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Mail Transfer AgentCatégorie:MTA
Un Mail Transfer Agent (ou MTA) est un serveur de messagerie électronique ayant pour vocation de transférer les messages électroniques d'un serveur à un autre. Un utilisateur n'est jamais en contact avec ce serveur mais utilise un autre programme appelé client e-mail ou mail user agent (MUA) qui se charge de contacter le MTA pour envoyer le message.
La livraison du courrier électronique dans la boîte d'un utilisateur se fait par un mail delivery agent (MDA). La plupart des MTA possèdent les fonctionnalités de distribution.
Serveurs connus
- sendmail : http://sendmail.org il représente 50% du trafic mondial (logiciel libre)
- postfix : http://postfix.org (logiciel libre)
- qmail : http://qmail.org
- exim : http://exim.org (logiciel libre)
- HmailServer : http://hmailserver.com Un serveur de courrier open source sous Windows(logiciel libre)
- Microsoft Exchange http://www.microsoft.com/exchange/default.asp
- ...
Voir aussi
[ Serveur | Serveur de courrier | Serveur Web | Serveur FTP | Telnet | SSH ]
ja:メール転送エージェント
th:เมลเซิร์ฟเวอร์
Catégorie:MTA
Catégorie:Serveur internet Catégorie:Courrier électronique
Messagerie électroniqueLe courrier électronique, e-mail ou courriel désigne le service de transfert de messages envoyés via Internet vers la boîte aux lettres électronique des destinataires choisis par l'émetteur. L'envoi et la reception de courrier électronique nécessite l'usage d'un client e-mail.
Par métonymie, on appelle également courrier électronique l'ensemble des messages ainsi échangés. Ces messages peuvent être constitués de texte simple mais aussi de sons, d'images de vidéos ou de fichiers de données ou de fichiers exécutables.
Origines du courrier électronique
Bien que peu le sachent, le courrier électronique existait avant Internet ; en fait, les systèmes de courrier électronique existants furent un outil précieux durant la création d'Internet.
Le courriel prit forme en 1965 en tant que moyen de communication entre utilisateurs d'ordinateurs à exploitation partagée (time-sharing mainframe) ; bien que les événements soient troubles, le premier des systèmes de courriel était le Q32 du SDC et le CTSS du MIT.
Le courriel fut rapidement étendu pour devenir courrier de réseau, permettant aux utilisateurs de transmettre des messages à travers différents ordinateurs. Les premiers courriels de réseaux appartiennent aussi à un passé trouble ; le système AUTODIN pourrait avoir été le premier, en 1966, à autoriser l'échange de courriel entre ordinateurs, mais il est possible que le système SAGE eût quelque chose de similaire quelque temps auparavant.
Le réseau ARPANET fit une contribution majeure à l'évolution du courriel. Un rapport [http://www.multicians.org/thvv/mail-history.html] y indique des transferts de messages intersystèmes peu après sa création, en 1969. Ray Tomlinson initia l'utilisation du signe @ pour séparer les noms d'utilisateur et de leur machine en 1972. On le signale souvent comme inventeur du courriel, et cela est exagéré. Toutefois, ses premiers programmes de courriel SNDMSG et READMAIL ont joué un rôle important. ARPANET augmenta de manière significative la popularité du courrier électronique.
Évolution des termes employés par les utilisateurs
En France, l'appellation courriel, d'origine québécoise, a été rendue obligatoire dans les textes officiels depuis 2003, mais a d'abord été boudée par les utilisateurs. La Délégation générale à la langue française et aux langues de France préconise l'emploi du terme « courriel » afin de remplacer à l'usage « message électronique » et « courrier électronique ». L'appellation semble se répandre de plus en plus, peut-être à la suite du succès grandissant du terme de pourriel, employé de façon très imagée au Québec à la place de spam pour désigner les messages électroniques non-sollicités.
Dans la pratique, le terme courriel sert à la fois à désigner l'échange électronique d'informations écrites (un service de courriel), le type d'adresse (une adresse courriel) et parfois le message électronique lui-même.
L'utilisation de termes franglais pour désigner le courriel (e-mail, mail) est peu à peu supplantée par les termes francophones.
Voici différents synonymes :
- messagerie électronique
- courriel (québécisme à l'origine, ce terme a été officialisé en France depuis la publication du Journal Officiel du 20 juin 2003)
- e-mail, email, Eméls ou mail (anglicismes)
La pseudo abréviation mél. est analogue à tél. pour « téléphone » et doit se lire « messagerie électronique ». Contrairement à une idée répandue, elle n'est pas conçue pour former un substantif (un mél).
Aspects techniques
Pour recevoir et consulter des messages, il est indispensable de posséder une adresse électronique et un logiciel appelé client mail, ce dernier pouvant être accessible via un navigateur Web.
Le courrier électronique est régi par plusieurs standards : SMTP est dédié à l'envoi d'un message, POP et IMAP servent à rapatrier des messages pour leur lecture.
La plupart des fournisseurs d'accès à Internet procurent au moins une adresse électronique à leurs usagers. Plusieurs sites proposent aussi des adresses gratuites ou payantes, avec ou sans encarts publicitaires.
Plusieurs règles de courtoisie à respecter durant les échanges de courriel sont codifiées par la netiquette.
Le système de copie et de copie invisible
Cc ou copie carbone ou copie conforme permet d'envoyer le même message à plusieurs personnes, en saisissant leurs adresses dans le champ Cc.
Cci ou Copie conforme invisible ou Copie carbone invisible (Bcc en anglais, soit Blind Carbon Copy) est une fonction similaire, mais qui permet de masquer les adresses.
Un message est délivré à l'ensemble des adresses spécifiées dans les champs Cc et Cci, mais seules les adresses indiquées dans le champ Cc sont visibles dans le message final.
Voir également
- Nétiquette
- Adresse électronique
- Blackberry
- Enfilades
- Liste de diffusion
- Signature aléatoire
- Infolettre
- Client email
- Webmail
- Phonécriture
- Attaques et arnaques :
- Spam
- Canular informatique
- Phishing
- Fraude 4-1-9
- Mail-bombing
Liens externes
Normes
- RFC 822 — Format standard des messages sur Internet
- RFC 2045 — Multipurpose Internet Mail Extensions (MIME) 1 partie
- RFC 2046 — Multipurpose Internet Mail Extensions (MIME) 2 partie
- RFC 2047 — Multipurpose Internet Mail Extensions (MIME) 3 partie
- RFC 2048 — Multipurpose Internet Mail Extensions (MIME) 4 partie
- RFC 2049 — Multipurpose Internet Mail Extensions (MIME) 5 partie
- RFC 2821 — protocole SMTP
- RFC 2822 — mise à jour de la RFC 822
Information
- voir lencyclopédie du courrier électronique et du SPAM présentée sur le site http://www.SpamAnti.net/
- [http://www.arobase.org Arobase.org : Tout savoir pour bien utiliser le courrier électronique]
- [http://users.skynet.be/typographie/faq/Mel.html critique typographique de l'usage de « mél. »], par Jean-Pierre Lacroux
-
Catégorie:Internet
ja:電子メール
ko:전자 우편
simple:Email
th:อีเมล
Logiciel libre zh-min-nan:Chū-iû nńg-thé ko:자유 소프트웨어 ja:フリーソフトウェア simple:Free software th:ซอฟต์แวร์เสรี
L'expression logiciel libre correspond au terme anglais free software. Comme ce dernier est ambigu en anglais, free pouvant signifier « libre » ou « gratuit », on voit le terme français et espagnol « libre » de plus en plus utilisé, même en anglais.
Définition
L'expression « logiciel libre », donnée par Richard M. Stallman, fait référence à la liberté pour tous (simples utilisateurs ou développeurs) d'exécuter, de copier, de distribuer, d'étudier, de modifier et d'améliorer le logiciel. Plus précisément, elle fait référence à quatre libertés pour un individu ayant acquis une version du logiciel, définies par la licence de ce logiciel :
- la liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0) ;
- la liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de l'adapter à ses besoins (liberté 1) ; pour cela, l'accès au code source est nécessaire ;
- la liberté de redistribuer des copies, donc d'aider son voisin, (liberté 2) ;
- la liberté d'améliorer le programme et de publier ses améliorations, pour en faire profiter toute la communauté (liberté 3) ; pour cela, l'accès au code source est nécessaire.
Un logiciel ne respectant pas totalement une de ces libertés est appelé logiciel propriétaire par les partisans du logiciel libre.
Il existe deux autres définitions importantes du logiciel libre : celle du projet Debian et celle de l'Open Source Initiative, qui établit un label Open Source™. La raison d'être du label Open Source est qu'en anglais, free software peut se traduire à la fois par logiciel libre ou logiciel gratuit. Cette confusion n'existant pas en français, on traduira le terme anglais Open SourceTM également par logiciel libre. En pratique, tous les logiciels importants Open Source respectent également la définition de Richard Stallman, et réciproquement. Le projet Darwin a quelque temps formé une exception célèbre, mais sa licence a depuis été modifiée et acceptée par la FSF.
Racines
Ces libertés étaient depuis le début des années 1960 jusqu'à celui des années 1980 la règle en matière d'informatique et non l'exception. Même le code des systèmes d'exploitation était à la disposition des clients sans facturation et avec droit de modification explicitement écrit. Aucune entreprise n'aurait alors acheté un ordinateur - ceux-ci coûtaient alors l'équivalent d'une vingtaine d'années de salaire d'un cadre - en acceptant d'être dépendante d'un constructeur.
La compagnie Total avait alors tellement modifié le système DOS (sans rapport avec MS-DOS) de ses mainframes que celui-ci avait acquis des possibilités de multiprogrammation qui étaient totalement absentes de ce système. (source : 01 Informatique, 1978).
Détails
Pour illustrer le principe du logiciel libre, face au logiciel non libre, on peut comparer cela à une recette de cuisine, conformément à une analogie fréquemment utilisée par Richard Stallman :
- selon le principe du libre : vous avez obtenu cette recette par n'importe quel moyen (revue, bouche à oreille...) et personne n'a rien à redire pour ceci et/ou cela... Vous avez le droit de redistribuer cette recette comme vous l'entendez tout comme vous pouvez la modifier comme il vous plaît...
- selon le principe du logiciel non libre, elle est un peu plus restrictive : il faut vous acquitter d'une licence d'utilisation de la recette valable dans une seule cuisine et pour ne faire à manger qu'à vous. Toute copie ou modification de la recette est interdite. D'ailleurs, vous ne pouvez pas accéder aux détails de la recette, qui sont cachés.
Par extension, on parle de contenu libre pour des documents dont le contenu est librement consultable et copiable, voire parfois modifiable par tout le monde, notamment les documents régis par la GFDL, comme Wikipédia. Notons cependant que l'aspect libre de GFDL est l'objet d'un débat, certains (comme le projet Debian) estimant qu'elle ne l'est pas.
Le modèle du logiciel libre s'est révélé dans les années 1990, avec GNU/Linux, pour constituer un mode de production à part entière, à ajouter aux autres déjà connus.
Les brevets logiciels sont considérés par leurs détracteurs comme un danger mortel pour les logiciels libres. Les tentatives d'introduire en Europe des brevets sur les logiciels ont d'ailleurs été particulièrement combattues par les associations et utilisateurs de logiciels libres dès 1995
Modèles économiques du logiciel libre
Il existe plusieurs modèles économiques possibles pour un logiciel libre.
- Le concepteur place sous licence GNU un logiciel dont le nom n'est pas déposé comme marque commerciale. Sa satisfaction sera de savoir que son travail a profité à de nombreux utilisateurs. Il pourra parfois bénéficier d'une certaine renommée. Peu d'utilisateurs disposent de la compétence et du temps nécessaire pour modifier un logiciel. Un utilisateur très gêné par un aspect du logiciel va se résoudre à consacrer du temps pour l'améliorer, car cela lui sera immédiatement utile.
- Le concepteur invente le nom du logiciel et dépose la marque commerciale. Il développe son logiciel, le plus souvent seul, sous une licence GNU. D'autres développeurs, des testeurs et autres utilisateurs contribuent par leurs suggestions et leur travail à faire avancer la mise au point du logiciel. Le but d'un tel concepteur est que sa marque obtienne une notoriété. Une marque réputée a une grande valeur commerciale et peut valoir plusieurs millions d'euros. Un jour, il envisagera de la vendre. Pour obtenir un revenu, le concepteur peut vendre des services connexes au logiciel libre. Ainsi, il pourra proposer des abonnements à une assistance technique.
Quelques logiciels libres célèbres
Cette page présente la liste des principaux logiciels libres.
L'utilisation de ces formats n'est pas limitée par l'existence de brevets connus.
- Audio : Ogg Vorbis, FLAC
- Compression : gzip, bzip2, lzma, 7z
- Image : PNG (.png), SVG (.svg), MNG (.mng), OpenOffice.org (.sxd), OpenDocument Drawing (.odg)
- Tableur : OpenOffice.org (.sxc), Open Document Spreadsheet (.ods)
- Texte : ASCII (.txt)
- Texte formaté : TeX, OpenOffice.org (.sxw), AbiWord (.abw), OpenDocument Text (.odt)
- Video : Matroska (.mkv), XviD, Theora
Il ne faut pas les confondre avec les formats ouverts mais non libres, tel que le format pdf.
Historique
UNIX fut un ancêtre lointain du logiciel libre, cette liberté conduisant dans ce cas précis à une multitude de variantes de système d'exploitation.
Également à la base du logiciel libre, certaines bibliothèques de compagnies comme celle de l'ACM (écrite initialement en Algol), celles fondées par IBM pour son modèle 1130, ainsi que celles de DEC pour ses PDP et de Data General pour ses Nova.
Liberté et vigilance
Les fondateurs du logiciel libre voulaient éviter la situation s'étant produite pour le système UNIX, dont le développement non coordonné produit une série de variantes posant des problèmes de portabilité longs et coûteux. Linus Torvalds a, par exemple, personnellement insisté pour que convergent des produits au départ antagonistes tels que KDE et GNOME, dont les produits destinés aux utilisateurs sont aujourd'hui compatibles, leur usage conjoint n'entraînant qu'un peu d'encombrement supplémentaire en mémoire (les deux bibliothèques sont chargées en même temps).
De façon plus générale, le logiciel libre s'oriente vers des implémentations totalement libres basées sur des spécifications faisant l'objet d'un processus règlementé, centré sur le modèle des RFC (Request For Comments). Certaines de ces spécifications, comme OpenGL, Java ou Linux sont propriétaires (le mot Linux est propriété de Linus Torvalds, Java de Sun Microsystems et OpenGL de SGI) ; leurs implémentations comme Mesa de Brian Paul sont libres.
Le logiciel libre n'échappe à la multiplicité des types de licence :
Academic Free License AFL
Apache License, Version 2.0 AL20
Apache Software License ASL
Apple Public Source Licenses APSL
BSD License BSD
Common Public License CPL
Licence CEA CNRS INRIA Logiciel Libre CeCILL
GNU General Public License GPL
GNU Lesser General Public License LGPL
IBM Public License IBMPL
Intel Open Source License IOSL
Mozilla Public License Version 1.0 MPL10
Mozilla Public License Version 1.1 MPL11
Netscape Public License, Version 1.0 NPL10
Netscape Public License, Version 1.1 NPL11
Open Software License OSL
PHP License PHPL
Perl Artistic Licence PAL
Python License (CNRI Python License) CNRIPL
Python Software Foundation License PSFL
Sleepycat Software Product License SL
Sun Industry Standards Source License SISSL
Sun Public License SPL
W3C Software License W3C
wxWindows Library License WXWLL
zlib/libpng License ZLL
Zope Public License ZPL
Annexes
Bibliographie
- Tribune Libre - Ténors de l'Informatique Libre. Sous la direction de Chris DiBona. 1999, Éditions O'Reilly. ISBN 2841770842
- Logiciels libres. Liberté, égalité, business. Jean-Paul Smets-Solanes, Benoît Faucon. 1999, éditions Edispher. ISBN 2911968107
- Il était une fois Linux. L'extraordinaire histoire d'une révolution accidentelle. Linus Torvalds, David Diamond. 2001, éditions Osman Eyrolles Multimédia. ISBN 2746403218
- La bataille du logiciel libre - Dix clés pour comprendre. Perline, Thierry Noisette. 2004, éditions La Découverte. ISBN 2707143847 [http://www.labatailledulogiciellibre.info web]
- La cathédrale et le bazar de Eric Raymond [http://www.linux-france.org/article/these/cathedrale-bazar/ web]
- Du bon usage de la piraterie : Culture libre, sciences ouvertes de Florent Latrive, 2004, ISBN 291296959X [http://www.freescape.eu.org/piraterie/ web]
- Cause commune de Philippe Aigrain, 2005, ISBN 2213623058 [http://www.causecommune.org/download/ web]
Liens internes
- Une liste de jeux vidéo libres ainsi que la :Catégorie:Jeu vidéo libre
- Mouvance du libre
- Fondation pour le logiciel libre
- Liste des paquets GNU
- Licence CeCILL
- Évaluation comparative des solutions de gestion de projets libres
Liens externes
- [http://www.gnu.org/philosophy/free-sw.fr.html Définition du logiciel libre]
- [http://www.gnu.org/philosophy/why-free.fr.html Pourquoi les logiciels ne devraient pas avoir de propriétaires] par Richard M. Stallman
- [http://www.gnu.org/philosophy/gpl-american-way.fr.html La licence GNU GPL et l'« American Way »] par Richard M. Stallman
- [http://www.gnu.org/philosophy/categories.fr.html Catégories de logiciels libres et non libres]
- [http://www.gnu.org/licenses/license-list.fr.html Liste de licences avec commentaires]
- [http://www.livretdulibre.org/ Un livret à diffuser largement : Livret du libre]
- ODP : [http://dmoz.org/World/Français/Informatique/Logiciel_libre/ Le logiciel libre]
- [http://www.framasoft.net/ Framasoft] Annuaire de logiciels libres
- [http://AILv.org.lu/MEL/MEL.pdf Le modèle économique du libre] Conférence sous GNU Free Documentation Licence
Catégorie:Informatique Catégorie:Logiciel libre
Logiciel libre zh-min-nan:Chū-iû nńg-thé ko:자유 소프트웨어 ja:フリーソフトウェア simple:Free software th:ซอฟต์แวร์เสรี
L'expression logiciel libre correspond au terme anglais free software. Comme ce dernier est ambigu en anglais, free pouvant signifier « libre » ou « gratuit », on voit le terme français et espagnol « libre » de plus en plus utilisé, même en anglais.
Définition
L'expression « logiciel libre », donnée par Richard M. Stallman, fait référence à la liberté pour tous (simples utilisateurs ou développeurs) d'exécuter, de copier, de distribuer, d'étudier, de modifier et d'améliorer le logiciel. Plus précisément, elle fait référence à quatre libertés pour un individu ayant acquis une version du logiciel, définies par la licence de ce logiciel :
- la liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0) ;
- la liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de l'adapter à ses besoins (liberté 1) ; pour cela, l'accès au code source est nécessaire ;
- la liberté de redistribuer des copies, donc d'aider son voisin, (liberté 2) ;
- la liberté d'améliorer le programme et de publier ses améliorations, pour en faire profiter toute la communauté (liberté 3) ; pour cela, l'accès au code source est nécessaire.
Un logiciel ne respectant pas totalement une de ces libertés est appelé logiciel propriétaire par les partisans du logiciel libre.
Il existe deux autres définitions importantes du logiciel libre : celle du projet Debian et celle de l'Open Source Initiative, qui établit un label Open Source™. La raison d'être du label Open Source est qu'en anglais, free software peut se traduire à la fois par logiciel libre ou logiciel gratuit. Cette confusion n'existant pas en français, on traduira le terme anglais Open SourceTM également par logiciel libre. En pratique, tous les logiciels importants Open Source respectent également la définition de Richard Stallman, et réciproquement. Le projet Darwin a quelque temps formé une exception célèbre, mais sa licence a depuis été modifiée et acceptée par la FSF.
Racines
Ces libertés étaient depuis le début des années 1960 jusqu'à celui des années 1980 la règle en matière d'informatique et non l'exception. Même le code des systèmes d'exploitation était à la disposition des clients sans facturation et avec droit de modification explicitement écrit. Aucune entreprise n'aurait alors acheté un ordinateur - ceux-ci coûtaient alors l'équivalent d'une vingtaine d'années de salaire d'un cadre - en acceptant d'être dépendante d'un constructeur.
La compagnie Total avait alors tellement modifié le système DOS (sans rapport avec MS-DOS) de ses mainframes que celui-ci avait acquis des possibilités de multiprogrammation qui étaient totalement absentes de ce système. (source : 01 Informatique, 1978).
Détails
Pour illustrer le principe du logiciel libre, face au logiciel non libre, on peut comparer cela à une recette de cuisine, conformément à une analogie fréquemment utilisée par Richard Stallman :
- selon le principe du libre : vous avez obtenu cette recette par n'importe quel moyen (revue, bouche à oreille...) et personne n'a rien à redire pour ceci et/ou cela... Vous avez le droit de redistribuer cette recette comme vous l'entendez tout comme vous pouvez la modifier comme il vous plaît...
- selon le principe du logiciel non libre, elle est un peu plus restrictive : il faut vous acquitter d'une licence d'utilisation de la recette valable dans une seule cuisine et pour ne faire à manger qu'à vous. Toute copie ou modification de la recette est interdite. D'ailleurs, vous ne pouvez pas accéder aux détails de la recette, qui sont cachés.
Par extension, on parle de contenu libre pour des documents dont le contenu est librement consultable et copiable, voire parfois modifiable par tout le monde, notamment les documents régis par la GFDL, comme Wikipédia. Notons cependant que l'aspect libre de GFDL est l'objet d'un débat, certains (comme le projet Debian) estimant qu'elle ne l'est pas.
Le modèle du logiciel libre s'est révélé dans les années 1990, avec GNU/Linux, pour constituer un mode de production à part entière, à ajouter aux autres déjà connus.
Les brevets logiciels sont considérés par leurs détracteurs comme un danger mortel pour les logiciels libres. Les tentatives d'introduire en Europe des brevets sur les logiciels ont d'ailleurs été particulièrement combattues par les associations et utilisateurs de logiciels libres dès 1995
Modèles économiques du logiciel libre
Il existe plusieurs modèles économiques possibles pour un logiciel libre.
- Le concepteur place sous licence GNU un logiciel dont le nom n'est pas déposé comme marque commerciale. Sa satisfaction sera de savoir que son travail a profité à de nombreux utilisateurs. Il pourra parfois bénéficier d'une certaine renommée. Peu d'utilisateurs disposent de la compétence et du temps nécessaire pour modifier un logiciel. Un utilisateur très gêné par un aspect du logiciel va se résoudre à consacrer du temps pour l'améliorer, car cela lui sera immédiatement utile.
- Le concepteur invente le nom du logiciel et dépose la marque commerciale. Il développe son logiciel, le plus souvent seul, sous une licence GNU. D'autres développeurs, des testeurs et autres utilisateurs contribuent par leurs suggestions et leur travail à faire avancer la mise au point du logiciel. Le but d'un tel concepteur est que sa marque obtienne une notoriété. Une marque réputée a une grande valeur commerciale et peut valoir plusieurs millions d'euros. Un jour, il envisagera de la vendre. Pour obtenir un revenu, le concepteur peut vendre des services connexes au logiciel libre. Ainsi, il pourra proposer des abonnements à une assistance technique.
Quelques logiciels libres célèbres
Cette page présente la liste des principaux logiciels libres.
L'utilisation de ces formats n'est pas limitée par l'existence de brevets connus.
- Audio : Ogg Vorbis, FLAC
- Compression : gzip, bzip2, lzma, 7z
- Image : PNG (.png), SVG (.svg), MNG (.mng), OpenOffice.org (.sxd), OpenDocument Drawing (.odg)
- Tableur : OpenOffice.org (.sxc), Open Document Spreadsheet (.ods)
- Texte : ASCII (.txt)
- Texte formaté : TeX, OpenOffice.org (.sxw), AbiWord (.abw), OpenDocument Text (.odt)
- Video : Matroska (.mkv), XviD, Theora
Il ne faut pas les confondre avec les formats ouverts mais non libres, tel que le format pdf.
Historique
UNIX fut un ancêtre lointain du logiciel libre, cette liberté conduisant dans ce cas précis à une multitude de variantes de système d'exploitation.
Également à la base du logiciel libre, certaines bibliothèques de compagnies comme celle de l'ACM (écrite initialement en Algol), celles fondées par IBM pour son modèle 1130, ainsi que celles de DEC pour ses PDP et de Data General pour ses Nova.
Liberté et vigilance
Les fondateurs du logiciel libre voulaient éviter la situation s'étant produite pour le système UNIX, dont le développement non coordonné produit une série de variantes posant des problèmes de portabilité longs et coûteux. Linus Torvalds a, par exemple, personnellement insisté pour que convergent des produits au départ antagonistes tels que KDE et GNOME, dont les produits destinés aux utilisateurs sont aujourd'hui compatibles, leur usage conjoint n'entraînant qu'un peu d'encombrement supplémentaire en mémoire (les deux bibliothèques sont chargées en même temps).
De façon plus générale, le logiciel libre s'oriente vers des implémentations totalement libres basées sur des spécifications faisant l'objet d'un processus règlementé, centré sur le modèle des RFC (Request For Comments). Certaines de ces spécifications, comme OpenGL, Java ou Linux sont propriétaires (le mot Linux est propriété de Linus Torvalds, Java de Sun Microsystems et OpenGL de SGI) ; leurs implémentations comme Mesa de Brian Paul sont libres.
Le logiciel libre n'échappe à la multiplicité des types de licence :
Academic Free License AFL
Apache License, Version 2.0 AL20
Apache Software License ASL
Apple Public Source Licenses APSL
BSD License BSD
Common Public License CPL
Licence CEA CNRS INRIA Logiciel Libre CeCILL
GNU General Public License GPL
GNU Lesser General Public License LGPL
IBM Public License IBMPL
Intel Open Source License IOSL
Mozilla Public License Version 1.0 MPL10
Mozilla Public License Version 1.1 MPL11
Netscape Public License, Version 1.0 NPL10
Netscape Public License, Version 1.1 NPL11
Open Software License OSL
PHP License PHPL
Perl Artistic Licence PAL
Python License (CNRI Python License) CNRIPL
Python Software Foundation License PSFL
Sleepycat Software Product License SL
Sun Industry Standards Source License SISSL
Sun Public License SPL
W3C Software License W3C
wxWindows Library License WXWLL
zlib/libpng License ZLL
Zope Public License ZPL
Annexes
Bibliographie
- Tribune Libre - Ténors de l'Informatique Libre. Sous la direction de Chris DiBona. 1999, Éditions O'Reilly. ISBN 2841770842
- Logiciels libres. Liberté, égalité, business. Jean-Paul Smets-Solanes, Benoît Faucon. 1999, éditions Edispher. ISBN 2911968107
- Il était une fois Linux. L'extraordinaire histoire d'une révolution accidentelle. Linus Torvalds, David Diamond. 2001, éditions Osman Eyrolles Multimédia. ISBN 2746403218
- La bataille du logiciel libre - Dix clés pour comprendre. Perline, Thierry Noisette. 2004, éditions La Découverte. ISBN 2707143847 [http://www.labatailledulogiciellibre.info web]
- La cathédrale et le bazar de Eric Raymond [http://www.linux-france.org/article/these/cathedrale-bazar/ web]
- Du bon usage de la piraterie : Culture libre, sciences ouvertes de Florent Latrive, 2004, ISBN 291296959X [http://www.freescape.eu.org/piraterie/ web]
- Cause commune de Philippe Aigrain, 2005, ISBN 2213623058 [http://www.causecommune.org/download/ web]
Liens internes
- Une liste de jeux vidéo libres ainsi que la :Catégorie:Jeu vidéo libre
- Mouvance du libre
- Fondation pour le logiciel libre
- Liste des paquets GNU
- Licence CeCILL
- Évaluation comparative des solutions de gestion de projets libres
Liens externes
- [http://www.gnu.org/philosophy/free-sw.fr.html Définition du logiciel libre]
- [http://www.gnu.org/philosophy/why-free.fr.html Pourquoi les logiciels ne devraient pas avoir de propriétaires] par Richard M. Stallman
- [http://www.gnu.org/philosophy/gpl-american-way.fr.html La licence GNU GPL et l'« American Way »] par Richard M. Stallman
- [http://www.gnu.org/philosophy/categories.fr.html Catégories de logiciels libres et non libres]
- [http://www.gnu.org/licenses/license-list.fr.html Liste de licences avec commentaires]
- [http://www.livretdulibre.org/ Un livret à diffuser largement : Livret du libre]
- ODP : [http://dmoz.org/World/Français/Informatique/Logiciel_libre/ Le logiciel libre]
- [http://www.framasoft.net/ Framasoft] Annuaire de logiciels libres
- [http://AILv.org.lu/MEL/MEL.pdf Le modèle économique du libre] Conférence sous GNU Free Documentation Licence
Catégorie:Informatique Catégorie:Logiciel libre
Exim
Catégorie:MTA
Exim est un serveur de messagerie électronique (Mail Transfer Agent) utilisé sur de nombreux systèmes de type UNIX. La première version a été écrite en 1995 par Philip Hazel pour le service informatique de l'Université de Cambridge. Basé au départ sur smail, il a largement évolué pour devenir l'un des MTA les plus flexbiles et robustes. Exim est un logiciel libre distribué sous les termes de la licence GNU GPL. C'est le MTA par défaut de Debian GNU/Linux.
Logiciel libre zh-min-nan:Chū-iû nńg-thé ko:자유 소프트웨어 ja:フリーソフトウェア simple:Free software th:ซอฟต์แวร์เสรี
L'expression logiciel libre correspond au terme anglais free software. Comme ce dernier est ambigu en anglais, free pouvant signifier « libre » ou « gratuit », on voit le terme français et espagnol « libre » de plus en plus utilisé, même en anglais.
Définition
L'expression « logiciel libre », donnée par Richard M. Stallman, fait référence à la liberté pour tous (simples utilisateurs ou développeurs) d'exécuter, de copier, de distribuer, d'étudier, de modifier et d'améliorer le logiciel. Plus précisément, elle fait référence à quatre libertés pour un individu ayant acquis une version du logiciel, définies par la licence de ce logiciel :
- la liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0) ;
- la liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de l'adapter à ses besoins (liberté 1) ; pour cela, l'accès au code source est nécessaire ;
- la liberté de redistribuer des copies, donc d'aider son voisin, (liberté 2) ;
- la liberté d'améliorer le programme et de publier ses améliorations, pour en faire profiter toute la communauté (liberté 3) ; pour cela, l'accès au code source est nécessaire.
Un logiciel ne respectant pas totalement une de ces libertés est appelé logiciel propriétaire par les partisans du logiciel libre.
Il existe deux autres définitions importantes du logiciel libre : celle du projet Debian et celle de l'Open Source Initiative, qui établit un label Open Source™. La raison d'être du label Open Source est qu'en anglais, free software peut se traduire à la fois par logiciel libre ou logiciel gratuit. Cette confusion n'existant pas en français, on traduira le terme anglais Open SourceTM également par logiciel libre. En pratique, tous les logiciels importants Open Source respectent également la définition de Richard Stallman, et réciproquement. Le projet Darwin a quelque temps formé une exception célèbre, mais sa licence a depuis été modifiée et acceptée par la FSF.
Racines
Ces libertés étaient depuis le début des années 1960 jusqu'à celui des années 1980 la règle en matière d'informatique et non l'exception. Même le code des systèmes d'exploitation était à la disposition des clients sans facturation et avec droit de modification explicitement écrit. Aucune entreprise n'aurait alors acheté un ordinateur - ceux-ci coûtaient alors l'équivalent d'une vingtaine d'années de salaire d'un cadre - en acceptant d'être dépendante d'un constructeur.
La compagnie Total avait alors tellement modifié le système DOS (sans rapport avec MS-DOS) de ses mainframes que celui-ci avait acquis des possibilités de multiprogrammation qui étaient totalement absentes de ce système. (source : 01 Informatique, 1978).
Détails
Pour illustrer le principe du logiciel libre, face au logiciel non libre, on peut comparer cela à une recette de cuisine, conformément à une analogie fréquemment utilisée par Richard Stallman :
- selon le principe du libre : vous avez obtenu cette recette par n'importe quel moyen (revue, bouche à oreille...) et personne n'a rien à redire pour ceci et/ou cela... Vous avez le droit de redistribuer cette recette comme vous l'entendez tout comme vous pouvez la modifier comme il vous plaît...
- selon le principe du logiciel non libre, elle est un peu plus restrictive : il faut vous acquitter d'une licence d'utilisation de la recette valable dans une seule cuisine et pour ne faire à manger qu'à vous. Toute copie ou modification de la recette est interdite. D'ailleurs, vous ne pouvez pas accéder aux détails de la recette, qui sont cachés.
Par extension, on parle de contenu libre pour des documents dont le contenu est librement consultable et copiable, voire parfois modifiable par tout le monde, notamment les documents régis par la GFDL, comme Wikipédia. Notons cependant que l'aspect libre de GFDL est l'objet d'un débat, certains (comme le projet Debian) estimant qu'elle ne l'est pas.
Le modèle du logiciel libre s'est révélé dans les années 1990, avec GNU/Linux, pour constituer un mode de production à part entière, à ajouter aux autres déjà connus.
Les brevets logiciels sont considérés par leurs détracteurs comme un danger mortel pour les logiciels libres. Les tentatives d'introduire en Europe des brevets sur les logiciels ont d'ailleurs été particulièrement combattues par les associations et utilisateurs de logiciels libres dès 1995
Modèles économiques du logiciel libre
Il existe plusieurs modèles économiques possibles pour un logiciel libre.
- Le concepteur place sous licence GNU un logiciel dont le nom n'est pas déposé comme marque commerciale. Sa satisfaction sera de savoir que son travail a profité à de nombreux utilisateurs. Il pourra parfois bénéficier d'une certaine renommée. Peu d'utilisateurs disposent de la compétence et du temps nécessaire pour modifier un logiciel. Un utilisateur très gêné par un aspect du logiciel va se résoudre à consacrer du temps pour l'améliorer, car cela lui sera immédiatement utile.
- Le concepteur invente le nom du logiciel et dépose la marque commerciale. Il développe son logiciel, le plus souvent seul, sous une licence GNU. D'autres développeurs, des testeurs et autres utilisateurs contribuent par leurs suggestions et leur travail à faire avancer la mise au point du logiciel. Le but d'un tel concepteur est que sa marque obtienne une notoriété. Une marque réputée a une grande valeur commerciale et peut valoir plusieurs millions d'euros. Un jour, il envisagera de la vendre. Pour obtenir un revenu, le concepteur peut vendre des services connexes au logiciel libre. Ainsi, il pourra proposer des abonnements à une assistance technique.
Quelques logiciels libres célèbres
Cette page présente la liste des principaux logiciels libres.
L'utilisation de ces formats n'est pas limitée par l'existence de brevets connus.
- Audio : Ogg Vorbis, FLAC
- Compression : gzip, bzip2, lzma, 7z
- Image : PNG (.png), SVG (.svg), MNG (.mng), OpenOffice.org (.sxd), OpenDocument Drawing (.odg)
- Tableur : OpenOffice.org (.sxc), Open Document Spreadsheet (.ods)
- Texte : ASCII (.txt)
- Texte formaté : TeX, OpenOffice.org (.sxw), AbiWord (.abw), OpenDocument Text (.odt)
- Video : Matroska (.mkv), XviD, Theora
Il ne faut pas les confondre avec les formats ouverts mais non libres, tel que le format pdf.
Historique
UNIX fut un ancêtre lointain du logiciel libre, cette liberté conduisant dans ce cas précis à une multitude de variantes de système d'exploitation.
Également à la base du logiciel libre, certaines bibliothèques de compagnies comme celle de l'ACM (écrite initialement en Algol), celles fondées par IBM pour son modèle 1130, ainsi que celles de DEC pour ses PDP et de Data General pour ses Nova.
Liberté et vigilance
Les fondateurs du logiciel libre voulaient éviter la situation s'étant produite pour le système UNIX, dont le développement non coordonné produit une série de variantes posant des problèmes de portabilité longs et coûteux. Linus Torvalds a, par exemple, personnellement insisté pour que convergent des produits au départ antagonistes tels que KDE et GNOME, dont les produits destinés aux utilisateurs sont aujourd'hui compatibles, leur usage conjoint n'entraînant qu'un peu d'encombrement supplémentaire en mémoire (les deux bibliothèques sont chargées en même temps).
De façon plus générale, le logiciel libre s'oriente vers des implémentations totalement libres basées sur des spécifications faisant l'objet d'un processus règlementé, centré sur le modèle des RFC (Request For Comments). Certaines de ces spécifications, comme OpenGL, Java ou Linux sont propriétaires (le mot Linux est propriété de Linus Torvalds, Java de Sun Microsystems et OpenGL de SGI) ; leurs implémentations comme Mesa de Brian Paul sont libres.
Le logiciel libre n'échappe à la multiplicité des types de licence :
Academic Free License AFL
Apache License, Version 2.0 AL20
Apache Software License ASL
Apple Public Source Licenses APSL
BSD License BSD
Common Public License CPL
Licence CEA CNRS INRIA Logiciel Libre CeCILL
GNU General Public License GPL
GNU Lesser General Public License LGPL
IBM Public License IBMPL
Intel Open Source License IOSL
Mozilla Public License Version 1.0 MPL10
Mozilla Public License Version 1.1 MPL11
Netscape Public License, Version 1.0 NPL10
Netscape Public License, Version 1.1 NPL11
Open Software License OSL
PHP License PHPL
Perl Artistic Licence PAL
Python License (CNRI Python License) CNRIPL
Python Software Foundation License PSFL
Sleepycat Software Product License SL
Sun Industry Standards Source License SISSL
Sun Public License SPL
W3C Software License W3C
wxWindows Library License WXWLL
zlib/libpng License ZLL
Zope Public License ZPL
Annexes
Bibliographie
- Tribune Libre - Ténors de l'Informatique Libre. Sous la direction de Chris DiBona. 1999, Éditions O'Reilly. ISBN 2841770842
- Logiciels libres. Liberté, égalité, business. Jean-Paul Smets-Solanes, Benoît Faucon. 1999, éditions Edispher. ISBN 2911968107
- Il était une fois Linux. L'extraordinaire histoire d'une révolution accidentelle. Linus Torvalds, David Diamond. 2001, éditions Osman Eyrolles Multimédia. ISBN 2746403218
- La bataille du logiciel libre - Dix clés pour comprendre. Perline, Thierry Noisette. 2004, éditions La Découverte. ISBN 2707143847 [http://www.labatailledulogiciellibre.info web]
- La cathédrale et le bazar de Eric Raymond [http://www.linux-france.org/article/these/cathedrale-bazar/ web]
- Du bon usage de la piraterie : Culture libre, sciences ouvertes de Florent Latrive, 2004, ISBN 291296959X [http://www.freescape.eu.org/piraterie/ web]
- Cause commune de Philippe Aigrain, 2005, ISBN 2213623058 [http://www.causecommune.org/download/ web]
Liens internes
- Une liste de jeux vidéo libres ainsi que la :Catégorie:Jeu vidéo libre
- Mouvance du libre
- Fondation pour le logiciel libre
- Liste des paquets GNU
- Licence CeCILL
- Évaluation comparative des solutions de gestion de projets libres
Liens externes
- [http://www.gnu.org/philosophy/free-sw.fr.html Définition du logiciel libre]
- [http://www.gnu.org/philosophy/why-free.fr.html Pourquoi les logiciels ne devraient pas avoir de propriétaires] par Richard M. Stallman
- [http://www.gnu.org/philosophy/gpl-american-way.fr.html La licence GNU GPL et l'« American Way »] par Richard M. Stallman
- [http://www.gnu.org/philosophy/categories.fr.html Catégories de logiciels libres et non libres]
- [http://www.gnu.org/licenses/license-list.fr.html Liste de licences avec commentaires]
- [http://www.livretdulibre.org/ Un livret à diffuser largement : Livret du libre]
- ODP : [http://dmoz.org/World/Français/Informatique/Logiciel_libre/ Le logiciel libre]
- [http://www.framasoft.net/ Framasoft] Annuaire de logiciels libres
- [http://AILv.org.lu/MEL/MEL.pdf Le modèle économique du libre] Conférence sous GNU Free Documentation Licence
Catégorie:Informatique Catégorie:Logiciel libre
Logiciel libre zh-min-nan:Chū-iû nńg-thé ko:자유 소프트웨어 ja:フリーソフトウェア simple:Free software th:ซอฟต์แวร์เสรี
L'expression logiciel libre correspond au terme anglais free software. Comme ce dernier est ambigu en anglais, free pouvant signifier « libre » ou « gratuit », on voit le terme français et espagnol « libre » de plus en plus utilisé, même en anglais.
Définition
L'expression « logiciel libre », donnée par Richard M. Stallman, fait référence à la liberté pour tous (simples utilisateurs ou développeurs) d'exécuter, de copier, de distribuer, d'étudier, de modifier et d'améliorer le logiciel. Plus précisément, elle fait référence à quatre libertés pour un individu ayant acquis une version du logiciel, définies par la licence de ce logiciel :
- la liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0) ;
- la liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de l'adapter à ses besoins (liberté 1) ; pour cela, l'accès au code source est nécessaire ;
- la liberté de redistribuer des copies, donc d'aider son voisin, (liberté 2) ;
- la liberté d'améliorer le programme et de publier ses améliorations, pour en faire profiter toute la communauté (liberté 3) ; pour cela, l'accès au code source est nécessaire.
Un logiciel ne respectant pas totalement une de ces libertés est appelé logiciel propriétaire par les partisans du logiciel libre.
Il existe deux autres définitions importantes du logiciel libre : celle du projet Debian et celle de l'Open Source Initiative, qui établit un label Open Source™. La raison d'être du label Open Source est qu'en anglais, free software peut se traduire à la fois par logiciel libre ou logiciel gratuit. Cette confusion n'existant pas en français, on traduira le terme anglais Open SourceTM également par logiciel libre. En pratique, tous les logiciels importants Open Source respectent également la définition de Richard Stallman, et réciproquement. Le projet Darwin a quelque temps formé une exception célèbre, mais sa licence a depuis été modifiée et acceptée par la FSF.
Racines
Ces libertés étaient depuis le début des années 1960 jusqu'à celui des années 1980 la règle en matière d'informatique et non l'exception. Même le code des systèmes d'exploitation était à la disposition des clients sans facturation et avec droit de modification explicitement écrit. Aucune entreprise n'aurait alors acheté un ordinateur - ceux-ci coûtaient alors l'équivalent d'une vingtaine d'années de salaire d'un cadre - en acceptant d'être dépendante d'un constructeur.
La compagnie Total avait alors tellement modifié le système DOS (sans rapport avec MS-DOS) de ses mainframes que celui-ci avait acquis des possibilités de multiprogrammation qui étaient totalement absentes de ce système. (source : 01 Informatique, 1978).
Détails
Pour illustrer le principe du logiciel libre, face au logiciel non libre, on peut comparer cela à une recette de cuisine, conformément à une analogie fréquemment utilisée par Richard Stallman :
- selon le principe du libre : vous avez obtenu cette recette par n'importe quel moyen (revue, bouche à oreille...) et personne n'a rien à redire pour ceci et/ou cela... Vous avez le droit de redistribuer cette recette comme vous l'entendez tout comme vous pouvez la modifier comme il vous plaît...
- selon le principe du logiciel non libre, elle est un peu plus restrictive : il faut vous acquitter d'une licence d'utilisation de la recette valable dans une seule cuisine et pour ne faire à manger qu'à vous. Toute copie ou modification de la recette est interdite. D'ailleurs, vous ne pouvez pas accéder aux détails de la recette, qui sont cachés.
Par extension, on parle de contenu libre pour des documents dont le contenu est librement consultable et copiable, voire parfois modifiable par tout le monde, notamment les documents régis par la GFDL, comme Wikipédia. Notons cependant que l'aspect libre de GFDL est l'objet d'un débat, certains (comme le projet Debian) estimant qu'elle ne l'est pas.
Le modèle du logiciel libre s'est révélé dans les années 1990, avec GNU/Linux, pour constituer un mode de production à part entière, à ajouter aux autres déjà connus.
Les brevets logiciels sont considérés par leurs détracteurs comme un danger mortel pour les logiciels libres. Les tentatives d'introduire en Europe des brevets sur les logiciels ont d'ailleurs été particulièrement combattues par les associations et utilisateurs de logiciels libres dès 1995
Modèles économiques du logiciel libre
Il existe plusieurs modèles économiques possibles pour un logiciel libre.
- Le concepteur place sous licence GNU un logiciel dont le nom n'est pas déposé comme marque commerciale. Sa satisfaction sera de savoir que son travail a profité à de nombreux utilisateurs. Il pourra parfois bénéficier d'une certaine renommée. Peu d'utilisateurs disposent de la compétence et du temps nécessaire pour modifier un logiciel. Un utilisateur très gêné par un aspect du logiciel va se résoudre à consacrer du temps pour l'améliorer, car cela lui sera immédiatement utile.
- Le concepteur invente le nom du logiciel et dépose la marque commerciale. Il développe son logiciel, le plus souvent seul, sous une licence GNU. D'autres développeurs, des testeurs et autres utilisateurs contribuent par leurs suggestions et leur travail à faire avancer la mise au point du logiciel. Le but d'un tel concepteur est que sa marque obtienne une notoriété. Une marque réputée a une grande valeur commerciale et peut valoir plusieurs millions d'euros. Un jour, il envisagera de la vendre. Pour obtenir un revenu, le concepteur peut vendre des services connexes au logiciel libre. Ainsi, il pourra proposer des abonnements à une assistance technique.
Quelques logiciels libres célèbres
Cette page présente la liste des principaux logiciels libres.
L'utilisation de ces formats n'est pas limitée par l'existence de brevets connus.
- Audio : Ogg Vorbis, FLAC
- Compression : gzip, bzip2, lzma, 7z
- Image : PNG (.png), SVG (.svg), MNG (.mng), OpenOffice.org (.sxd), OpenDocument Drawing (.odg)
- Tableur : OpenOffice.org (.sxc), Open Document Spreadsheet (.ods)
- Texte : ASCII (.txt)
- Texte formaté : TeX, OpenOffice.org (.sxw), AbiWord (.abw), OpenDocument Text (.odt)
- Video : Matroska (.mkv), XviD, Theora
Il ne faut pas les confondre avec les formats ouverts mais non libres, tel que le format pdf.
Historique
UNIX fut un ancêtre lointain du logiciel libre, cette liberté conduisant dans ce cas précis à une multitude de variantes de système d'exploitation.
Également à la base du logiciel libre, certaines bibliothèques de compagnies comme celle de l'ACM (écrite initialement en Algol), celles fondées par IBM pour son modèle 1130, ainsi que celles de DEC pour ses PDP et de Data General pour ses Nova.
Liberté et vigilance
Les fondateurs du logiciel libre voulaient éviter la situation s'étant produite pour le système UNIX, dont le développement non coordonné produit une série de variantes posant des problèmes de portabilité longs et coûteux. Linus Torvalds a, par exemple, personnellement insisté pour que convergent des produits au départ antagonistes tels que KDE et GNOME, dont les produits destinés aux utilisateurs sont aujourd'hui compatibles, leur usage conjoint n'entraînant qu'un peu d'encombrement supplémentaire en mémoire (les deux bibliothèques sont chargées en même temps).
De façon plus générale, le logiciel libre s'oriente vers des implémentations totalement libres basées sur des spécifications faisant l'objet d'un processus règlementé, centré sur le modèle des RFC (Request For Comments). Certaines de ces spécifications, comme OpenGL, Java ou Linux sont propriétaires (le mot Linux est propriété de Linus Torvalds, Java de Sun Microsystems et OpenGL de SGI) ; leurs implémentations comme Mesa de Brian Paul sont libres.
Le logiciel libre n'échappe à la multiplicité des types de licence :
Academic Free License AFL
Apache License, Version 2.0 AL20
Apache Software License ASL
Apple Public Source Licenses APSL
BSD License BSD
Common Public License CPL
Licence CEA CNRS INRIA Logiciel Libre CeCILL
GNU General Public License GPL
GNU Lesser General Public License LGPL
IBM Public License IBMPL
Intel Open Source License IOSL
Mozilla Public License Version 1.0 MPL10
Mozilla Public License Version 1.1 MPL11
Netscape Public License, Version 1.0 NPL10
Netscape Public License, Version 1.1 NPL11
Open Software License OSL
PHP License PHPL
Perl Artistic Licence PAL
Python License (CNRI Python License) CNRIPL
Python Software Foundation License PSFL
Sleepycat Software Product License SL
Sun Industry Standards Source License SISSL
Sun Public License SPL
W3C Software License W3C
wxWindows Library License WXWLL
zlib/libpng License ZLL
Zope Public License ZPL
Annexes
Bibliographie
- Tribune Libre - Ténors de l'Informatique Libre. Sous la direction de Chris DiBona. 1999, Éditions O'Reilly. ISBN 2841770842
- Logiciels libres. Liberté, égalité, business. Jean-Paul Smets-Solanes, Benoît Faucon. 1999, éditions Edispher. ISBN 2911968107
- Il était une fois Linux. L'extraordinaire histoire d'une révolution accidentelle. Linus Torvalds, David Diamond. 2001, éditions Osman Eyrolles Multimédia. ISBN 2746403218
- La bataille du logiciel libre - Dix clés pour comprendre. Perline, Thierry Noisette. 2004, éditions La Découverte. ISBN 2707143847 [http://www.labatailledulogiciellibre.info web]
- La cathédrale et le bazar de Eric Raymond [http://www.linux-france.org/article/these/cathedrale-bazar/ web]
- Du bon usage de la piraterie : Culture libre, sciences ouvertes de Florent Latrive, 2004, ISBN 291296959X [http://www.freescape.eu.org/piraterie/ web]
- Cause commune de Philippe Aigrain, 2005, ISBN 2213623058 [http://www.causecommune.org/download/ web]
Liens internes
- Une liste de jeux vidéo libres ainsi que la :Catégorie:Jeu vidéo libre
- Mouvance du libre
- Fondation pour le logiciel libre
- Liste des paquets GNU
- Licence CeCILL
- Évaluation comparative des solutions de gestion de projets libres
Liens externes
- [http://www.gnu.org/philosophy/free-sw.fr.html Définition du logiciel libre]
- [http://www.gnu.org/philosophy/why-free.fr.html Pourquoi les logiciels ne devraient pas avoir de propriétaires] par Richard M. Stallman
- [http://www.gnu.org/philosophy/gpl-american-way.fr.html La licence GNU GPL et l'« American Way »] par Richard M. Stallman
- [http://www.gnu.org/philosophy/categories.fr.html Catégories de logiciels libres et non libres]
- [http://www.gnu.org/licenses/license-list.fr.html Liste de licences avec commentaires]
- [http://www.livretdulibre.org/ Un livret à diffuser largement : Livret du libre]
- ODP : [http://dmoz.org/World/Français/Informatique/Logiciel_libre/ Le logiciel libre]
- [http://www.framasoft.net/ Framasoft] Annuaire de logiciels libres
- [http://AILv.org.lu/MEL/MEL.pdf Le modèle économique du libre] Conférence sous GNU Free Documentation Licence
Catégorie:Informatique Catégorie:Logiciel libre
Mail Transfer AgentCatégorie:MTA
Un Mail Transfer Agent (ou MTA) est un serveur de messagerie électronique ayant pour vocation de transférer les messages électroniques d'un serveur à un autre. Un utilisateur n'est jamais en contact avec ce serveur mais utilise un autre programme appelé client e-mail ou mail user agent (MUA) qui se charge de contacter le MTA pour envoyer le message.
La livraison du courrier électronique dans la boîte d'un utilisateur se fait par un mail delivery agent (MDA). La plupart des MTA possèdent les fonctionnalités de distribution.
Serveurs connus
- sendmail : http://sendmail.org il représente 50% du trafic mondial (logiciel libre)
- postfix : http://postfix.org (logiciel libre)
- qmail : http://qmail.org
- exim : http://exim.org (logiciel libre)
- HmailServer : http://hmailserver.com Un serveur de courrier open source sous Windows(logiciel libre)
- Microsoft Exchange http://www.microsoft.com/exchange/default.asp
- ...
Voir aussi
[ Serveur | Serveur de courrier | Serveur Web | Serveur FTP | Telnet | SSH ]
ja:メール転送エージェント
th:เมลเซิร์ฟเวอร์
Serveur FTP
Catégorie:Internet Catégorie:Serveur internet
Un serveur FTP (pour File Transfer Protocol) permet, comme son nom l'indique de transférer des fichiers par Internet.
Si vous en avez l'autorisation, vous pouvez télécharger et envoyer des fichiers sur un ordinateur distant faisant fonctionner un tel serveur.
On trouve de nombreux serveurs FTP pour Linux/Unix/BSD comme :
- [http://www.proftpd.org/ ProFTPd],
- [http://www.pureftpd.org/ PureFTPd],
- [http://www.labo-linux.org/index.php?page=pas&id=330 Labo-Linux : Installation pas à pas de PureFTPd]
- [http://www.labo-linux.org/index.php?page=essentiels&id=438 Labo-Linux : Tutoriel PureFTPd]
- [http://vsftpd.beasts.org/ vsftpd]
- [http://www.labo-linux.org/index.php?page=pas&id=512 Labo-Linux : Installation pas à pas de VsFTPd avec utilisateurs virtuels]
- [http://www.wu-ftpd.org/ Wu-ftpd].
- [http://www.wzdftpd.net/ wzdftpd].
Sous Windows on trouve :
- [http://support.jgaa.com WarFTPD Server] (open source),
- [http://filezilla.sourceforge.net/ FileZilla Server] (open source),
- [http://www.pureftpd.org/ PureFTPd] (GPL),
- [http://fr.typsoft.com/ Typsoft FTP server] (GPL),
- [http://www.wzdftpd.net/ wzdftpd] (open source)
Voir aussi
[ Serveur | Serveur de courrier | Serveur Web | Serveur FTP ]
SSHCatégorie:Protocole de communication chiffrée
SSH est l'abréviation de Secure Shell, qui est à la fois un programme informatique et un protocole de communication sécurisé. Le protocole de connexion impose un échange de clé de chiffrement en début de connexion. Par la suite toutes les trames sont chiffrées. Il devient donc impossible d'utiliser un sniffer pour voir ce que fait l'utilisateur.
Le protocole SSH a été conçu avec l'objectif de remplacer les différents programmes rlogin,telnet et rsh.
Le protocole SSH existe en deux versions majeures : la version 1.0 et la version 2.0. La première version permet de se connecter à distance à un ordinateur afin d'obtenir un shell ou ligne de commande. Cette version souffrait néanmoins de problèmes de sécurité dans la vérification de l'intégrité des données envoyées ou reçues, la rendant vulnérable à des attaques actives. En outre, cette version implémentait un systeme de transmission de fichiers sommaires, et du port tunneling.
La version 2 est actuellement encore à l'état de draft, mais est déjà largement utilisée à travers le monde.
Cette version est beaucoup plus sûre cryptographiquement, et possède en plus un protocole de transfert de fichiers complet.
Habituellement le protocole SSH utilise le port 22. Il est particulièrement utilisé pour ouvrir un shell (console) sur un ordinateur distant. Peu utilisé sur les stations Windows (avec PuTTY ou cygwin), SSH fait référence pour l'accès distant sur les stations Linux et Unix.
SSH peut également être utilisé pour recopier des ports TCP d'une machine UNIX vers une autre, créant ainsi un tunnel. Cette méthode est couramment utilisée afin de sécuriser une connexion qui ne l'est pas (par exemple le protocole email POP3) en la faisant transférer par le biais du tunnel crypté SSH.
Note : rien n'empêche de faire plusieurs sauts entre consoles SSH, c'est-à-dire ouvrir une console sur un serveur, puis, de là, en ouvrir une autre sur un autre serveur.
Historique
La première version de SSH (SSH-1) a été conçue par Tatu Ylönen, à Espoo, en Finlande en 1995. Il a créé le premier programme utilisant ce protocole et a ensuite ouvert une société, SSH Communications Security pour exploiter cette innovation.
Cette première version utilisait certains logiciels libres comme la librairie Gnu libgmp, mais au fil du temps ces logiciels ont été remplacés par des logiciels propriétaires.
SSH Communications Security a vendu sa licence SSH à F-Secure (anciennement connue sous le nom de Data Fellows).
La version suivante a été nommée SSH-2. le groupe de recherche de l'IETF « secsh » a commencé à écrire le standard SSH-2, que l'on retrouve actuellement dans la plupart des implémentations.
Voir aussi
Liens internes
- protocole de communication.
- SSH file transfer protocol.
- WinSCP - client SFTP.
Liens externes
- [http://home.tele2.it/pavieb/ssh_introduction.html Tutoriel SSH / OpenSSH]
- [http://www.labo-linux.org/index.php?page=essentiels&id=441 Labo-Linux: tutoriel SSH]
- [http://www.labo-linux.org/index.php?page=lumieres&id=278 Labo-Linux: SHFS] : Montage de systèmes de fichiers distants à travers SSH
- [http://www.labo-linux.org/index.php?page=pas&id=328 Labo-Linux: Installation pas à pas] : documentation détaillée de la mise en place d'un serveur SSH
- [http://www.tuteurs.ens.fr/internet/loin/ssh.html Connexion à distance sécurisée]
- [http://www.wikintoo.com/openssh-installation-securisation-vt17.html Howto OpenSSH sous Gentoo]
- [http://www.openssh.org Implémentation libre OpenSSH]
- [http://www.0xbadc0de.be/?part=libssh libssh] : Implémentation libre sous la forme d'une librairie.
- [http://sshwindows.sourceforge.net sshwindows] : OpenSSH pour Windows
- [http://www.chiark.greenend.org.uk/~sgtatham/putty putty] : client telnet/SSH pour Windows
- [http://winscp.net/ WinSCP] : client SFTP graphique pour Windows
ja:Secure Shell
Trilogia
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| :: RELATED NEWS :: |
1504
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Gebeurtenissen:
- De oudste dochter van Anna van Bretagne, Claude, wordt bij verdrag voorbestemd om te trouwen met de latere koning van Frankrijk Frans van Angouleme, waarmee de weg vrij komt voor de definitieve vereniging van Bretagne met Frankrijk
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1505
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Gebeurtenissen:
- De Spanjaard Juan Bermudez ontdekt een nieuw eiland in de Atlantische Oceaan en geeft het zijn eigen naam: Bermuda.
- In Augsburg (Dld.) verschijnt de eerste krant.
- "Van der nieuwe werelt" is de Nederlandse titel van de in 1505 gepubliceerde verslagen "25 september - De latere Keizer Karel V, amper zes jaar oud, wordt bij het plotselinge overlijden van zijn vader, Filips de Schone, vorst van de Nederlandse gewesten onder regentschap van zijn grootvader, Maximiliaan I van Oostenrijk. Het regentschap wordt echter uitgeoefend door diens doch
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1507
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Gebeurtenissen:
- Maarten Luther ontvangt het sacrament van de priesterwijding.
- De kathedraal van Chartres krijgt aan de noordzijde een tweede (laatgotische) toren zodat het westfront nu twee torens rijk is. Velen vinden echter de eenvoudige toren aan de zuidzijde meer in harmonie met het kerkschip. De andere torens worden nooit gerealiseerd. De kathedraal is echter wel de enige die 3 (drievoudige) ingangen heeft.
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Geboren:
- Muscate (Oman) wordt door de Portugezen bezet.
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Geboren:
- 29 oktober - Geboorte in het Spaanse Piedrahita van Fernando Alvarez de Toledo, beter bekend als de hertog van Alva, Spaans officier en staatsman.
- François Clouet, Frans manieristisch schilder, wordt in Tours geboren.
- Alessandro de' Medici, hertog van Penne en Firenze.
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Overleden:
- 17 mei Löw in Praag. Volgens de legende maakt hij een golem - een soort reus - van klei, water, lucht en vuur die over bovenmenselijke krachten beschikt. Hij beschermt hiermee de burgers van de stad Josefov, een joodse enclave in Praag, tegen hun vervolgers.
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Geboren:
- Löw, rabbijn in Praag.
- 25 september - Vasco Nunez de Balboa steekt de Panamese landengte Isthmus over en bereikt als eerste westerling op die manier de Stille Zuidzee, hoewel hij toen nog dacht dat het de Indische Oceaan was.
- Juan Ponce de León, volgens sommigen op zoek naar
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