (Télévision, HD). Des outils algorithmiques comme le support de l'entrelacé ont été ajoutés et une réduction de la complexité a été accomplie.
Le codec H.264/AVC est donc adapté à une très grande variété de réseaux et de systèmes (par exemple, pour la diffusion de la télévision , le stockage HD-DVD et Blu-Ray, le streaming RTP/IP , et des systèmes de téléphonie propre à l'ITU-T).
A la suite de la première version de la norme, le JVT a développé quelques extensions, connues sous le nom Fidelity Range Extensions (FRExt). Ces extensions ont pour but de supporter une précision d'échantillonnage accrue (ajout des codages 10-bit et 12-bit) et une meilleure définition de la chrominance (ajout des structures d'échantillonnage YUV 4:2:2 et YUV 4:4:4) et visent des applications professionelles (Studio). Plusieurs autres fonctionnalités ont aussi été adoptées pour améliorer la qualité subjective en Haute Définition (ajout d'une transformée 8×8 en plus de la transformée 4x4 existante, ajout de matrices de quantification) ou pour des besoins spécifiques (codage sans perte, support d'autres espaces de couleurs). Le travail de conception sur les Fidelity Range Extensions a été finalisé en juillet 2004, et figé en septembre 2004.
Depuis la fin du développement de la version originale de la norme en mai 2003, le JVT a fait publier 4 versions approuvés par l'UIT-T et MPEG, correspondant à l'ajout de FRExt et à des corrections.
Caractéristiques détaillées
H.264/AVC comprend de nombreuses nouvelles techniques qui lui permettent de compresser beaucoup plus efficacement les vidéos que les anciennes normes, et fournit plus de flexibilité aux applications dans un grand nombre d'environnements réseaux. Dans ces fonctionnalités principales sont inclus:
- Une compensation de mouvement pouvant être effectuée par rapport plusieurs images de référence déjà codées. Le choix de l'image de la référence intervient au niveau macroblock et sous-macroblock. Ceci permet d'utiliser dans certains cas jusqu'a 32 images de référence (contrairement aux précédentes normes, qui étaient limitées à une ou dans le cas d'"images B" conventionnelles, à deux) et jusqu'à 4 références différentes pour un meme macroblock. Cette fonctionalité particulière permet habituellement des améliorations modestes au niveau de débit et de la qualité dans la plupart des scènes. Mais dans certains types de scènes, comme par exemple les scènes contenant des flashs rapides et répétitifs ou des scènes réapparaissant fréquemment, il permet une réduction du débit réellement significative.
- Une compensation de mouvement pouvant utiliser 7 différentes tailles de blocs (16×16, 16x8, 8x16, 8x8, 8x4, 4x8 4×4) permet un segmentation très précise de zone se déplaçant.
- Une précision au quart de pixel pour la compensation de mouvement, permettant une description très précise du déplacement des zones en mouvement. En fait, pour la chrominance, la compensation de mouvement a même sa précision qui descend au huitième de pixel.
- Une compensation de mouvement pondérée (Weighted Prediction) par des poids et des offset permet à un codeur de construire des prédictions s'adaptant au changement de luminance et de chrominance de la scène courante. Ceci apporte particulièrement un gain pour les scènes comportant des transitions dues à des flashs ou des fondus entre scènes effectués au montage.
- Un filtrage dit de "deblocking", effectué dans la boucle de codage et opéré sur les blocs 4x4, permet de réduire les artefacts caractéristiques du codage avec transformation en bloc.
- Une transformée entière effectuée sur des blocs de taille 4×4 pixels (proche de la DCT classique). Pour les nouveaux profils issus des extensions FRExt, une transformée supplémentaire de taille 8x8 a été ajoutée.
- A secondary Hadamard transform performed on « DC » coefficients of the primary spatial transform (for chroma DC coefficients and also luma in one special case) to obtain even more compression in smooth regions.
- Spatial prediction from the edges of neighboring blocks for « intra » coding (rather than the « DC »-only prediction found in MPEG-2 Part 2 and the transform coefficient prediction found in H.263+ and MPEG-4 Part 2).
- Context-adaptive binary arithmetic coding (CABAC), which is a clever technique to losslessly compress syntax elements in the video stream.
- Context-adaptive variable-length coding (CAVLC), which is a lower-complexity alternative to CABAC for the coding of quantized transform coefficient values. Although lower complexity than CABAC, CAVLC is more elaborate and more efficient than the methods typically used to code coefficients in other prior designs.
- A common simple and highly-structured variable length coding (VLC) technique for many of the syntax elements not coded by CABAC or CAVLC, referred to as an Exponential-Golomb (Exp-Golomb) code.
- A network abstraction layer (NAL) definition allowing the same video syntax to be used in many network environments, including features such as sequence parameter sets (SPSs) and picture parameter sets (PPSs) that provide more robustness and flexibility than provided in prior designs.
- Switching slices (called SP and SI slices), features that allow an encoder to direct a decoder to jump into an ongoing video stream for such purposes as video streaming bit rate switching and « trick mode » operation. When a decoder jumps into the middle of a video stream using the SP/SI feature, it can get an exact match to the decoded pictures at that location in the video stream despite using different pictures (or no pictures at all) as references prior to the switch.
- Flexible macroblock ordering (FMO, also known as slice groups) and arbitrary slice ordering (ASO), which are techniques for restructuring the ordering of the representation of the fundamental regions (called macroblocks) in pictures. Typically considered an error/loss robustness feature, FMO and ASO can also be used for other purposes.
- Data partitioning (DP), a feature providing the ability to separate more important and less important syntax elements into different packets of data, enabling the application of unequal error protection (UEP) and other types of improvement of error/loss robustness.
- Redundant slices (RS), an error/loss robustness feature allowing an encoder to send an extra representation of a picture region (typically at lower fidelity) that can be used if the primary representation is corrupted or lost.
- A simple automatic process for preventing the accidental emulation of start codes, which are special sequences of bits in the coded data that allow random access into the bitstream and recovery of byte alignment in systems that can lose byte synchronization.
- Supplemental enhancement information (SEI) and video usability information (VUI), which are extra information that can be inserted into the bitstream to enhance the use of the video for a wide variety of purposes.
- Auxiliary pictures, which can be used for such purposes as alpha compositing.
- Frame numbering, a feature that allows the creation of « sub-sequences » (enabling temporal scalability by optional inclusion of extra pictures between other pictures), and the detection and concealment of losses of entire pictures (which can occur due to network packet losses or channel errors).
- Picture order count, a feature that serves to keep the ordering of the pictures and the values of samples in the decoded pictures isolated from timing information (allowing timing information to be carried and controlled/changed separately by a system without affecting decoded picture content).
Ces techniques, ainsi que plusieurs autres, aident H. 264 à s'exécuter significativement mieux que les standards précédents, dans une grande variété de circonstances et dans une grande variété d'environnements d'application. H. 264 peut fonctionner souvent nettement mieux que la vidéo MPEG-2 en obtenant la même qualité avec un bit rate diminué de moitié voire plus.
Comme de nombreux autres standards vidéo normalisés par le groupe ISO/IEC MPEG, le H.264/AVC dispose d'une implémentation logicielle de référence, qui peut être gratuitement téléchargée (voir la section liens ci-dessous).
Le principal objectif de cette implémentation est de donner des exemples des différentes possibilités du H.264/AVC, plutôt que de fournir une application réellement utilisable et performante.
Une implémentation matérielle de référence est aussi en cours de normalisation par le groupe MPEG.
Brevets
Comme pour les formats MPEG-2 Parts 1 et 2 ainsi que MPEG-4 Part 2, les revendeurs de produits et services utilisant la norme H.264/AVC doivent payer des droits pour l'utilisation d'une technologie brevetée. Le principal bénéficiaire de ces droits concernant cette norme est une organisation privée : MPEG-LA, LLC (qui n'est absolument pas affiliée avec la "MPEG standardization organization", mais qui gère également des brevets pour des systèmes utilisant MPEG-2 Part 1, des vidéos MPEG-2 Part 2 et MPEG-4 Part 2 ainsi que d'autres technologies).
Applications
Les deux principaux candidats à la prochaine génération de format de DVD, dont la diffusion est prévue pour la fin 2005, incluent le "H.264/AVC High Profile" en temps que caractéristique obligatoire des lecteurs avec notamment :
- Le format HD-DVD du DVD Forum
- Le format Blu-ray Disc de la Blu-Ray Disc Association (BDA)
En Europe, l'organisation de standardisation Digital Video Broadcast (DVB) a approuvé le H.264/AVC pour la diffusion de la télévision en Europe à la fin 2004.
Le premier ministre français a annoncé que le H.264/AVC était obligatoire dans les récepteurs HDTV et pour les chaines payantes de la télévision numérique terrestre (connue comme la « TNT ») en France, fin 2004.
L'organisation de standardisation Advanced Television Systems Committee (ATSC) aux États-Unis est en train de considérer l'utilisation de la norme H.264/AVC pour la télévision diffusée aux États-Unis.
Le service Digital Multimedia Broadcast ou DMB (équivalent à la TNT européenne) prevu pour être diffusé en Republique de Corée utilisera le format H.264/AVC.
Les opérateurs de diffusion terrestre Mobile au Japon utiliseront le codec H.264/AVC, dont :
- NHK
- Tokyo Broadcasting System (TBS)
- Nippon Television (NTV)
- TV Asahi
- Fuji TV
- TV Tokyo
Direct broadcast satellite TV services utiliseront ce nouveau standard, dont :
- News Corp. / DirecTV (aux États-Unis)
- Echostar / Dish Network / Voom TV (aux États-Unis)
- Euro1080 (en Europe)
- Premiere (en Allemagne)
- BSkyB (en Grande-Bretagne et Irlande)
Le 3rd Generation Partnership Project (3GPP) a approuvé l'introduction de H.264/AVC comme un service optionnel dans la version 6 des spécifications fonctionnelles pour le mobile multimédia.
The Motion Imagery Standards Board (MISB) de l'organisation United States Department of Defense (DoD) a adopté H.264/AVC comme codec vidéo préféré pour toutes les applications.
L'organisation Internet Engineering Task Force (IETF) a fourni un format de mise en paquet du contenu (RFC 3984) pour le transport de vidéo H.264/AVC en utilisant son Real-time Transport Protocol (RTP).
L'organisation Internet Streaming Media Alliance (ISMA) a adopté H.264/AVC for pour les spécifications de ISMA 2.0.
L'organisation Moving Picture Experts Group (MPEG) a intégré avec succès le support de H.264/AVC dans ses standards (par exemple les systèmes MPEG-2 and MPEG-4) ainsi que dans les spécifications du format de fichier média ISO.
L'Union Internationale des Télécommunications. Secteur Standardisation (ITU-T) a adopté
H.264/AVC dans les spécifications de systèmes de téléphonie multimédia H.32x. Basé sur les standards de l'ITU-T, H.264/AVC est déjà largement utilisé pour la vidéoconférence, notamment par deux sociétés importantes du marché (Polycom and Tandberg). Tous les nouveaux produits de vidéoconférence incluent dorénavant le support de H.264/AVC.
H.264 sera probablement utilisé dans les services de Vidéo à la Demande sur Internet afin de fournir des films et des émissions de télévision sur ordinateur. Il est également probable que le même type de contenu sera proposé via échange de fichiers sur réseau, de manière légale ou pas.
Produits et mises en œuvre
Plusieurs entreprises produisent des puces capables de décoder des vidéos H.264/AVC. En janvier 2005, des échantillons sont disponibles chez Broadcom (le BCM7411), Conexant (le CX2418X), Neomagic (MiMagic 6), et STMicroelectronics (le STB7100). Sigma Designs prévoit des échantillons pour mars 2005. Ce type de puces vont permettre un large déploiement de matériel à bas coût capable de jouer des vidéos H.264/AVC aux définitions de télévision standard et hautes. Quatre de ces cinq puces (toutes sauf la puce Neomagic, qui cible des applications basse consommation) vont inclure des capacités de qualité vidéo HDTV, et la majorité va supporter les nouveautés de haute qualité de ce standard.
Le codec x264 est une implémentation de la compression H.264 distribuée sous les termes de la licence GPL, utilisé par le lecteur VLC. FFMpeg, utilisé notamment par MPlayer, gère quant à lui la décompression H.264.
Apple Computer a intégré le H.264 dans Mac OS X version 10.4 (Tiger), ainsi que Quicktime version 7, qui est fourni avec Tiger. En Avril 2005, Apple Computer a mis à jour sa version de DVD Studio Pro pour permettre la création de contenu HD. DVD Studio Pro permet de graver du contenu HD-DVD à la fois aux standards des médias DVD et HD-DVD (même si aucun graveur n'est disponible). Pour visualiser ces HD-DVD, il faut les regraver sur des DVD standards. Apple requiert un PowerPC G5, Apple DVD Player v4.6, et Mac OS X v10.4 ou supérieur. En octobre 2005, Apple a dévoilé la nouvelle version de son célèbre balladeur iPod capable de lire des vidéos au format H.264 sur son écran ou sur une télévision.
Modulus Video livre des encodeurs H.264 temps réel de qualité TV standard aux diffuseurs (opérateurs téléphoniques compris) et a annoncé ses encodeurs temps réel haute définition (ME6000) pour la mi-2005. La technologie d'encodage Modulus Video HD a été montrée au NAB d'Avril 2004 où elle a obtenu le prix « Pick Hit ». L'encodage Modulus emploie la technologie de LSI Logic.
Tandberg television a annoncé un encodeur temps réel haute définition (le EN5990). DirecTV a choisi ce produit pour son déploiement DBS.
The Premiere DBS deployment will use set-top boxes from Pace Micro.
La console PlayStation Portable contient un décodeur materiel de fichiers vidéo au format H.264.
Le paquetage Nero Digital, co-développé par Nero AG et Ateme, inclue un encodeur H.264.
Sorenson offre une implementation d'H.264. Le codec Sorenson AVC Pro codec est disponible dans le logiciel Sorenson Squeeze 4.1 for MPEG-4.
Liens externes
- [http://www.fastvdo.com/spie04/ H.264/AVC overview paper including new FRExt enhancements (Sullivan, Topiwala, and Luthra)]
- [http://iphome.hhi.de/wiegand/pubs.htm Various papers on H.264/AVC and related topics (Wiegand)]
- [http://iphome.hhi.de/marpe/pub.htm More papers on H.264/AVC and related topics (Marpe)]
- [http://iphome.hhi.de/suehring/tml/ H.264/AVC Software Coordination (Suehring)]
- [http://www.vcodex.com/h264.html H.264/MPEG-4 Part 10 Tutoriels (Richardson)]
- [http://www.vcodex.com/h264mpeg4/ Book: H.264 and MPEG-4 Video Compression (Richardson)]
- [http://internet.impress.co.jp/books/1983/ H.264/AVC Textbook (in Japanese: Okubo, Kadono, Kikuchi, and Suzuki)]
- [http://ftp3.itu.ch/av-arch/jvt-site JVT Experts Group document archive]
- [http://www.mpegla.com/news/n_03-11-17_avc.html MPEG LA Terms of H.264/MPEG-4 AVC Patent License]
- [http://www.videolan.org/x264.html Une bibliothèque d'encodage H.264 sous licence GPL avec support de la plupart des caractéristiques du H.264]
- [http://www.m4if.org/ MPEG Industry Forum]
- [http://www.itu.int/rec/recommendation.asp?lang=f&type=folders&parent=T-REC-H.264 Page de publication officielle de l'ITU-T]
- [http://www.iso.ch/iso/fr/CatalogueDetailPage.CatalogueDetail?CSNUMBER=40890&ICS1=35&ICS2=40&ICS3= Page de publication officielle de l'ISO]
- [http://www.ripp-it.com Ripp-It - Logiciel gratuit pour encoder en h.264]
ja:H.264
MPEG-7 ja:MPEG-7
Contrairement au MPEG-4 qui décrit un format de codage video, le MPEG-7 est une norme de description dont le but est de faciliter l'indexation et la recherche de documents multimedia. Le format MPEG7 comprend deux éléments principaux :
- Un langage de description des contenus multimédias : la [http://archive.dstc.edu.au/mpeg7-ddl/ DDL](Description Definition Language). La DDL est un dérivé du format de balisage XML Schema.
- Un ensemble de descripteurs permettant la description des contenus multimédia. On appelle ces ensembles de descripteurs, les DS (Description Schemes) :
- Les segments permettent de définir la décomposition spatio-temporelles des médias vidéo (frame, plan, séquences, etc.)
- Les informations auteurs : ce qui permet de fournir des informations "bibliographiques" sur un média (titre, auteur, description libre, etc.)
- Les informations physiques (principe de codage d'un média, taille, résolution, etc.).
Au delà de ces descripteurs simples, on peut trouver des éléments plus élaborés comme des résumés des médias (sous diverses formes), des approches de personnalisation, etc.
Le format MPEG7 n'est actuellement que très peu utilisé dans les applications grand public. Certaines applications MPEG7 existent à l'état de prototype (IBM Video annotation ([http://www.alphaworks.ibm.com/tech/videoannex]), Ricoh Movie Tool ([http://www.ricoh.co.jp/src/multimedia/MovieTool/]).
Il n'existe cependant actuellement aucun format ne proposant une telle richesse de description au sein d'un seul format.
Pour plus d'information :
- MPEG-7 Overview (sur le site de Leonardo Chiariglione) [http://www.chiariglione.org/mpeg/standards/mpeg-7/mpeg-7.htm]
MPEG-2MPEG-2 est la norme de seconde génération (1994) du Moving Picture Experts Group qui fait suite à MPEG-1. MPEG-2 définit les aspects compression de l'image et du son et le transport à travers des réseaux pour la télévision numérique.
Les aspects Systèmes (synchronisation, transport, stockage) sont définis dans la norme ISO/CEI 13818-1 (Codage générique des images animées et du son associé - Partie Systèmes). Les aspects compression, quant à eux, sont définis dans les normes ISO/CEI 13818-2 et 3 (Codage générique des images animées et du son associé - Parties vidéo, audio).
Ce format vidéo est utilisé pour les DVD, CVD et SVCD avec différentes résolutions d'image.
Ce format est également utilisé dans la diffusion de télévision numérique par satellite, câble, réseau de télécommunications ou hertzien (TNT).
Voir aussi
Liens internes
- MPEG-4
- La qualité d'image télévision observée : Echelle de Nueffer
Catégorie:Standard de télévision Catégorie:Vidéo numérique Catégorie:Format de données numériques Catégorie:Norme ISO
ko:MPEG-2 ja:MPEG-2
MPEG-4MPEG-4 (ISO/CEI 14496), introduit en 1998, est une norme de codage d'objets audiovisuels spécifiée par le Moving Picture Experts Group.
MPEG-4 est d'abord conçu pour gérer le contenu de scènes comprenant un ou plusieurs objets audio-vidéo. Contrairement à MPEG-2 qui visait uniquement des usages liés à la télévision numérique (diffusion DVB et DVD), les usages de MPEG-4 englobent toutes les nouvelles applications multimédias comme le téléchargement et le streaming sur Internet, le multimédia sur mobile, la radio numérique, les jeux vidéo, la télévision et les supports haute définition.
MPEG-4 a développé de nouveaux codecs audio et vidéo et enrichie les contenu multimédia, en ajoutant de nouvelles comme VRML (étendu), support pour des présentation 3D, des fichiers composite orienté-objet (incluant des objets audio, vidéo et VRML), le support pour la gestion des droits numériques et plusieurs types d'interactivités.
MPEG-4 se décompose en une suite de normes, les parties, qui spécifient un type de codage particulier.
Dans chaque partie plusieurs profils (collection d'algorithmes) et niveaux (contraintes quantitatives) sont définis. Un consortium industriel désirant utiliser MPEG-4 choisit une ou plusieurs parties de la norme et, pour chaque partie, il peut sélectionner un ou plusieurs profils et niveaux correspondant à ses besoins.
Les différentes parties de MPEG-4 sont nommées ci-après :
- La Partie 1 décrit la synchronisation et le multiplexage de la video et de l'audio.
- La Partie 2 est un codec de compression pour les signaux vidéo.
- La Partie 3 est un codec de compression pour le codage perceptuel et les signaux audio.
- La Partie 4 décrit les procedures pour les tests de conformité.
- La Partie 5 fournit des logiciels de référence des autres parties de la norme.
- La Partie 6 décrit le Delivery Multimedia Integration Framework (DMIF).
- La Partie 7 fournit des implémentations optimisées (cf. part 5)
- La Partie 8 décrit les méthodes de transport du MPEG-4 sur IP.
- La Partie 9 fournit des implémentations matérielles des autres parties à titre d'illustration.
- La Partie 10 est un codec avancé de compression vidéo appelé aussi H.264 ou AVC (Advanced Video Codec).
- La Partie 11 spécifie la description de scène et moteur d'application.
- La Partie 12 spécifie la format de fichier ISO Base media.
- La Partie 13 fournie les extensions de gestion et de protection de la propriété intellectuelle (IPMP).
- La Partie 14 spécifie le format de fichier MP4.
- La Partie 15 spécifie le format de fichier du codec AVC.
- La Partie 16 fourni l'extension du cadre d'animation (AFX).
- La Partie 17 spécifie le format Timed Text.
- La Partie 18 spécifie la compression et transmission de polices de caractères.
- La Partie 19 décrit le flux de texture synthétisé.
- La Partie 20 spécifie la représentation "allégée" de description de scène (pour applications mobiles).
- La Partie 21 spécifie MPEG-J GFX.
- La Partie 22 spécifie le format Open Font.
Voir aussi
- MPEG
- DivX
- Compression vidéo
- MPEG-4 AAC
- MPEG-4 AVC
Catégorie:Format de données numériques
Catégorie:Norme ISO
ja:MPEG-4
ko:MPEG-4
Catégorie:Vidéo numériqueCatégorie:Vidéo Silmä
Silmä on eläinten näköelin, joka on kehittynyt aistimaan valoa. Silmän valoa aistivat solut – sauvat ja tapit – muodostavat yhdessä niistä lähtevien hermosolujen kanssa levymäisen verkkokalvon, joka sijaitsee silman takaosassa ja jonka hermosolut yhdistyvät lopulta näköhermoksi. Tappisolut reagoivat väreihin, sauvasolut ovat herkkiä valonsäteille, mutta näkevät harmaasävyjä. Valon pääsyä silmään säätelee silmän himmentimenä toimiva värikalvo (iiris), jonka aukko on mustuainen eli pupilli. Valoa taittavia osia silmässä ovat sarveiskalvo, lasiainen ja mykiö (toimii linssinä). Silmää onkin usein verrattu kameraan. Itse näköaistimus syntyy aivoissa, kun sinne saapuu tietoa hermoimpulsseina aistirataa pitkin aistinsolujen välityksellä. Ylosalainen kuva opitaan kääntämään oikein päin ja tulkitsemaan aivojen takaosassa.
Ihmisen silmän rakenne
aivoissa
Ihmisen silmä on kolmen kalvon muodostama "pallo", silmämuna, jonka näköhermo ja silmälihakset kiinnittävät silmäkuoppaan.
Silmämunan kalvoista uloin on kovakalvo (sclera). Silmän etuosassa sijaitsee hieman kupera, kellonlasin muotoinen sarveiskalvo (cornea), joka on läpinäkyvä.
Kovakalvon alla on suonikalvo (chorioidea), missä silmävaltimot ja -laskimot muodostavat tiheän suoniverkon. Suonikalvo on kovakalvoon liittynyt kaikkialla paitsi silmämunan etuosassa, missä se väliseinän tavoin painuu silmämunan onteloon heti sarveiskalvon takana. Tämän väliseinän keskellä on pyöreä reikä, mustuainen (pupilla), ja sitä "ympäröivä" värillinen reunus värikalvo eli iiris. Iiriksessä olevat säteittäiset lihakset ja sen reunaa kiertävä rengaslihas voi laajentaa tai supistaa värikalvoa. Suonikalvossa on heti värikalvon takana rengasmainen paksunnos, sädekehä, jossa on samanlaisia ja samalla tavalla toimivia lihaksia kuin värikalvossakin. Sädekehään kiinnittyy ohuilla ripustinsäikeillä lasikirkas kaksoiskupera mykiö eli linssi, joka taittaa ulkoapäin tulevat valosäteet ja luo ylösalaisen pienoiskuvan verkkokalvolle.
Sisin silmämunan kalvoista on verkkokalvo (retina), joka on suonikalvon sisäpinnalle levinnyt näköhermon pää. Verkkokalvo verhoaa vain silmämunan taempaa puoliskoa. Siinä ovat silmän valoherkät solut, sauva- ja tappisolut.
Silmämunaa suojelee ulkoapäin ihopoimujen muodostamat ylempi ja alempi silmäluomi, joiden vapaa reuna on silmäripsien reunustama. Kolmas silmäluomi on vilkku-luomi, joka on ihmisellä surkastunut. Se näkyy silmän sisäkulmassa vain pienenä punertavana jäänteenä. Silmäluomien sisäpintaa sekä silmän näkyvää osaa, "valkuaista" sarveiskalvoa lukuun ottamatta peittää sidekalvo (conjunctiva).
Silmämunan pinnan pitää kosteana kyynelneste, joka syntyy silmäkuopan ulkoseinässä olevassa kyynelrauhasessa. Tämän rauhasen ulosvievät putket päättyvät sidekalvopussiin ylemmän silmäluomen sisäpinnalle. Sidekalvopussin sisäreunasta alkaa kyynelkanava kaksiaukkoisena ja päättyy nenäonteloon. Kyynelkanavan alkuosassa on laajennus eli kyynelpussi.
Vedessä elävillä selkärankaisilla ei tavallisesti ole kyynelrauhasia eikä silmäluomia ja mykiö on niillä pallomainen. Kaloilla mykiö ei voi muuttaa muotoaan. Niillä tapahtuu silmän mukautuminen erityisen mykiötä silmämunan takaosaan yhdistävän lihaksen avulla.
Sokea täplä
Päivällä ihmisen silmä aistii pääasiassa tappisoluilla, jotka ovat keskittyneet tarkan näkemisen keskukseen, keskuskuoppaan. Tällöin muodostuu päivänäkemisen sokea täplä näköhermon lähtökohtaan.
Yöllä tappisolut eivät tuota aistihavaintoa riittämättömän valon vuoksi, joten yönäkemisen sokea täplä sijaitsee keskuskuopassa. Hämärässä ihminen ei pysty siis aistimaan värejä, ja parhaan kuvan yöllä saa katsomalla n. 15 asteen kulmassa kohteeseen nähden, koska valoherkät sauvasolut sijaitsevat verkkokalvolla juuri tällä alueella keskuskuoppaan nähden.
Molemmista silmistä tulevat aistihavainnot asettuvat limittäin siten, että sokeat täplät eivät asetu päällekkäin ja sokeaa täplää ei ole näkökentässä molemmilla silmillä katsottaessa.
Katso myös
sokea täplän silmä]]
- Silmälasit
- Taittovika
Lähteet
- Pieni tietosanakirja [http://runeberg.org/pieni/4/0096.html]
Luokka:Anatomia
ja:目
ms:mata
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